Dietmar Hopp sur...

... l'offensive américaine sur son labo : "Le week-end dernier, le Mannheimer Morgen a interpellé le professeur Hettich, un des dirigeants du Dievini Hopp BioTech Holding, suite à une primeur du Welt am Sonntag, qui avait enquêté sur le sujet. Il a expliqué notre position : un vaccin doit être disponible dans le monde entier et pas disponible dans quelques pays seulement. Nous sommes très clairs à ce propos : nous devons être solidaires et approvisionner tous les pays du monde, pour autant que d'autres fabricants ne l'aient déjà fait. Le conseil d'entreprise de CureVac a déjà répondu sur le sujet de la tentative de rachat par le gouvernement américain. Ça n'a pas le moindre impact sur notre attitude. Nous avons simplement répondu à la question d'un journal et clarifié notre point de vue. Nous avons répondu à une question, ni moi ni mon entreprise n'avons fait de déclaration. Et cette citation a ensuite été envoyée aux agences de presse."

... la possibilité d'obtenir rapidement un vaccin : "Si tout va bien, le vaccin sera disponible en automne. Pareille étude comporte toujours de nombreuses incertitudes. C'est ce qui les rend complexes et chères. Dans le cas qui nous occupe, nous pouvons prendre du retard si les chercheurs sont contaminés, par exemple. On ne peut pas non plus exclure de problèmes techniques avec des procédures aussi compliquées. Enfin, il faut des autorisations. Elles peuvent ralentir la mise à disposition du vaccin. Le vaccin peut être livré dès que la phase quatre de la production est achevée. Le soutien financier que l'Union européenne laisse entrevoir pourra permettre de porter la capacité de production à plusieurs milliards de doses."

Par Michael Horeni & Frédéric Vanheule

Dietmar Hopp sur...... l'offensive américaine sur son labo : "Le week-end dernier, le Mannheimer Morgen a interpellé le professeur Hettich, un des dirigeants du Dievini Hopp BioTech Holding, suite à une primeur du Welt am Sonntag, qui avait enquêté sur le sujet. Il a expliqué notre position : un vaccin doit être disponible dans le monde entier et pas disponible dans quelques pays seulement. Nous sommes très clairs à ce propos : nous devons être solidaires et approvisionner tous les pays du monde, pour autant que d'autres fabricants ne l'aient déjà fait. Le conseil d'entreprise de CureVac a déjà répondu sur le sujet de la tentative de rachat par le gouvernement américain. Ça n'a pas le moindre impact sur notre attitude. Nous avons simplement répondu à la question d'un journal et clarifié notre point de vue. Nous avons répondu à une question, ni moi ni mon entreprise n'avons fait de déclaration. Et cette citation a ensuite été envoyée aux agences de presse."... la possibilité d'obtenir rapidement un vaccin : "Si tout va bien, le vaccin sera disponible en automne. Pareille étude comporte toujours de nombreuses incertitudes. C'est ce qui les rend complexes et chères. Dans le cas qui nous occupe, nous pouvons prendre du retard si les chercheurs sont contaminés, par exemple. On ne peut pas non plus exclure de problèmes techniques avec des procédures aussi compliquées. Enfin, il faut des autorisations. Elles peuvent ralentir la mise à disposition du vaccin. Le vaccin peut être livré dès que la phase quatre de la production est achevée. Le soutien financier que l'Union européenne laisse entrevoir pourra permettre de porter la capacité de production à plusieurs milliards de doses."Par Michael Horeni & Frédéric Vanheule