Tranquille comme à l'aller pour City

Comme il y a quinze jours, le duel entre City et Mönchengladbach s'est joué à la Ferenc Puskas Arena de Budapest, en Hongrie, en raison des mesures sanitaires en vigueur en Angleterre et en Allemagne, mais c'était bien Manchester, qui recevait. City, qui vole vers le titre en Premier League, avait les faveurs du pronostic d'autant qu'en face Mönchengladbach avait perdu ses six derniers matches toutes compétitions confondues. Il n'a pas fallu attendre longtemps pour que De Bruyne confirme cette impression d'un tir du gauche des vingt mètres (12e, 1-0). Les Skyblues n'ont pas levé le pied et lancé par Phil Foden dans la surface, Ilkay Gundogan a évité la sortie de Yann Sommer (18e, 2-0). Alors qu'ils avaient fait le break, tous les joueurs de City sont restés en mouvement et sans une claquette du gardien adverse, De Bruyne aurait signé un doublé d'une frappe pleine d'effet (35e). La seconde période est repartie sur les mêmes bases avec une possession largement anglaise. Si elle n'était pas stérile, elle n'a pas été positive au niveau des buts notamment parce que De Bruyne a préféré la jouer personnelle (60e) et que Ryad Mahrez n'a pas été très efficace à deux reprises (66e, 68e). Après cela, City est entré en mode gestion avec Pep Guardiola, qui a fait tourner son équipe.

Confirmation pour le Real

A l'aller, le Real Madrid s'était imposé 0-1 grâce à un but de Fermand Mendy (86e) alors que l'Atalanta s'était retrouvée à dix dès la 17e minute. L'équipe de Bergame avait bien l'intention de confirmer son potentiel offensif au Stade Alfredo Di Stefano et Courtois a dû s'y reprendre à deux fois pour bloquer un envoi de Robin Gosens (3e). Les visiteurs se sont montrés dangereux par Mario Pasalic (13e), Cristiano Romero (15e) et Berat Djimsiti (17e) mais ils ne sont pas parvenus à exploiter leur temps fort. Le Real est alors parti à l'attaque et après deux alertes lancées par Vinicius (18e, 27e), Karim Benzema a ouvert la marque sur une passe en retrait de Luka Modric, qui avait bénéficié d'un mauvais dégagement de Marco Sportiello (34e, 1-0). Le 70e but du Français en Ligue des Champions. Après la pause, le coach italien a lancé un attaquant en plus, Duvan Zapata à la place de Pasalic, histoire de se créer davantage de situations de but qu'en première période. Mais pour cela, l'Atalanta a pris plus de risques et le Real en a profité pour doubler la marque par Sergio Ramos, qui a transformé un penalty accordé pour une faute de Rafael Toloi sur Vinicius (60e, 2-0). Les jeux étaient faits mais l'Atalanta n'a pas baissé les bras. Après avoir facilement annihilé une frappe de Marten de Roon (75e), Courtois a effectué une parade sur un envoi de Zapata (76e). Mais le gardien des Diables Rouges s'est incliné sur un coup franc magistral de Luis Muriel (83e, 2-1). Le but du Colombien n'aura pas servi à grand-chose puisque Marco Asensio, à peine monté au jeu, a enlevé définitivement tout suspense sur un service de Lucas Vazquez (85e, 3-1).

Comme il y a quinze jours, le duel entre City et Mönchengladbach s'est joué à la Ferenc Puskas Arena de Budapest, en Hongrie, en raison des mesures sanitaires en vigueur en Angleterre et en Allemagne, mais c'était bien Manchester, qui recevait. City, qui vole vers le titre en Premier League, avait les faveurs du pronostic d'autant qu'en face Mönchengladbach avait perdu ses six derniers matches toutes compétitions confondues. Il n'a pas fallu attendre longtemps pour que De Bruyne confirme cette impression d'un tir du gauche des vingt mètres (12e, 1-0). Les Skyblues n'ont pas levé le pied et lancé par Phil Foden dans la surface, Ilkay Gundogan a évité la sortie de Yann Sommer (18e, 2-0). Alors qu'ils avaient fait le break, tous les joueurs de City sont restés en mouvement et sans une claquette du gardien adverse, De Bruyne aurait signé un doublé d'une frappe pleine d'effet (35e). La seconde période est repartie sur les mêmes bases avec une possession largement anglaise. Si elle n'était pas stérile, elle n'a pas été positive au niveau des buts notamment parce que De Bruyne a préféré la jouer personnelle (60e) et que Ryad Mahrez n'a pas été très efficace à deux reprises (66e, 68e). Après cela, City est entré en mode gestion avec Pep Guardiola, qui a fait tourner son équipe.A l'aller, le Real Madrid s'était imposé 0-1 grâce à un but de Fermand Mendy (86e) alors que l'Atalanta s'était retrouvée à dix dès la 17e minute. L'équipe de Bergame avait bien l'intention de confirmer son potentiel offensif au Stade Alfredo Di Stefano et Courtois a dû s'y reprendre à deux fois pour bloquer un envoi de Robin Gosens (3e). Les visiteurs se sont montrés dangereux par Mario Pasalic (13e), Cristiano Romero (15e) et Berat Djimsiti (17e) mais ils ne sont pas parvenus à exploiter leur temps fort. Le Real est alors parti à l'attaque et après deux alertes lancées par Vinicius (18e, 27e), Karim Benzema a ouvert la marque sur une passe en retrait de Luka Modric, qui avait bénéficié d'un mauvais dégagement de Marco Sportiello (34e, 1-0). Le 70e but du Français en Ligue des Champions. Après la pause, le coach italien a lancé un attaquant en plus, Duvan Zapata à la place de Pasalic, histoire de se créer davantage de situations de but qu'en première période. Mais pour cela, l'Atalanta a pris plus de risques et le Real en a profité pour doubler la marque par Sergio Ramos, qui a transformé un penalty accordé pour une faute de Rafael Toloi sur Vinicius (60e, 2-0). Les jeux étaient faits mais l'Atalanta n'a pas baissé les bras. Après avoir facilement annihilé une frappe de Marten de Roon (75e), Courtois a effectué une parade sur un envoi de Zapata (76e). Mais le gardien des Diables Rouges s'est incliné sur un coup franc magistral de Luis Muriel (83e, 2-1). Le but du Colombien n'aura pas servi à grand-chose puisque Marco Asensio, à peine monté au jeu, a enlevé définitivement tout suspense sur un service de Lucas Vazquez (85e, 3-1).