"Nous proposerons de le prolonger pour une période de deux mois supplémentaires à partir de la fin du mois de mai", a annoncé Manuel Valls mercredi sur France Info, justifiant cette décision par la persistance de la menace terroriste.

"L'état d'urgence, ça ne peut pas être un état permanent, mais à l'occasion de ces grandes manifestations, je pense à l'Euro-2016 comme au Tour de France, nous avons considéré avec le président de la République et le ministre de l'Intérieur qu'il fallait prolonger cet état d'urgence", a-t-il développé.

"Nous avons besoin de donner ces pouvoirs, ces possibilités, sous le contrôle du juge, sous le contrôle du Parlement, pour permettre une meilleure riposte face au terrorisme", a justifié le Premier ministre, alors que la mesure reste très controversée à gauche.

Une communication en ce sens devait être présentée en Conseil des ministres par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

Un texte sera ensuite transmis au Conseil d'Etat puis au Parlement, à qui il revient de voter la prolongation de l'état d'urgence, déclenché après les attentats de novembre et déjà prorogé à deux reprises pour trois mois, jusqu'au 26 mai.

"Face à un événement aussi considérable qui est celui de l'Euro 2016, qui doit se tenir dans la sécurité et qui en même temps doit être une fête, avec des stades remplis, des fan-zones remplies avec un engouement, je l'espère (...), autour des Bleus, nous devons assurer pleinement la sécurité", a déclaré Manuel Valls, lui-même amateur de football.

"Nous proposerons de le prolonger pour une période de deux mois supplémentaires à partir de la fin du mois de mai", a annoncé Manuel Valls mercredi sur France Info, justifiant cette décision par la persistance de la menace terroriste. "L'état d'urgence, ça ne peut pas être un état permanent, mais à l'occasion de ces grandes manifestations, je pense à l'Euro-2016 comme au Tour de France, nous avons considéré avec le président de la République et le ministre de l'Intérieur qu'il fallait prolonger cet état d'urgence", a-t-il développé."Nous avons besoin de donner ces pouvoirs, ces possibilités, sous le contrôle du juge, sous le contrôle du Parlement, pour permettre une meilleure riposte face au terrorisme", a justifié le Premier ministre, alors que la mesure reste très controversée à gauche.Une communication en ce sens devait être présentée en Conseil des ministres par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Un texte sera ensuite transmis au Conseil d'Etat puis au Parlement, à qui il revient de voter la prolongation de l'état d'urgence, déclenché après les attentats de novembre et déjà prorogé à deux reprises pour trois mois, jusqu'au 26 mai."Face à un événement aussi considérable qui est celui de l'Euro 2016, qui doit se tenir dans la sécurité et qui en même temps doit être une fête, avec des stades remplis, des fan-zones remplies avec un engouement, je l'espère (...), autour des Bleus, nous devons assurer pleinement la sécurité", a déclaré Manuel Valls, lui-même amateur de football.