La police a perquisitionné dimanche le cabinet et le domicile du Dr Leopoldo Luque à la recherche d'éléments sur une éventuelle négligence professionnelle, selon le parquet et des images diffusées par la télévision.

Cette enquête sur une éventuelle négligence et les visites chez le Dr Luque n'impliquent pas automatiquement un interrogatoire, une garde à vue ou une privation de liberté, ont précisé ces sources judiciaires.

Cette enquête a été déclenchée par les déclarations de Dalma, Gianinna et Jana, trois filles de Maradona, sur la manière dont le problème cardiaque de l'ancien footballeur a été géré dans sa résidence de Tigre, au nord de la capitale argentine.

"Nous continuons les investigations en recueillant des témoignages, dont ceux de membres de la famille" de Diego Maradona, a précisé le parquet de San Isidro.

Le Dr Luque, contacté par l'AFP, n'a pas souhaité faire de commentaire.

Proche de ses filles

Diego Maradona avait été opéré d'un hématome à la tête au début du mois de novembre, puis semblait s'être bien remis. L'emplacement de la résidence où il effectuait sa convalescence avait été choisi pour qu'il soit proche de ses filles.

"La clinique avait recommandé qu'il aille ailleurs pour être hospitalisé, mais la famille en a décidé autrement. Ses filles ont signé son autorisation de sortie de l'hôpital", a déclaré un membre de la famille, sous couvert d'anonymat.

Au lendemain de sa mort, l'avocat Matias Morla, ami de Maradona, avait dénoncé jeudi le fait "que l'ambulance a mis plus d'une demi-heure pour arriver à la maison où se trouvait le 10" et prévenu qu'il irait "jusqu'au bout".

Aucune plainte n'a encore été déposée. "L'enquête a été ouverte parce qu'il s'agit d'une personne décédée chez elle et que personne n'a signé son certificat de décès. Cela ne signifie pas qu'il y a des soupçons d'irrégularités", a-t-on indiqué de source judiciaire, sous couvert d'anonymat.

Le champion du monde de 1986 est décédé mercredi à 60 ans des suites "d'un oedème pulmonaire aigu secondaire et d'une insuffisance cardiaque chronique exacerbée".

Le parquet de San Isidro attend les résultats des tests toxicologiques. Il a réclamé le dossier médical ainsi que les enregistrements des caméras du quartier où Diego Maradona a vécu ses derniers jours.

Autre polémique, les photos d'employés des pompes funèbres posant, pouce levé, à côté du cercueil ouvert où reposait le cadavre de Maradona avant la veillée funèbre jeudi, ont scandalisé l'Argentine, malgré les pardons répétés de l'un des auteurs vendredi.

Le champion du monde 1986 était apparu très affaibli le 30 octobre, date de sa dernière apparition, le jour de son 60e anniversaire, pour diriger l'entraînement de ses joueurs du club de Gimnasia y Esgrima La Plata.

La police a perquisitionné dimanche le cabinet et le domicile du Dr Leopoldo Luque à la recherche d'éléments sur une éventuelle négligence professionnelle, selon le parquet et des images diffusées par la télévision.Cette enquête sur une éventuelle négligence et les visites chez le Dr Luque n'impliquent pas automatiquement un interrogatoire, une garde à vue ou une privation de liberté, ont précisé ces sources judiciaires.Cette enquête a été déclenchée par les déclarations de Dalma, Gianinna et Jana, trois filles de Maradona, sur la manière dont le problème cardiaque de l'ancien footballeur a été géré dans sa résidence de Tigre, au nord de la capitale argentine."Nous continuons les investigations en recueillant des témoignages, dont ceux de membres de la famille" de Diego Maradona, a précisé le parquet de San Isidro.Le Dr Luque, contacté par l'AFP, n'a pas souhaité faire de commentaire.Proche de ses filles Diego Maradona avait été opéré d'un hématome à la tête au début du mois de novembre, puis semblait s'être bien remis. L'emplacement de la résidence où il effectuait sa convalescence avait été choisi pour qu'il soit proche de ses filles."La clinique avait recommandé qu'il aille ailleurs pour être hospitalisé, mais la famille en a décidé autrement. Ses filles ont signé son autorisation de sortie de l'hôpital", a déclaré un membre de la famille, sous couvert d'anonymat.Au lendemain de sa mort, l'avocat Matias Morla, ami de Maradona, avait dénoncé jeudi le fait "que l'ambulance a mis plus d'une demi-heure pour arriver à la maison où se trouvait le 10" et prévenu qu'il irait "jusqu'au bout".Aucune plainte n'a encore été déposée. "L'enquête a été ouverte parce qu'il s'agit d'une personne décédée chez elle et que personne n'a signé son certificat de décès. Cela ne signifie pas qu'il y a des soupçons d'irrégularités", a-t-on indiqué de source judiciaire, sous couvert d'anonymat.Le champion du monde de 1986 est décédé mercredi à 60 ans des suites "d'un oedème pulmonaire aigu secondaire et d'une insuffisance cardiaque chronique exacerbée". Le parquet de San Isidro attend les résultats des tests toxicologiques. Il a réclamé le dossier médical ainsi que les enregistrements des caméras du quartier où Diego Maradona a vécu ses derniers jours.Autre polémique, les photos d'employés des pompes funèbres posant, pouce levé, à côté du cercueil ouvert où reposait le cadavre de Maradona avant la veillée funèbre jeudi, ont scandalisé l'Argentine, malgré les pardons répétés de l'un des auteurs vendredi.Le champion du monde 1986 était apparu très affaibli le 30 octobre, date de sa dernière apparition, le jour de son 60e anniversaire, pour diriger l'entraînement de ses joueurs du club de Gimnasia y Esgrima La Plata.