Le Real tient sa revanche face à Dortmund

Plombé par l'absence de Lewandowski, Dortmund a peut-être fait une croix sur ses espoirs européens hier soir. Meilleur dans tous les compartiments du jeu, cette équipe du Real a survolé les débats et s'est posée comme un des favoris à la victoire finale en Champions League. Du côté madrilène, les statistiques parlent d'elles-mêmes : 60% de possession de balle, 15 tirs (dont 11 cadrés) à 5 (2 cadrés) et huit arrêts sur le match pour Weidenfeller. Pourtant, avant ce match les Allemands avaient une moyenne de possession de balle de 49% et seulement 45% pour l'équipe d'Ancelotti. Au niveau de la circulation de balle aussi le Real a été supérieur avec 547 passes réussies (89%) pour 315 (82%) à Dortmund.

Mais ce qui a fait la différence c'est le niveau des individualités des deux équipes. Chez les Merengues, Bale et Cristiano ont marqué et Benzema a beaucoup bougé tout au long du match. Sans Weidenfeller sur deux coups francs de Ronaldo et Bale (12ème et 30ème) l'addition aurait même pu être plus salée. Celui qui a impressionné et saisi sa chance à deux mains c'est Isco. Titularisé pour suppléer Di Maria malade, le lutin andalou a sans doute été un des hommes du match. Entre dribbles, vista, retours défensifs intelligents et un but d'une frappe subtile, l'Espagnol a marqué des points pour un poste de titulaire.

Côté Allemand, le bilan est bien moins positif. Aubameyang et Reus ont multiplié les dribbles et accélérations, mais n'ont pas été assez concrets tandis que le duo Sahin-Kehl n'est pas assez performant pour à la fois casser les offensives adverses et permettre une bonne relance. Le problème de Dortmund c'est que Klopp a misé sur le contre pour ce match, mais qu'il manquait de joueurs capables de lancer proprement les attaquants de l'arrière. Les blessés ont énormément manqué puisqu'on rappelle tout de même que Blaszczykowski, Schmelzer, Bender, Subotic, Lewandowski et Gündogan étaient absents. Cela commence à faire beaucoup pour le club qui n'a pas été épargné par les pépins physiques cette saison.

Pourquoi Dortmund peut encore y croire

Tout simplement parce que l'an dernier les joueurs de la Ruhr avaient étrillé les Madrilènes 4-1 à la maison. Cependant, même un résultat identique serait insuffisant pour passer. Avec ce qu'ils ont montré hier et surtout avec le niveau actuel du Real, on voit mal comment Dortmund pourrait renverser la vapeur.

Le bilan des confrontations Avant le match d'hier, les deux équipes s'étaient déjà rencontrées à huit reprises et c'était très serré. Avec trois victoires pour le Real Madrid, trois matchs nuls et deux succès pour Dortmund. Le Real prend donc l'avance.

Le Real tient sa revanche face à Dortmund Plombé par l'absence de Lewandowski, Dortmund a peut-être fait une croix sur ses espoirs européens hier soir. Meilleur dans tous les compartiments du jeu, cette équipe du Real a survolé les débats et s'est posée comme un des favoris à la victoire finale en Champions League. Du côté madrilène, les statistiques parlent d'elles-mêmes : 60% de possession de balle, 15 tirs (dont 11 cadrés) à 5 (2 cadrés) et huit arrêts sur le match pour Weidenfeller. Pourtant, avant ce match les Allemands avaient une moyenne de possession de balle de 49% et seulement 45% pour l'équipe d'Ancelotti. Au niveau de la circulation de balle aussi le Real a été supérieur avec 547 passes réussies (89%) pour 315 (82%) à Dortmund. Mais ce qui a fait la différence c'est le niveau des individualités des deux équipes. Chez les Merengues, Bale et Cristiano ont marqué et Benzema a beaucoup bougé tout au long du match. Sans Weidenfeller sur deux coups francs de Ronaldo et Bale (12ème et 30ème) l'addition aurait même pu être plus salée. Celui qui a impressionné et saisi sa chance à deux mains c'est Isco. Titularisé pour suppléer Di Maria malade, le lutin andalou a sans doute été un des hommes du match. Entre dribbles, vista, retours défensifs intelligents et un but d'une frappe subtile, l'Espagnol a marqué des points pour un poste de titulaire. Côté Allemand, le bilan est bien moins positif. Aubameyang et Reus ont multiplié les dribbles et accélérations, mais n'ont pas été assez concrets tandis que le duo Sahin-Kehl n'est pas assez performant pour à la fois casser les offensives adverses et permettre une bonne relance. Le problème de Dortmund c'est que Klopp a misé sur le contre pour ce match, mais qu'il manquait de joueurs capables de lancer proprement les attaquants de l'arrière. Les blessés ont énormément manqué puisqu'on rappelle tout de même que Blaszczykowski, Schmelzer, Bender, Subotic, Lewandowski et Gündogan étaient absents. Cela commence à faire beaucoup pour le club qui n'a pas été épargné par les pépins physiques cette saison. Pourquoi Dortmund peut encore y croire Tout simplement parce que l'an dernier les joueurs de la Ruhr avaient étrillé les Madrilènes 4-1 à la maison. Cependant, même un résultat identique serait insuffisant pour passer. Avec ce qu'ils ont montré hier et surtout avec le niveau actuel du Real, on voit mal comment Dortmund pourrait renverser la vapeur. Le bilan des confrontations Avant le match d'hier, les deux équipes s'étaient déjà rencontrées à huit reprises et c'était très serré. Avec trois victoires pour le Real Madrid, trois matchs nuls et deux succès pour Dortmund. Le Real prend donc l'avance.