"Nous préparons un document stratégique très important pour le futur. Parce que, et cela va peut-être vous surprendre, l'UEFA n'avait, par le passé aucune stratégie concrète", explique M. Ceferin dans un entretien diffusé dans La Tribune de Genève et dans 24 Heures. Pour lui, le problème le plus important du football moderne est "l'équilibre concurrentiel entre les équipes".

"Il faut à tout prix maintenir la situation actuelle où chaque équipe peut entrer dans les compétitions. Le rêve doit rester vivant", explique le Slovène. Pour maintenir cet équilibre entre clubs, "nous imaginons une +taxe de luxe+", dévoile M. Ceferin. Son principe, "si un club dépense plus qu'il ne doit, il va payer une taxe sur la différence. Ce n'est pas un impôt pour le gouvernement, mais pour l'UEFA. Nous devons encore décider comment nous redistribuerons cet argent".

Certaines mesures s'appliqueront "peut-être dès la saison prochaine", ajoute le patron du foot européen.

"Nous préparons un document stratégique très important pour le futur. Parce que, et cela va peut-être vous surprendre, l'UEFA n'avait, par le passé aucune stratégie concrète", explique M. Ceferin dans un entretien diffusé dans La Tribune de Genève et dans 24 Heures. Pour lui, le problème le plus important du football moderne est "l'équilibre concurrentiel entre les équipes". "Il faut à tout prix maintenir la situation actuelle où chaque équipe peut entrer dans les compétitions. Le rêve doit rester vivant", explique le Slovène. Pour maintenir cet équilibre entre clubs, "nous imaginons une +taxe de luxe+", dévoile M. Ceferin. Son principe, "si un club dépense plus qu'il ne doit, il va payer une taxe sur la différence. Ce n'est pas un impôt pour le gouvernement, mais pour l'UEFA. Nous devons encore décider comment nous redistribuerons cet argent". Certaines mesures s'appliqueront "peut-être dès la saison prochaine", ajoute le patron du foot européen.