Peu de grands joueurs de foot paraissent aussi discrets que Lionel Messi. En dehors du terrain, l'Argentin a l'air d'un enfant de choeur et n'a rien d'un leader. Dans les interviews, Messi déçoit et accumule les clichés. Cependant, dans l'équipe argentine chacun vit au rythme de Messi et le sélectionneur Alejandro Sabella fait tout pour contenter sa superstar. Le coach considère comme primordial de créer une atmosphère qui satisfasse Messi.

Pour cette raison, il a par exemple laissé Carlos Tévez chez lui. Même si l'attaquant charismatique a joué une bonne saison à la Juventus, il aurait été dans les jambes de Messi au sens propre comme au figuré. Messi n'arrive pas à gérer le charme de Tévez. Le quadruple Ballon d'Or a déclaré à Sabella que c'était Tévez ou lui. Il a montré un petit côté franchement dictatorial.

Messi serait agacé par la présence d'autres vedettes. Lorsque l'année dernière Barcelone a engagé Neymar, Johan Cruyff, qui reste la conscience football du club catalan, a conseillé à son ex-club de vendre Messi. Il pensait à un certain nombre de footballeurs stars qui ne s'entendaient pas avec Messi : Samuel Eto'o par exemple ou Zlatan Ibrahimovic. Outre Messi, il n'y a pas de place pour d'autres joueurs sous le feu des projecteurs, ce que Messi dément vigoureusement. "Je ne suis pas un dictateur", dit-il quand on lui parle de sa position de force à Barcelone et dans l'équipe nationale argentine.

À Barcelone, Lionel Messi n'a pas joué la meilleure saison de sa carrière. La venue de Neymar l'a aussi peu libéré que son club. Ou bien y a-t-il d'autres causes à sa moins bonne période ? Selon des initiés, Messi était ennuyé par la prolongation du contrat de Cristiano Ronaldo au Real Madrid, et la promotion du Portugais comme footballeur le mieux payé du monde. La direction du club catalan a réagi très rapidement en proposant un contrat de quatre ans qui rapporterait 24 millions d'euros par saison à l'Argentin de sorte que Lionel Messi demeure le roi sans couronne.

Le roi doit maintenant tirer l'Argentine vers le titre mondial. Peu inspiré, il a démarré mollement contre la Bosnie-Herzégovine, avant de ranimer sa flamme face au Nigéria et de jouer de manière versatile contre la Suisse. Je suis curieux de voir ce qu'il fera samedi lors des quarts de finale contre les Diables Rouges, même si Sabella se garde bien de mettre la pression sur sa vedette. "Il faut surtout le laisser tranquille", dit-il.

Peu de grands joueurs de foot paraissent aussi discrets que Lionel Messi. En dehors du terrain, l'Argentin a l'air d'un enfant de choeur et n'a rien d'un leader. Dans les interviews, Messi déçoit et accumule les clichés. Cependant, dans l'équipe argentine chacun vit au rythme de Messi et le sélectionneur Alejandro Sabella fait tout pour contenter sa superstar. Le coach considère comme primordial de créer une atmosphère qui satisfasse Messi. Pour cette raison, il a par exemple laissé Carlos Tévez chez lui. Même si l'attaquant charismatique a joué une bonne saison à la Juventus, il aurait été dans les jambes de Messi au sens propre comme au figuré. Messi n'arrive pas à gérer le charme de Tévez. Le quadruple Ballon d'Or a déclaré à Sabella que c'était Tévez ou lui. Il a montré un petit côté franchement dictatorial. Messi serait agacé par la présence d'autres vedettes. Lorsque l'année dernière Barcelone a engagé Neymar, Johan Cruyff, qui reste la conscience football du club catalan, a conseillé à son ex-club de vendre Messi. Il pensait à un certain nombre de footballeurs stars qui ne s'entendaient pas avec Messi : Samuel Eto'o par exemple ou Zlatan Ibrahimovic. Outre Messi, il n'y a pas de place pour d'autres joueurs sous le feu des projecteurs, ce que Messi dément vigoureusement. "Je ne suis pas un dictateur", dit-il quand on lui parle de sa position de force à Barcelone et dans l'équipe nationale argentine. À Barcelone, Lionel Messi n'a pas joué la meilleure saison de sa carrière. La venue de Neymar l'a aussi peu libéré que son club. Ou bien y a-t-il d'autres causes à sa moins bonne période ? Selon des initiés, Messi était ennuyé par la prolongation du contrat de Cristiano Ronaldo au Real Madrid, et la promotion du Portugais comme footballeur le mieux payé du monde. La direction du club catalan a réagi très rapidement en proposant un contrat de quatre ans qui rapporterait 24 millions d'euros par saison à l'Argentin de sorte que Lionel Messi demeure le roi sans couronne. Le roi doit maintenant tirer l'Argentine vers le titre mondial. Peu inspiré, il a démarré mollement contre la Bosnie-Herzégovine, avant de ranimer sa flamme face au Nigéria et de jouer de manière versatile contre la Suisse. Je suis curieux de voir ce qu'il fera samedi lors des quarts de finale contre les Diables Rouges, même si Sabella se garde bien de mettre la pression sur sa vedette. "Il faut surtout le laisser tranquille", dit-il.