"Voici mon message: si Malte ratifie, tout va s'arranger. C'est un 'wake up call' au monde politique afin de réfléchir sur les conséquences de ce blocage, qui traîne depuis quatre ans. Je demande à ce que l'Union européenne soit capable de trouver une solution. Cela a trop duré", explique Eric Bisschop, procureur fédéral adjoint. Avec le commissaire de la police judiciaire fédérale Guy Goudesone, il est à l'origine de l'enquête du "footballgate".

Les deux hommes veulent passer un message aux autorités maltaises afin qu'elles cessent le "blocage" de la signature de la convention de Macolin. Ce texte de 2014 ambitionne de lutter contre les manipulations dans le sport. Trente pays, dont la Belgique, l'ont déjà signée.

"Il faut que le texte soit ratifié. Il existe un lobbying des opérateurs de paris sportifs car la convention de Macolin envisage une certaine règlementation de leurs activités. Beaucoup de ces opérateurs ont leur siège social à Malte, une île de 300.000 habitants, qui s'oppose à la convention de peur de voir ces sociétés partir", selon le procureur Bisschop, cité par L'Echo.

"Voici mon message: si Malte ratifie, tout va s'arranger. C'est un 'wake up call' au monde politique afin de réfléchir sur les conséquences de ce blocage, qui traîne depuis quatre ans. Je demande à ce que l'Union européenne soit capable de trouver une solution. Cela a trop duré", explique Eric Bisschop, procureur fédéral adjoint. Avec le commissaire de la police judiciaire fédérale Guy Goudesone, il est à l'origine de l'enquête du "footballgate". Les deux hommes veulent passer un message aux autorités maltaises afin qu'elles cessent le "blocage" de la signature de la convention de Macolin. Ce texte de 2014 ambitionne de lutter contre les manipulations dans le sport. Trente pays, dont la Belgique, l'ont déjà signée. "Il faut que le texte soit ratifié. Il existe un lobbying des opérateurs de paris sportifs car la convention de Macolin envisage une certaine règlementation de leurs activités. Beaucoup de ces opérateurs ont leur siège social à Malte, une île de 300.000 habitants, qui s'oppose à la convention de peur de voir ces sociétés partir", selon le procureur Bisschop, cité par L'Echo.