Un point. Voilà ce qui sépare la Lazio de la première place de la Serie A, occupée par la Juventus. Une situation totalement impensable il y a quatre mois. Huitièmes du dernier exercice, les Romains ne pointaient qu'à la 7e place du championnat en octobre dernier, avec déjà dix points de retard sur la Juve.

La suite : onze victoires consécutives, plus belle série de l'histoire du club, et 19 matches sans défaite en Serie A, série toujours en cours aujourd'hui. Et pourtant, depuis le début de la saison 2016-2017, il n'y a pas eu de changement à la tête du club. Simone Inzaghi, 43 ans, qui n'est autre que le frère de Pippo (légende du Milan AC), a pris les commandes de la formation biancoceleste il y a plus de trois ans déjà.

Pour ses débuts, il s'est classé cinquième du championnat, mais a tout de même atteint la finale de la Coupe, avant de remporter la Supercoupe face à la Juventus la saison suivante. L'an dernier, il n'a terminé que 8e de la Serie A, mais il a réalisé le petit exploit de remporter la Coupe d'Italie avec les Aigles.

Ce n'est donc pas dans le changement, mais bien dans la stabilité, et la continuité, que réside la force de cette Lazio version Inzaghi. Ces dernières saisons, l'entraîneur italien ne s'est pas déchaîné sur le marché des transferts, loin de là. Preuve en est que Manuel Lazzari est, cette saison, le seul transfert entrant qui bénéficie de temps de jeu régulier.

Depuis trois ans et demi, Simone Inzaghi s'est en réalité contenté d'inculquer son 3-5-2, qu'il a ensuite peaufiné un peu plus chaque saison, tout en conservant les éléments majeurs de son effectif.

Prenons l'exemple Sergej Milinkovic-Savic. Chaque mercato, l'ancien milieu de terrain du Racing Genk est annoncé dans la plupart des grosses cylindrées européennes. Pourtant, il évolue toujours sous le maillot de la Lazio. Idem pour Ciro Immobile, qui, après deux belles premières saisons, brille toujours de mille feux sous la tunique biancoceleste.

Résultat : après plusieurs saisons d'adaptations dans le système Inzaghi, le groupe est aujourd'hui arrivé à maturité, et se trouve les yeux fermés.

Au point d'être actuellement la deuxième meilleure attaque du championnat derrière l'Atalanta, avec 55 buts marqués en 24 journées (seulement un de moins que sur l'ensemble de la saison passée ! ). Ciro Immobile endosse même le statut de meilleur buteur d'Europe, avec 26 buts en 24 matchs, et Luis Alberto, auteur de 12 offrandes, fait figure de meilleur passeur du championnat italien.

Mais la Lazio, cette saison, c'est aussi la meilleure défense de la Serie A, avec seulement 21 petits buts encaissés en 24 journées. Stabilité donc, mais surtout, combativité. Les Aigles ont arraché 10 points au delà de la 89e minute de jeu cette saison.

Une force de caractère impressionnante, qui permet aux Romains de rêver plus que jamais du scudetto, à 15 journées de la fin du championnat, à la lutte avec l'Inter d' Antonio Conte, qui compte deux points de retard, et une Juventus qui semble plus prenable que jamais sous la houlette de Maurizio Sarri.

Un point. Voilà ce qui sépare la Lazio de la première place de la Serie A, occupée par la Juventus. Une situation totalement impensable il y a quatre mois. Huitièmes du dernier exercice, les Romains ne pointaient qu'à la 7e place du championnat en octobre dernier, avec déjà dix points de retard sur la Juve. La suite : onze victoires consécutives, plus belle série de l'histoire du club, et 19 matches sans défaite en Serie A, série toujours en cours aujourd'hui. Et pourtant, depuis le début de la saison 2016-2017, il n'y a pas eu de changement à la tête du club. Simone Inzaghi, 43 ans, qui n'est autre que le frère de Pippo (légende du Milan AC), a pris les commandes de la formation biancoceleste il y a plus de trois ans déjà. Pour ses débuts, il s'est classé cinquième du championnat, mais a tout de même atteint la finale de la Coupe, avant de remporter la Supercoupe face à la Juventus la saison suivante. L'an dernier, il n'a terminé que 8e de la Serie A, mais il a réalisé le petit exploit de remporter la Coupe d'Italie avec les Aigles. Ce n'est donc pas dans le changement, mais bien dans la stabilité, et la continuité, que réside la force de cette Lazio version Inzaghi. Ces dernières saisons, l'entraîneur italien ne s'est pas déchaîné sur le marché des transferts, loin de là. Preuve en est que Manuel Lazzari est, cette saison, le seul transfert entrant qui bénéficie de temps de jeu régulier. Depuis trois ans et demi, Simone Inzaghi s'est en réalité contenté d'inculquer son 3-5-2, qu'il a ensuite peaufiné un peu plus chaque saison, tout en conservant les éléments majeurs de son effectif. Prenons l'exemple Sergej Milinkovic-Savic. Chaque mercato, l'ancien milieu de terrain du Racing Genk est annoncé dans la plupart des grosses cylindrées européennes. Pourtant, il évolue toujours sous le maillot de la Lazio. Idem pour Ciro Immobile, qui, après deux belles premières saisons, brille toujours de mille feux sous la tunique biancoceleste. Résultat : après plusieurs saisons d'adaptations dans le système Inzaghi, le groupe est aujourd'hui arrivé à maturité, et se trouve les yeux fermés. Au point d'être actuellement la deuxième meilleure attaque du championnat derrière l'Atalanta, avec 55 buts marqués en 24 journées (seulement un de moins que sur l'ensemble de la saison passée ! ). Ciro Immobile endosse même le statut de meilleur buteur d'Europe, avec 26 buts en 24 matchs, et Luis Alberto, auteur de 12 offrandes, fait figure de meilleur passeur du championnat italien. Mais la Lazio, cette saison, c'est aussi la meilleure défense de la Serie A, avec seulement 21 petits buts encaissés en 24 journées. Stabilité donc, mais surtout, combativité. Les Aigles ont arraché 10 points au delà de la 89e minute de jeu cette saison. Une force de caractère impressionnante, qui permet aux Romains de rêver plus que jamais du scudetto, à 15 journées de la fin du championnat, à la lutte avec l'Inter d' Antonio Conte, qui compte deux points de retard, et une Juventus qui semble plus prenable que jamais sous la houlette de Maurizio Sarri.