Selon plusieurs médias andalous, il ne s'agit plus que d'une question de temps pour que Louis de Vries devienne le nouveau propriétaire du Marbella FC. L'Anversois multiplie les casquettes depuis qu'il s'est installé dans la région de Malaga, en Espagne. Connu sous nos latitudes comme dirigeant à l'Antwerp et au Beerschot ou en tant qu'agent - il s'occupait notamment de la carrière de Jean-...

Selon plusieurs médias andalous, il ne s'agit plus que d'une question de temps pour que Louis de Vries devienne le nouveau propriétaire du Marbella FC. L'Anversois multiplie les casquettes depuis qu'il s'est installé dans la région de Malaga, en Espagne. Connu sous nos latitudes comme dirigeant à l'Antwerp et au Beerschot ou en tant qu'agent - il s'occupait notamment de la carrière de Jean-Marie Pfaff et était très actif au Congo -, l'octogénaire était revenu à ses premières amours. Jusqu'en 2011, il a organisé des concerts d'artistes renommés, tels que Ray Charles, George Benson ou les Gipsy Kings, dans des hôtels luxueux de la Costa del Sol. En 2016, il s'est investi dans le Marbella United FC, où il représente les intérêts de jeunes talents en sport-études venus majoritairement du continent nord-américain. Le MUFC est coaché par le belge Patrick Aussems, ex-sélectionneur du Népal, et l'un de ses joueurs, Tarn Weir (19 ans), passera un test à Anderlecht ce mois-ci. Si les écuries de Pro League apprécient les installations du coin, à l'instar du Standard et Zulte Waregem cet hiver, l'endroit respire davantage la jet set que le ballon rond. Cette saison, le Marbella FC pourrait quand même accéder aux play-offs de troisième division. Mais l'entité andalouse conserve une réputation nébuleuse. Fin septembre, la Guardia Civil a arrêté son président, Alexander Grinberg, accusé de blanchiment d'argent et soupçonné d'entretenir des liens avec la mafia russe. L'homme vient de payer sa caution, fixée à 750.000 euros selon le Diario Sur, et peut ainsi finaliser la vente du club avec le " groupe d'investisseurs " dirigé par Louis de Vries. D'après Onda Cero, radio locale, de Vries aurait déjà mis la main à la pâte en épongeant une partie des dettes, à hauteur de 100.000 euros. Au total, il devrait lâcher près de trois millions (2.850.000 exactement) pour effectuer le rachat et acter la reprise, qui sera probablement validée d'ici début juin.