"Après analyse des éléments, aucune preuve n'a été trouvée dans aucun des supports disponibles à LaLiga du fait que le joueur Juan Torres Ruiz (Juan Cala) aurait insulté Mouctar Diakhaby en les termes dénoncés", a indiqué LaLiga dans un communiqué diffusé vendredi matin.

LaLiga affirme avoir analysé les "archives audiovisuelles et digitales disponibles, les bandes sons du match, les images captées et ce qui a pu être diffusé sur divers réseaux sociaux", sans rien trouver.

LaLiga indique avoir fait appel à une entreprise spécialisée "qui a réalisé une analyse de lecture sur les lèvres et une étude comportementale des joueurs Juan Torres Ruiz (Juan Cala) et Mouctar Diakhaby", mais s'apprête à classer l'affaire, par manque de preuves.

Selon la radio espagnole Cope, les micros ont enregistré Cala dire à Diakhaby "Mierda, déjame en paz" ("Merde, fous-moi la paix", en espagnol), puis s'excuser en disant "Perdona, no te cabrees" ("Pardon, ne t'énerve pas", en espagnol).

LaLiga a partagé les bilans de son enquête avec les clubs impliqués (Cadix et Valence) et les autorités compétentes.

Reste la voie de la fédération espagnole de football (RFEF) : son comité de compétition, compétent pour prendre d'éventuelles sanctions disciplinaires envers les joueurs, a ouvert une "procédure extraordinaire" à l'encontre de Juan Cala, dans le but de faire la lumière autour de ce qu'il s'est passé à la 28e minute du match de championnat entre Cadix et Valence dimanche dernier.

"Après analyse des éléments, aucune preuve n'a été trouvée dans aucun des supports disponibles à LaLiga du fait que le joueur Juan Torres Ruiz (Juan Cala) aurait insulté Mouctar Diakhaby en les termes dénoncés", a indiqué LaLiga dans un communiqué diffusé vendredi matin.LaLiga affirme avoir analysé les "archives audiovisuelles et digitales disponibles, les bandes sons du match, les images captées et ce qui a pu être diffusé sur divers réseaux sociaux", sans rien trouver. LaLiga indique avoir fait appel à une entreprise spécialisée "qui a réalisé une analyse de lecture sur les lèvres et une étude comportementale des joueurs Juan Torres Ruiz (Juan Cala) et Mouctar Diakhaby", mais s'apprête à classer l'affaire, par manque de preuves.Selon la radio espagnole Cope, les micros ont enregistré Cala dire à Diakhaby "Mierda, déjame en paz" ("Merde, fous-moi la paix", en espagnol), puis s'excuser en disant "Perdona, no te cabrees" ("Pardon, ne t'énerve pas", en espagnol).LaLiga a partagé les bilans de son enquête avec les clubs impliqués (Cadix et Valence) et les autorités compétentes. Reste la voie de la fédération espagnole de football (RFEF) : son comité de compétition, compétent pour prendre d'éventuelles sanctions disciplinaires envers les joueurs, a ouvert une "procédure extraordinaire" à l'encontre de Juan Cala, dans le but de faire la lumière autour de ce qu'il s'est passé à la 28e minute du match de championnat entre Cadix et Valence dimanche dernier.