Aucun entraîneur présent au Mondial ne gagne autant que l'Italien. Il devance l'Anglais Roy Hodgson (4,3 millions) et un autre Italien Cesare Prandelli (3,2 millions). En Russie, les salaires et les primes sont tout simplement devenus astronomiques: Nicolas Lombaerts (Zenit Saint-Pétersbourg) a été pendant des années le footballeur belge le mieux payé. À l'autre bout de la liste, Miguel Herrera, le sélectionneur du Mexique, doit se contenter de 155.000 euros par an. Cela fait environ 50 fois moins que Capello...

Aucun entraîneur présent au Mondial ne gagne autant que l'Italien. Il devance l'Anglais Roy Hodgson (4,3 millions) et un autre Italien Cesare Prandelli (3,2 millions). En Russie, les salaires et les primes sont tout simplement devenus astronomiques: Nicolas Lombaerts (Zenit Saint-Pétersbourg) a été pendant des années le footballeur belge le mieux payé. À l'autre bout de la liste, Miguel Herrera, le sélectionneur du Mexique, doit se contenter de 155.000 euros par an. Cela fait environ 50 fois moins que Capello...