Les chiffres parlent pour le "Toro", l'animal qu'il s'est fait tatouer sur le poignet gauche et le surnom qu'il a hérité de ses années en Argentine, de son caractère et de sa puissance d'attaquant trapu (1,74 m, 72 kg).

Avant d'affronter Barcelone mardi à San Siro, le jeune attaquant nerazzuro (22 ans) en est à 13 buts en 20 matches toutes compétitions confondues, huit en Serie A et déjà cinq en Ligue des Champions, où il a montré qu'il était au niveau.

Lautaro a en effet notamment marqué au Camp Nou lors du match aller perdu contre le Barça (2-1) et lors de chacun des deux matches face au Borussia Dortmund (victoire 2-0 à Milan, défaite 3-2 à Dortmund).

La saison dernière, sa première en Europe après son départ du Racing Club de Avellaneda, l'Argentin n'avait pourtant marqué que neuf fois. Mais il a une explication toute simple: "Aujourd'hui, je joue."

"L'année dernière, l'entraîneur jouait avec une seule pointe et j'avais devant moi le capitaine Icardi. C'était compliqué de jouer", a-t-il expliqué la semaine dernière dans une interview à la chaîne Sky Sport.

"Avec Conte on travaille avec beaucoup d'intensité et son système me convient. Et avec Lukaku on se trouve bien", a-t-il ajouté.

De fait, le duo fonctionne à merveille, le "petit" Lautaro tourne autour du géant Lukaku et les défenses explosent, déjà battues 24 fois cette saison par l'un ou l'autre des attaquants milanais.

Mais plus encore que le Belge, c'est bien Lautaro qui est devenu la nouvelle idole des tifosi de l'Inter, qui se sont donc vite remis de la fin amère de l'aventure milanaise d'Icardi.

Entre Milito et Zanetti

Le passage de témoin entre les deux avants-centres a tout de même respecté la grande tradition argentine du club lombard et celle-ci a d'ailleurs joué un rôle direct dans l'arrivée de Lautaro.

Le transfert s'est en effet mis en route entre Argentins, avec d'un côté le vice-président de l'Inter Javier Zanetti et de l'autre Diego Milito, directeur sportif du Racing Club, et ancien buteur nerazzuro.

Au jeu des comparaisons, Lautaro n'est ni Icardi ni Milito et son profil n'est pas si simple à décrire, même si Juan Sebastian Veron, encore un Argentin passé par l'Inter, s'y est essayé la semaine dernière dans la Gazzetta dello Sport.

"C'est un attaquant complet, il a toutes les qualités nécessaires. Il est fort techniquement, bon de la tête, rapide. Lautaro est un mix. Je vois en lui certains mouvements d'Agüero (...), il a la puissance de frappe de Batistuta et la malice de Crespo dans la surface", a-t-il détaillé.

Régulièrement appelé en sélection (neuf buts en 13 matches), où la concurrence est pourtant d'une densité presque unique, Lautaro s'est donc fait en quelques mois une belle place dans le tableau des grands attaquants à venir.

Une clause à 110 millions d'euros et un salaire "modeste" ont aussi braqué les projecteurs sur lui et les premières rumeurs d'un intérêt de Barcelone pour l'après-Suarez n'ont pas tardé.

Les dirigeants catalans auront mardi une autre occasion de le voir à l'oeuvre, mais l'Argentin pour l'instant ne se mouille pas.

"L'Inter est ma maison. Les gens m'ont témoigné de l'affection dès le premier jour. Je veux travailler et montrer avec humilité que je suis à la hauteur de ce maillot", a-t-il simplement assuré.

Les chiffres parlent pour le "Toro", l'animal qu'il s'est fait tatouer sur le poignet gauche et le surnom qu'il a hérité de ses années en Argentine, de son caractère et de sa puissance d'attaquant trapu (1,74 m, 72 kg).Avant d'affronter Barcelone mardi à San Siro, le jeune attaquant nerazzuro (22 ans) en est à 13 buts en 20 matches toutes compétitions confondues, huit en Serie A et déjà cinq en Ligue des Champions, où il a montré qu'il était au niveau.Lautaro a en effet notamment marqué au Camp Nou lors du match aller perdu contre le Barça (2-1) et lors de chacun des deux matches face au Borussia Dortmund (victoire 2-0 à Milan, défaite 3-2 à Dortmund).La saison dernière, sa première en Europe après son départ du Racing Club de Avellaneda, l'Argentin n'avait pourtant marqué que neuf fois. Mais il a une explication toute simple: "Aujourd'hui, je joue.""L'année dernière, l'entraîneur jouait avec une seule pointe et j'avais devant moi le capitaine Icardi. C'était compliqué de jouer", a-t-il expliqué la semaine dernière dans une interview à la chaîne Sky Sport."Avec Conte on travaille avec beaucoup d'intensité et son système me convient. Et avec Lukaku on se trouve bien", a-t-il ajouté.De fait, le duo fonctionne à merveille, le "petit" Lautaro tourne autour du géant Lukaku et les défenses explosent, déjà battues 24 fois cette saison par l'un ou l'autre des attaquants milanais.Mais plus encore que le Belge, c'est bien Lautaro qui est devenu la nouvelle idole des tifosi de l'Inter, qui se sont donc vite remis de la fin amère de l'aventure milanaise d'Icardi.Le passage de témoin entre les deux avants-centres a tout de même respecté la grande tradition argentine du club lombard et celle-ci a d'ailleurs joué un rôle direct dans l'arrivée de Lautaro.Le transfert s'est en effet mis en route entre Argentins, avec d'un côté le vice-président de l'Inter Javier Zanetti et de l'autre Diego Milito, directeur sportif du Racing Club, et ancien buteur nerazzuro.Au jeu des comparaisons, Lautaro n'est ni Icardi ni Milito et son profil n'est pas si simple à décrire, même si Juan Sebastian Veron, encore un Argentin passé par l'Inter, s'y est essayé la semaine dernière dans la Gazzetta dello Sport."C'est un attaquant complet, il a toutes les qualités nécessaires. Il est fort techniquement, bon de la tête, rapide. Lautaro est un mix. Je vois en lui certains mouvements d'Agüero (...), il a la puissance de frappe de Batistuta et la malice de Crespo dans la surface", a-t-il détaillé.Régulièrement appelé en sélection (neuf buts en 13 matches), où la concurrence est pourtant d'une densité presque unique, Lautaro s'est donc fait en quelques mois une belle place dans le tableau des grands attaquants à venir.Une clause à 110 millions d'euros et un salaire "modeste" ont aussi braqué les projecteurs sur lui et les premières rumeurs d'un intérêt de Barcelone pour l'après-Suarez n'ont pas tardé.Les dirigeants catalans auront mardi une autre occasion de le voir à l'oeuvre, mais l'Argentin pour l'instant ne se mouille pas."L'Inter est ma maison. Les gens m'ont témoigné de l'affection dès le premier jour. Je veux travailler et montrer avec humilité que je suis à la hauteur de ce maillot", a-t-il simplement assuré.