Même le Financial Times, la bible des milieux d'affaires, rapporte la nouvelle sur sa première page en titrant: "Chelsea sort le carton rouge à Mourinho, le gagnant absolu qui a pris l'habitude de perdre".

Les tabloïds préfèrent eux la métaphore culinaire. "Stuffed" (Farci), lance le Sun rappelant que "Jose a été viré après le repas de Noël avec l'équipe". "The Broken One", reprend le quotidien le plus lu du Royaume-Uni en pages intérieures, en référence au surnom que Mourinho s'est lui-même donné: le "Special One". Le Sun assure que le limogeage avait "brisé Mourinho qui ne s'y attendait pas".

Mais le Portugais pourra se consoler avec un chèque de départ que le Sun évalue à 18 millions de livres (près de 25 millions d'euros). C'est moins, selon le Daily Mail qui titre: "L'homme avec un complexe de Dieu s'en va avec 10 millions de livres".

"Adieu, donc, Jose Mourinho. Ce fut glorieux, marrant, bruyant, toxique et interminable", écrit le Guardian qui qualifie Mourinho de "première célébrité superstar" de son métier. Comme les autres journaux, le quotidien de centre-gauche pense que le Néerlandais Guus Hiddink tient la corde pour le remplacer.

"Pas si spécial", attaque le Daily Telegraph. "Encore viré, ça c'est spécial", estime The Independent, rappelant que "Mou" avait déjà été remercié par Chelsea en 2007.

"Pas si spécial finalement: Mourinho mis hors-jeu", souligne également le Times qui ajoute, sous la plume de Matt Dickinson: "Il a tout tenté pour perpétuer le culte de Jose lors de ces derniers mois de malaise croissant, mais les cadres de l'équipe en avaient assez de lui, de sa voix, de ses méthodes et de ses exigences".

Le Daily Mail rappelle que "les supporters n'ont jamais cessé de chanter à la gloire de Mourinho". Mais la fracture avec les joueurs était devenue trop importante.

Le propriétaire du club Roman Abramovitch "voulait rester loyal à Jose, peu importe à quel point ça allait mal. Sauf que la situation a dégénéré à un point que personne n'aurait pu imaginer", tranche le Daily Mirror.

Même le Financial Times, la bible des milieux d'affaires, rapporte la nouvelle sur sa première page en titrant: "Chelsea sort le carton rouge à Mourinho, le gagnant absolu qui a pris l'habitude de perdre". Les tabloïds préfèrent eux la métaphore culinaire. "Stuffed" (Farci), lance le Sun rappelant que "Jose a été viré après le repas de Noël avec l'équipe". "The Broken One", reprend le quotidien le plus lu du Royaume-Uni en pages intérieures, en référence au surnom que Mourinho s'est lui-même donné: le "Special One". Le Sun assure que le limogeage avait "brisé Mourinho qui ne s'y attendait pas". Mais le Portugais pourra se consoler avec un chèque de départ que le Sun évalue à 18 millions de livres (près de 25 millions d'euros). C'est moins, selon le Daily Mail qui titre: "L'homme avec un complexe de Dieu s'en va avec 10 millions de livres". "Adieu, donc, Jose Mourinho. Ce fut glorieux, marrant, bruyant, toxique et interminable", écrit le Guardian qui qualifie Mourinho de "première célébrité superstar" de son métier. Comme les autres journaux, le quotidien de centre-gauche pense que le Néerlandais Guus Hiddink tient la corde pour le remplacer. "Pas si spécial", attaque le Daily Telegraph. "Encore viré, ça c'est spécial", estime The Independent, rappelant que "Mou" avait déjà été remercié par Chelsea en 2007. "Pas si spécial finalement: Mourinho mis hors-jeu", souligne également le Times qui ajoute, sous la plume de Matt Dickinson: "Il a tout tenté pour perpétuer le culte de Jose lors de ces derniers mois de malaise croissant, mais les cadres de l'équipe en avaient assez de lui, de sa voix, de ses méthodes et de ses exigences". Le Daily Mail rappelle que "les supporters n'ont jamais cessé de chanter à la gloire de Mourinho". Mais la fracture avec les joueurs était devenue trop importante. Le propriétaire du club Roman Abramovitch "voulait rester loyal à Jose, peu importe à quel point ça allait mal. Sauf que la situation a dégénéré à un point que personne n'aurait pu imaginer", tranche le Daily Mirror.