Romelu Lukaku a un point de vue bien tranché sur la gestion du coronavirus par l'Inter Milan. Et il ne garde pas sa langue en poche. "Nous avons eu une semaine de congé en décembre, et après celle-ci, je jure que 23 joueurs sur 25 étaient malades", a-t-il lâché sur Vier. Il poursuit : "le 26 janvier, contre Cagliari, ¦kriniar a dû quitter le terrain. Il n'a pas pu continuer et s'est presque évanoui."

A l'échauffement, j'avais beaucoup plus chaud que d'habitude.

"Toute l'équipe toussait et avait de la fièvre. A l'échauffement, j'avais beaucoup plus chaud que d'habitude. Alors que je n'avais pas eu de fièvre depuis des années", explique le numéro 9.

Fin janvier, le covid-19 semblait encore très éloigné de l'Europe. "On n'a jamais fait de dépistage à ce moment-là, donc on ne saurait jamais si c'était le coronavirus".

L'Inter recadre

Ses mots tranchés n'ont pas mis beaucoup de temps pour arriver dans le nord de l'Italie. La Gazzetta dello Sport affirme que Big Rom a été rappelé (verbalement) à l'ordre par l'Inter Milan et le meilleur buteur de l'histoire des Diables aurait présenté ses excuses d'une conversation décrite comme une "reconstruction des faits imaginative" par le quotidien italien.

Récidiviste

Lukaku n'en est pas à sa première sortie sur le coronavirus. Dans un live Instagram, début avril, le Belge avait déjà fustigé la lenteur des décisions prises par les instances italiennes, tout en pointant un supposé favoritisme en faveur de la Juve. "Il a fallu qu'un joueur de la Juventus soit positif pour que le football s'arrête: est-ce normal ? Non, non ce n'est pas normal. Évidemment que le football me manque mais pour le moment la santé est primordiale, le reste c'est du secondaire".

Romelu Lukaku a un point de vue bien tranché sur la gestion du coronavirus par l'Inter Milan. Et il ne garde pas sa langue en poche. "Nous avons eu une semaine de congé en décembre, et après celle-ci, je jure que 23 joueurs sur 25 étaient malades", a-t-il lâché sur Vier. Il poursuit : "le 26 janvier, contre Cagliari, ¦kriniar a dû quitter le terrain. Il n'a pas pu continuer et s'est presque évanoui.""Toute l'équipe toussait et avait de la fièvre. A l'échauffement, j'avais beaucoup plus chaud que d'habitude. Alors que je n'avais pas eu de fièvre depuis des années", explique le numéro 9.Fin janvier, le covid-19 semblait encore très éloigné de l'Europe. "On n'a jamais fait de dépistage à ce moment-là, donc on ne saurait jamais si c'était le coronavirus".Ses mots tranchés n'ont pas mis beaucoup de temps pour arriver dans le nord de l'Italie. La Gazzetta dello Sport affirme que Big Rom a été rappelé (verbalement) à l'ordre par l'Inter Milan et le meilleur buteur de l'histoire des Diables aurait présenté ses excuses d'une conversation décrite comme une "reconstruction des faits imaginative" par le quotidien italien. Lukaku n'en est pas à sa première sortie sur le coronavirus. Dans un live Instagram, début avril, le Belge avait déjà fustigé la lenteur des décisions prises par les instances italiennes, tout en pointant un supposé favoritisme en faveur de la Juve. "Il a fallu qu'un joueur de la Juventus soit positif pour que le football s'arrête: est-ce normal ? Non, non ce n'est pas normal. Évidemment que le football me manque mais pour le moment la santé est primordiale, le reste c'est du secondaire".