"La Premier League domine le continent par l'argent et le cosmopolitisme. Des stars venues du monde entier jouent pour les clubs anglais, sous la houlette des meilleurs entraîneurs. Pas d'Anglais parmi eux, mais des hommes venus d'Espagne, d'Italie, du Portugal, d'Argentine. Et Jürgen Klopp, le meilleur de l'Allemagne", insistait Die Zeit sur son site internet, dès jeudi après-midi avant les demi-finales retour de C3.

Toujours dans la presse allemande, "quatre clubs d'un même pays dans les finales (Tottenham-Liverpool en C1 et Chelsea-Arsenal en C3) est un record mais ce n'est pas le seul. Il n'y avait encore jamais eu trois équipes de la même ville, Londres, dans les finales européennes", note Kicker.

En Italie, Roberto Perrone, éditorialiste du Corriere dello Sport, s'enthousiasme: "Voici le mot qui résume le football anglais actuel: courage. (...) Alors que le Brexit politico-économique est de plus en plus compliqué, l'Angleterre occupe l'Europe du foot avec ses points forts, le courage, la capacité à souffrir, ses tifosi qui ne lâchent jamais, qui continuent à pousser leur équipe même quand le match semble sans issue".

"Leçon d'anglais", titre la Gazzetta dello Sport: "L'argent qui coule à flots et les meilleurs entraîneurs: voilà comment la Premier League prend tout. C'est le pinacle d'un système richissime, devenu ultra-compétitif".

"A full English", lance le Daily Mirror en Angleterre, en référence au nom du petit déjeuner (full english breakfast) complet très populaire en Angleterre, mais qui peut aussi se traduire par "Tout anglais". La une continue avec un autre jeu de mot sur le petit-déjeuner : "L'Angleterre va recevoir un toast de la part de toute l'Europe".

"La Premier League domine le continent par l'argent et le cosmopolitisme. Des stars venues du monde entier jouent pour les clubs anglais, sous la houlette des meilleurs entraîneurs. Pas d'Anglais parmi eux, mais des hommes venus d'Espagne, d'Italie, du Portugal, d'Argentine. Et Jürgen Klopp, le meilleur de l'Allemagne", insistait Die Zeit sur son site internet, dès jeudi après-midi avant les demi-finales retour de C3.Toujours dans la presse allemande, "quatre clubs d'un même pays dans les finales (Tottenham-Liverpool en C1 et Chelsea-Arsenal en C3) est un record mais ce n'est pas le seul. Il n'y avait encore jamais eu trois équipes de la même ville, Londres, dans les finales européennes", note Kicker.En Italie, Roberto Perrone, éditorialiste du Corriere dello Sport, s'enthousiasme: "Voici le mot qui résume le football anglais actuel: courage. (...) Alors que le Brexit politico-économique est de plus en plus compliqué, l'Angleterre occupe l'Europe du foot avec ses points forts, le courage, la capacité à souffrir, ses tifosi qui ne lâchent jamais, qui continuent à pousser leur équipe même quand le match semble sans issue"."Leçon d'anglais", titre la Gazzetta dello Sport: "L'argent qui coule à flots et les meilleurs entraîneurs: voilà comment la Premier League prend tout. C'est le pinacle d'un système richissime, devenu ultra-compétitif"."A full English", lance le Daily Mirror en Angleterre, en référence au nom du petit déjeuner (full english breakfast) complet très populaire en Angleterre, mais qui peut aussi se traduire par "Tout anglais". La une continue avec un autre jeu de mot sur le petit-déjeuner : "L'Angleterre va recevoir un toast de la part de toute l'Europe".