Les différents sites de "streaming" proposent illégalement du contenu audiovisuel sur internet. Dans ce cas-ci, il n'est autre qu'une rencontre de football qu'il est possible de regarder gratuitement, en direct, dès lors que l'on possède internet.

Et ils ne sont pas moins d'un million, le samedi, lorsque la plupart des matchs ont lieu, à utiliser ce stratagème pour contourner l'éventuel coût d'un abonnement à l'un ou l'autre diffuseur.

Il s'agit là, d'après The Times d'un réel manque à gagner pour Sky et BT Sport qui ont dépensé la bagatelle de 6,9 milliards d'euros l'année passée pour s'offrir les droits de retransmission, s'étalant sur trois saisons (2016-2019), du Championnat anglais. Dès lors, il semble logique qu'avec un tel investissement, l'abolition de cette pratique illégale et dommageable soit une véritable priorité,tant pour les sociétés concernées que pour les différents clubs de Premier League.

Ainsi, les dirigeants des différents matricules discuteraient, en collaboration avec des sociétés spécialisées dans la sécurité sur internet, de la mise en place d'une barrière virtuelle. Celle-ci consisterait à empêcher les résidents du Royaume-Uni à profiter de "streams" provenant de l'étranger.

Il n'y aurait rien d'étonnant qu'en cas de bon fonctionnement, ce projet voit également le jour dans plusieurs pays... Peut-être en Belgique également.

Quentin Droussin

Les différents sites de "streaming" proposent illégalement du contenu audiovisuel sur internet. Dans ce cas-ci, il n'est autre qu'une rencontre de football qu'il est possible de regarder gratuitement, en direct, dès lors que l'on possède internet. Et ils ne sont pas moins d'un million, le samedi, lorsque la plupart des matchs ont lieu, à utiliser ce stratagème pour contourner l'éventuel coût d'un abonnement à l'un ou l'autre diffuseur.Il s'agit là, d'après The Times d'un réel manque à gagner pour Sky et BT Sport qui ont dépensé la bagatelle de 6,9 milliards d'euros l'année passée pour s'offrir les droits de retransmission, s'étalant sur trois saisons (2016-2019), du Championnat anglais. Dès lors, il semble logique qu'avec un tel investissement, l'abolition de cette pratique illégale et dommageable soit une véritable priorité,tant pour les sociétés concernées que pour les différents clubs de Premier League. Ainsi, les dirigeants des différents matricules discuteraient, en collaboration avec des sociétés spécialisées dans la sécurité sur internet, de la mise en place d'une barrière virtuelle. Celle-ci consisterait à empêcher les résidents du Royaume-Uni à profiter de "streams" provenant de l'étranger.Il n'y aurait rien d'étonnant qu'en cas de bon fonctionnement, ce projet voit également le jour dans plusieurs pays... Peut-être en Belgique également. Quentin Droussin