On le sait, le jeu de mots entre Hazard et le jardin d'Eden est pour le moins éculé. Pourtant, le joueur est loin de vivre une expérience paradisiaque à Madrid. Depuis qu'il y a mis les pieds à l'été 2019, le club merengue est loin d'être devenu cet antre de bonheur où le numéro 7 multiplie les dribbles et les actions de fou.

Les médias belges cherchent assidûment un coupable pour justifier les incessantes rechutes de leur héros, peut-être le footeux belge le plus brillant de tous les temps. Et il est tout trouvé en la personne de Zinédine Zidane.

Était-il sage de la part du coach français de faire débuter Hazard lors de trois matches en sept jours (à l'extérieur contre Villarreal et l'Inter, puis à domicile contre Alavés), tout cela juste après sa guérison du corona ? N'a-t-il pas pris trop de risques, surtout compte tenu de l'historique des blessures de son ailier gauche ?

Les médias espagnols affirment que notre compatriote n'a à aucun moment été forcé d'entamer un de ses derniers matches.

Certains vont plus loin : Zizou est-il devenu fou ? Mais les médias espagnols affirment que notre compatriote n'a à aucun moment été forcé d'entamer un de ces matches. Tout cela s'est fait dans un dialogue harmonieux avec Zidane. La vérité, comme souvent, se situe quelque part entre les deux extrêmes.

L'odeur du gazon

La question qui intrigue en ce moment est peut-être la question footballistique de l'année : que pense Hazard de tout cela ? On sait que le mot stress ne figure pas dans son dictionnaire perso. Mais comment se sentir quand on ne parvient pas à sortir de grosses prestations pour aider l'entraîneur qui a réussi à vous emmener dans votre club de rêve, et qui se retrouve ensuite sous le feu des critiques ? Voilà qui aurait de quoi ronger n'importe qui...

Cela soulève également immédiatement une autre question : dans quelle mesure Eden Hazard a-t-il lui-même insisté (ou pas) pour commencer trois matches de rang ? N'a-t-il pas forcé pas respect et déférence envers celui qui n'a cessé de le défendre depuis tout ce temps ? Et on le sait, quand Eden se sent en forme, il meurt d'envie de retrouver le terrain.

Devoir en être privé pendant un certain temps est peut-être la pire chose qui puisse arriver à Hazard.

Une caractéristique qu'il partage avec tous les joueurs de football, ravis d'humer l'odeur de l'herbe fraîchement coupée. Demandez à Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, rien ne vaut un match de football. Devoir en être privé pendant un certain temps est peut-être la pire chose qui puisse arriver à Hazard. Et certainement pour nous aussi, amoureux du beau jeu. Conclusion : remets-toi vite, Eden! On a envie de lui délivrer le même message qu'au reste de la population : oublions bien vite 2020, pour une année 2021 qui ne peut qu'être meilleure !

On le sait, le jeu de mots entre Hazard et le jardin d'Eden est pour le moins éculé. Pourtant, le joueur est loin de vivre une expérience paradisiaque à Madrid. Depuis qu'il y a mis les pieds à l'été 2019, le club merengue est loin d'être devenu cet antre de bonheur où le numéro 7 multiplie les dribbles et les actions de fou. Les médias belges cherchent assidûment un coupable pour justifier les incessantes rechutes de leur héros, peut-être le footeux belge le plus brillant de tous les temps. Et il est tout trouvé en la personne de Zinédine Zidane.Était-il sage de la part du coach français de faire débuter Hazard lors de trois matches en sept jours (à l'extérieur contre Villarreal et l'Inter, puis à domicile contre Alavés), tout cela juste après sa guérison du corona ? N'a-t-il pas pris trop de risques, surtout compte tenu de l'historique des blessures de son ailier gauche ? Certains vont plus loin : Zizou est-il devenu fou ? Mais les médias espagnols affirment que notre compatriote n'a à aucun moment été forcé d'entamer un de ces matches. Tout cela s'est fait dans un dialogue harmonieux avec Zidane. La vérité, comme souvent, se situe quelque part entre les deux extrêmes.La question qui intrigue en ce moment est peut-être la question footballistique de l'année : que pense Hazard de tout cela ? On sait que le mot stress ne figure pas dans son dictionnaire perso. Mais comment se sentir quand on ne parvient pas à sortir de grosses prestations pour aider l'entraîneur qui a réussi à vous emmener dans votre club de rêve, et qui se retrouve ensuite sous le feu des critiques ? Voilà qui aurait de quoi ronger n'importe qui...Cela soulève également immédiatement une autre question : dans quelle mesure Eden Hazard a-t-il lui-même insisté (ou pas) pour commencer trois matches de rang ? N'a-t-il pas forcé pas respect et déférence envers celui qui n'a cessé de le défendre depuis tout ce temps ? Et on le sait, quand Eden se sent en forme, il meurt d'envie de retrouver le terrain. Une caractéristique qu'il partage avec tous les joueurs de football, ravis d'humer l'odeur de l'herbe fraîchement coupée. Demandez à Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, rien ne vaut un match de football. Devoir en être privé pendant un certain temps est peut-être la pire chose qui puisse arriver à Hazard. Et certainement pour nous aussi, amoureux du beau jeu. Conclusion : remets-toi vite, Eden! On a envie de lui délivrer le même message qu'au reste de la population : oublions bien vite 2020, pour une année 2021 qui ne peut qu'être meilleure !