L'argent ne fait pas le bonheur, dit-on. C'est peut-être le cas de Florentino Perez, qui vient de boucler sa dixième année à la présidence du Real, présidence répartie en deux périodes : de 2000 à 2006 et de 2009 jusqu'à nos jours.

En l'espace de dix ans, il a investi 860 millions d'euros dans le club et a remporté dix prix : une Ligue des Champions, trois titres, une Coupe d'Espagne, trois Supercoupes d'Espagne, une Supercoupe d'Europe et une coupe intercontinentale. Il ne faut pas avoir la bosse des maths pour calculer que chaque trophée lui a coûté 86 millions. Conclusion : beaucoup d'argent pour peu de résultats.

Faute de candidat adverse, Perez va probablement rester en selle après les élections de juin. Et comment ! Suite au départ de José Mourinho, il semble que Perez déterminera plus que jamais la politique du Real. L'entraîneur portugais s'était arrangé pour que le directeur général Jorge Valdano soit démis de son poste et qu'on retire un maximum de pouvoirs au directeur technique, Zinédine Zidane.

Il ne reste pas grand-chose de l'image de visionnaire que possédait Perez lors de son élection en 2000. L'équipe qu'il a formée à l'époque a été un échec, d'autant que le seul homme capable de tenir en mains cet ensemble de vedettes, Vicente del Bosque, a été renvoyé en 2003, alors qu'il avait conduit le Real à deux victoires en Ligue des Champions en trois ans.

Maintenant, Perez tente d'attirer Carlo Ancelotti dans la capitale espagnole. On appelle parfois l'entraîneur le Del Bosque italien, à cause de son approche bon enfant. Reste à voir quels nouveaux joueurs vont enfiler le maillot blanc du Real, d'autant que la cible principale du club, Gareth Bale, a prolongé son contrat à Tottenham. Une chose est certaine: si le Real reste les mains vides la saison prochaine, il n'y aura qu'un seul responsable. Ce sera Florentino Perez.

Par Steve Van Herpe

L'argent ne fait pas le bonheur, dit-on. C'est peut-être le cas de Florentino Perez, qui vient de boucler sa dixième année à la présidence du Real, présidence répartie en deux périodes : de 2000 à 2006 et de 2009 jusqu'à nos jours.En l'espace de dix ans, il a investi 860 millions d'euros dans le club et a remporté dix prix : une Ligue des Champions, trois titres, une Coupe d'Espagne, trois Supercoupes d'Espagne, une Supercoupe d'Europe et une coupe intercontinentale. Il ne faut pas avoir la bosse des maths pour calculer que chaque trophée lui a coûté 86 millions. Conclusion : beaucoup d'argent pour peu de résultats.Faute de candidat adverse, Perez va probablement rester en selle après les élections de juin. Et comment ! Suite au départ de José Mourinho, il semble que Perez déterminera plus que jamais la politique du Real. L'entraîneur portugais s'était arrangé pour que le directeur général Jorge Valdano soit démis de son poste et qu'on retire un maximum de pouvoirs au directeur technique, Zinédine Zidane. Il ne reste pas grand-chose de l'image de visionnaire que possédait Perez lors de son élection en 2000. L'équipe qu'il a formée à l'époque a été un échec, d'autant que le seul homme capable de tenir en mains cet ensemble de vedettes, Vicente del Bosque, a été renvoyé en 2003, alors qu'il avait conduit le Real à deux victoires en Ligue des Champions en trois ans.Maintenant, Perez tente d'attirer Carlo Ancelotti dans la capitale espagnole. On appelle parfois l'entraîneur le Del Bosque italien, à cause de son approche bon enfant. Reste à voir quels nouveaux joueurs vont enfiler le maillot blanc du Real, d'autant que la cible principale du club, Gareth Bale, a prolongé son contrat à Tottenham. Une chose est certaine: si le Real reste les mains vides la saison prochaine, il n'y aura qu'un seul responsable. Ce sera Florentino Perez.Par Steve Van Herpe