"Nous espérons que tout ira bien et qu'il sera possible d'organiser le tournoi au Portugal. Pour le moment, il n'y a aucune raison de prévoir un plan B", a assuré mardi un porte-parole de l'UEFA.

Le Premier ministre portugais Antonio Costa, qui s'est entretenu mardi soir avec le président de l'UEFA Aleksander Ceferin, s'est lui aussi montré apaisant: "Toutes les mesures sont prises pour s'assurer que nous accueillerons ce tournoi de façon saine et sécurisée".

Pourtant, les dispositions entrées en vigueur mercredi n'incitent pas à l'optimisme: les habitants de 19 quartiers de la banlieue nord de Lisbonne où persistent des foyers de contagion au Covid-19 sont de nouveau confinés à domicile. Au total, quelque 700.000 habitants sont soumis à un nouveau confinement pour au moins deux semaines.

Avec une moyenne de 321 nouvelles infections par jour, le nombre de nouveaux cas recensés au Portugal a augmenté d'un tiers en juin par rapport au mois de mai. Les nouveaux cas restent largement concentrés sur la région de Lisbonne, qui doit accueillir du 12 au 23 août le tournoi final de la C1, interrompue en mars.

Mais Antonio Costa se veut rassurant: le reconfinement de certains quartiers de la banlieue nord de Lisbonne "n'a pas de rapport avec le centre de Lisbonne, où se tiendra la Ligue des champions", a-t-il expliqué dans un entretien au journal catalan La Vanguardia.

"Pas la peine de faire semblant"

"Ce n'est pas à Lisbonne, mais dans des zones voisines", a-t-il insisté. Or, parmi les 19 quartiers concernés par le reconfinement figure un arrondissement de la commune de Lisbonne, celui de Santa Clara, voisin de l'arrondissement du Lumiar, où se trouve notamment le stade du Sporting, l'une des deux enceintes retenues par l'UEFA.

En tout cas, les propos de M. Costa n'ont pas plu aux communes voisines. "Le Premier ministre a l'air préoccupé par la situation dans la ville de Lisbonne, sans doute à cause de la Ligue des champions. Ce n'est pas la peine de faire semblant que le problème n'existe pas, car il existe aussi à Lisbonne", a déclaré à l'AFP l'adjoint au maire de Loures, Gonçalo Caroço.

Selon un format totalement inédit, l'épilogue de la C1 se jouera sur des matches uniques à élimination directe et dans une seule et même ville.

L'épreuve doit débuter le 12 août avec les quarts de finale et les rencontres seront réparties entre le stade Alvalade, où évolue le Sporting, et le stade de la Luz, antre du Benfica. La finale est programmée le 23 août au stade de la Luz.

Quatre équipes sont déjà qualifiées pour les quarts de finale: le Paris SG, le RB Leipzig, l'Atalanta Bergame et l'Atlético Madrid.

Les matches à huis clos?

Avant cela, les quatre huitièmes de finale restants, dont le match retour Juventus-Lyon, se joueront les 7 et 8 août. Reste à déterminer si ces matches auront lieu dans les stades des équipes engagées ou au Portugal (Lisbonne, Porto et Guimaraes).

Si l'UEFA pouvait encore nourrir il y a deux semaines un mince espoir d'accueillir du public dans les stades, ce scénario semble désormais très improbable.

"En ce qui concerne la question du public, face à la situation pandémique actuelle, c'est évidemment non", a ainsi déclaré lundi le secrétaire d'Etat à la Santé, Antonio Lacerda Sales.

"Nous ne savons pas comment va évoluer la pandémie et nous continuerons à prendre les mesures proportionnelles en fonction de cette évolution. Nous ne pouvons pas anticiper l'avenir, mais à ce stade bien sûr que non", a-t-il ajouté.

Reste aussi à savoir si dans ces conditions, les huit équipes qualifiées prendront le risque de se déplacer à Lisbonne.

Au Portugal, pays d'environ 10 millions d'habitants où le masque est obligatoire dans les espaces fermés, le nombre de nouveaux cas quotidiens est remonté ces derniers jours à entre 300 et 400, alors qu'il était tombé à environ une centaine début mai.

"Nous espérons que tout ira bien et qu'il sera possible d'organiser le tournoi au Portugal. Pour le moment, il n'y a aucune raison de prévoir un plan B", a assuré mardi un porte-parole de l'UEFA.Le Premier ministre portugais Antonio Costa, qui s'est entretenu mardi soir avec le président de l'UEFA Aleksander Ceferin, s'est lui aussi montré apaisant: "Toutes les mesures sont prises pour s'assurer que nous accueillerons ce tournoi de façon saine et sécurisée".Pourtant, les dispositions entrées en vigueur mercredi n'incitent pas à l'optimisme: les habitants de 19 quartiers de la banlieue nord de Lisbonne où persistent des foyers de contagion au Covid-19 sont de nouveau confinés à domicile. Au total, quelque 700.000 habitants sont soumis à un nouveau confinement pour au moins deux semaines.Avec une moyenne de 321 nouvelles infections par jour, le nombre de nouveaux cas recensés au Portugal a augmenté d'un tiers en juin par rapport au mois de mai. Les nouveaux cas restent largement concentrés sur la région de Lisbonne, qui doit accueillir du 12 au 23 août le tournoi final de la C1, interrompue en mars.Mais Antonio Costa se veut rassurant: le reconfinement de certains quartiers de la banlieue nord de Lisbonne "n'a pas de rapport avec le centre de Lisbonne, où se tiendra la Ligue des champions", a-t-il expliqué dans un entretien au journal catalan La Vanguardia."Pas la peine de faire semblant""Ce n'est pas à Lisbonne, mais dans des zones voisines", a-t-il insisté. Or, parmi les 19 quartiers concernés par le reconfinement figure un arrondissement de la commune de Lisbonne, celui de Santa Clara, voisin de l'arrondissement du Lumiar, où se trouve notamment le stade du Sporting, l'une des deux enceintes retenues par l'UEFA.En tout cas, les propos de M. Costa n'ont pas plu aux communes voisines. "Le Premier ministre a l'air préoccupé par la situation dans la ville de Lisbonne, sans doute à cause de la Ligue des champions. Ce n'est pas la peine de faire semblant que le problème n'existe pas, car il existe aussi à Lisbonne", a déclaré à l'AFP l'adjoint au maire de Loures, Gonçalo Caroço.Selon un format totalement inédit, l'épilogue de la C1 se jouera sur des matches uniques à élimination directe et dans une seule et même ville. L'épreuve doit débuter le 12 août avec les quarts de finale et les rencontres seront réparties entre le stade Alvalade, où évolue le Sporting, et le stade de la Luz, antre du Benfica. La finale est programmée le 23 août au stade de la Luz.Quatre équipes sont déjà qualifiées pour les quarts de finale: le Paris SG, le RB Leipzig, l'Atalanta Bergame et l'Atlético Madrid. Les matches à huis clos?Avant cela, les quatre huitièmes de finale restants, dont le match retour Juventus-Lyon, se joueront les 7 et 8 août. Reste à déterminer si ces matches auront lieu dans les stades des équipes engagées ou au Portugal (Lisbonne, Porto et Guimaraes).Si l'UEFA pouvait encore nourrir il y a deux semaines un mince espoir d'accueillir du public dans les stades, ce scénario semble désormais très improbable."En ce qui concerne la question du public, face à la situation pandémique actuelle, c'est évidemment non", a ainsi déclaré lundi le secrétaire d'Etat à la Santé, Antonio Lacerda Sales."Nous ne savons pas comment va évoluer la pandémie et nous continuerons à prendre les mesures proportionnelles en fonction de cette évolution. Nous ne pouvons pas anticiper l'avenir, mais à ce stade bien sûr que non", a-t-il ajouté.Reste aussi à savoir si dans ces conditions, les huit équipes qualifiées prendront le risque de se déplacer à Lisbonne.Au Portugal, pays d'environ 10 millions d'habitants où le masque est obligatoire dans les espaces fermés, le nombre de nouveaux cas quotidiens est remonté ces derniers jours à entre 300 et 400, alors qu'il était tombé à environ une centaine début mai.