"Après coup je peux vous dire que l'accueil a été bon", raconte-t-il. "Ce n'était même que du plaisir pour moi de me retrouver là. J'avoue cependant que certains m'ont fort impressionné. Les joueurs de la Premier League anglaise en particulier. De vrais super-pros..."

"Cela faisait trois ans que je le suivais, mais c'était le bon moment pour l'appeler en sélection", explique le coach belge Marc Wilmots au sujet de son nouveau protégé. Le défenseur de Lokeren pourrait en effet avoir l'occasion de se voir accorder un certain temps de jeu au back gauche, mercredi contre la Roumanie. Et en profiter pour marquer des points vis-à-vis de concurrents potentiels comme Nicolas Lombaerts, Sébastien Pocognoli, Olivier Deschacht ou encore son ex-équipier au Daknam Derick Tshimanga, aujourd'hui à La Gantoise. "Tout est possible", se contente de répondre Wilmots quand on lui demande si De Bock montera sur la pelouse du Stade National de Bucarest.

"On verra bien", esquive pour sa part l'intéressé, en assurant qu'il ne sera nullement déçu si ne n'est pas le cas. "Mais je me donnerai évidemment à 200% si j'obtiens déjà une première chance que je saurai saisir", poursuit-il.

La Bundesliga, et surtout la Premier League, le font déjà rêver. Et même inversement selon la rumeur. "Oui, mais justement, ce sont des rumeurs, et je n'y accorde donc aucune importance", commente le jeune De Bock. "Le FC Brugeois s'était par contre montré concrètement intéressé lors du dernier mercato. Mais pour le président de Lokeren Roger Lambrecht il n'en était pas question. Il exigeait le double de l'offre brugeoise (soit 4 millions d'euros, ndlr). L'affaire a donc rapidement capoté. C'est un peu dommage mais au fond, je me trouve très bien à Lokeren. Pour le moment du moins..."

"Maintenant il s'agit de viser le top 10"

Six Diables Rouges seulement sont montés sur le terrain du Centre de formation du RSC Anderlecht lundi en début de soirée. Thibaut Courtois et Jan Vertonghen (légèrement touché à la cuisse) étaient aux soins, et tous les autres, à l'intérieur, où ils avaient le choix entre diverses activités physiques en salle.

On pourrait presque dire qu'ils étaient là pour s'amuser. "En effet", confirme d'ailleurs Marc Wilmots. "Dans l'autocar c'était même carrément le jardin d'enfants. La plupart ont joué leur 18-ème ou 19-ème match de la saison ce week-end. Ils avaient donc bien droit à une petite récréation. Les choses sérieuses reprendront lors de l'entraînement de mardi soir (17 heures) au Stade National de Bucarest. Mais le plaisir de bien jouer au football ensemble doit toujours demeurer le moteur de cette équipe. Quel que soit le contexte. Quel que soit l'enjeu. Je ne transigerai jamais là-dessus..."

Le match amical contre la Roumanie mercredi (20 heures) n'a par conséquent pas trop fait grincer des dents. "Les Allemands râlent de devoir jouer aux Pays-Bas et d'un côté je les comprends", avoue Wilmots. "Mais ce n'est pas la bonne approche, même si ces rencontres tombent effectivement à un mauvais moment. Mieux vaut accepter les choses telles qu'elles sont, et éviter des polémiques stériles. C'est pareil pour les blessés. Je pourrais m'en plaindre, mais je préfère chercher et trouver des solutions..."

"J'avais de toute façon l'intention de faire l'un ou l'autre essai en Roumanie", admet Wilmots. "Mais pas au détriment du résultat. Maintenant que la Belgique est dans le top-20 au ranking mondial de la FIFA, il s'agit de viser le top-10. Or les matches amicaux entrent en ligne de compte. On va donc en Roumanie pour gagner, et ce sera toujours notre l'objectif à l'avenir. Même si je sais très bien qu'on ne gagnera pas chaque fois...", conclut Marc Wilmots.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Après coup je peux vous dire que l'accueil a été bon", raconte-t-il. "Ce n'était même que du plaisir pour moi de me retrouver là. J'avoue cependant que certains m'ont fort impressionné. Les joueurs de la Premier League anglaise en particulier. De vrais super-pros..." "Cela faisait trois ans que je le suivais, mais c'était le bon moment pour l'appeler en sélection", explique le coach belge Marc Wilmots au sujet de son nouveau protégé. Le défenseur de Lokeren pourrait en effet avoir l'occasion de se voir accorder un certain temps de jeu au back gauche, mercredi contre la Roumanie. Et en profiter pour marquer des points vis-à-vis de concurrents potentiels comme Nicolas Lombaerts, Sébastien Pocognoli, Olivier Deschacht ou encore son ex-équipier au Daknam Derick Tshimanga, aujourd'hui à La Gantoise. "Tout est possible", se contente de répondre Wilmots quand on lui demande si De Bock montera sur la pelouse du Stade National de Bucarest. "On verra bien", esquive pour sa part l'intéressé, en assurant qu'il ne sera nullement déçu si ne n'est pas le cas. "Mais je me donnerai évidemment à 200% si j'obtiens déjà une première chance que je saurai saisir", poursuit-il. La Bundesliga, et surtout la Premier League, le font déjà rêver. Et même inversement selon la rumeur. "Oui, mais justement, ce sont des rumeurs, et je n'y accorde donc aucune importance", commente le jeune De Bock. "Le FC Brugeois s'était par contre montré concrètement intéressé lors du dernier mercato. Mais pour le président de Lokeren Roger Lambrecht il n'en était pas question. Il exigeait le double de l'offre brugeoise (soit 4 millions d'euros, ndlr). L'affaire a donc rapidement capoté. C'est un peu dommage mais au fond, je me trouve très bien à Lokeren. Pour le moment du moins...""Maintenant il s'agit de viser le top 10"Six Diables Rouges seulement sont montés sur le terrain du Centre de formation du RSC Anderlecht lundi en début de soirée. Thibaut Courtois et Jan Vertonghen (légèrement touché à la cuisse) étaient aux soins, et tous les autres, à l'intérieur, où ils avaient le choix entre diverses activités physiques en salle.On pourrait presque dire qu'ils étaient là pour s'amuser. "En effet", confirme d'ailleurs Marc Wilmots. "Dans l'autocar c'était même carrément le jardin d'enfants. La plupart ont joué leur 18-ème ou 19-ème match de la saison ce week-end. Ils avaient donc bien droit à une petite récréation. Les choses sérieuses reprendront lors de l'entraînement de mardi soir (17 heures) au Stade National de Bucarest. Mais le plaisir de bien jouer au football ensemble doit toujours demeurer le moteur de cette équipe. Quel que soit le contexte. Quel que soit l'enjeu. Je ne transigerai jamais là-dessus..." Le match amical contre la Roumanie mercredi (20 heures) n'a par conséquent pas trop fait grincer des dents. "Les Allemands râlent de devoir jouer aux Pays-Bas et d'un côté je les comprends", avoue Wilmots. "Mais ce n'est pas la bonne approche, même si ces rencontres tombent effectivement à un mauvais moment. Mieux vaut accepter les choses telles qu'elles sont, et éviter des polémiques stériles. C'est pareil pour les blessés. Je pourrais m'en plaindre, mais je préfère chercher et trouver des solutions..." "J'avais de toute façon l'intention de faire l'un ou l'autre essai en Roumanie", admet Wilmots. "Mais pas au détriment du résultat. Maintenant que la Belgique est dans le top-20 au ranking mondial de la FIFA, il s'agit de viser le top-10. Or les matches amicaux entrent en ligne de compte. On va donc en Roumanie pour gagner, et ce sera toujours notre l'objectif à l'avenir. Même si je sais très bien qu'on ne gagnera pas chaque fois...", conclut Marc Wilmots. Sportfootmagazine.be, avec Belga