Le nouveau format de la Champions League, avec confrontations directes, est une excellente chose pour le football, estime Karl-Heinz Rummenigge, le boss du Bayern Munich. La compétition qui débute ce mercredi à Lisbonne avec la rencontre entre l'Atalanta et le PSG se dispute cette saison en confrontations directes au lieu des traditionnels matches aller-retour. Selon l'Allemand, cela va avoir l'effet d'une bombe. L'idée de jouer les demi-finales et la finale dans la même ville a déjà été évoquée par le passé, et Rummenigge pense qu'il faut en rediscuter et envisager une réforme du tournoi. Il estime également que les matches de poules sont à revoir, car après quatre ou cinq journées, la majorité des décisions sont déjà tombées. Il faut selon lui rehausser l'intérêt pour la Champions League et différentes options s'offrent à l'UEFA.

Depuis que la Ligue des Champions a remplacé la Coupe des clubs champions européens en 1992, ce sont souvent les mêmes clubs qui atteignent la phase finale. Le tournoi enrichit encore plus les clubs qui disposent de gros moyens et renforce le gouffre qui les sépare des autres. Cela influence plusieurs grandes compétitions nationales et conduit à des dominations sans partage de certains clubs. La Juventus a signé son neuvième titre d'affilée, tandis que le PSG a été champion à sept reprises en huit ans. En Allemagne, le Bayern règne sur la Bundesliga depuis huit ans et en Espagne, le FC Barcelone et le Real Madrid dominent la Liga. Cela mène donc à des championnats ennuyeux et monotones. Il n'y a qu'en Angleterre qu'il en va autrement, grâce à l'apport conséquent que représentent les droites télés.

La Champions League crée un football à deux vitesses.

Les clubs du top profitent de la Champions League et de ses revenus pour creuser le gouffre qui les séparent de leurs concurrents nationaux. Le vainqueur du tournoi peut encaisser jusqu'à 83 millions d'euros. La simple participation permet déjà de gagner 15,52 millions et il faut y ajouter 2,7 millions par victoire. Une qualification pour les huitièmes de finale rapporte 9,5 millions, pour les quarts dix millions, pour les demis douze millions et quinze millions pour la finale.

La Champions League s'est transformée en une sorte de super ligue européenne à laquelle rêvent certains depuis longtemps. Et cela restera comme ça, peu importe la formule. Pour Rummenigge, il ne s'agit plus de quantité, mais de qualité et d'attractivité. Ou pour le dire autrement : un football à deux vitesses.

Le nouveau format de la Champions League, avec confrontations directes, est une excellente chose pour le football, estime Karl-Heinz Rummenigge, le boss du Bayern Munich. La compétition qui débute ce mercredi à Lisbonne avec la rencontre entre l'Atalanta et le PSG se dispute cette saison en confrontations directes au lieu des traditionnels matches aller-retour. Selon l'Allemand, cela va avoir l'effet d'une bombe. L'idée de jouer les demi-finales et la finale dans la même ville a déjà été évoquée par le passé, et Rummenigge pense qu'il faut en rediscuter et envisager une réforme du tournoi. Il estime également que les matches de poules sont à revoir, car après quatre ou cinq journées, la majorité des décisions sont déjà tombées. Il faut selon lui rehausser l'intérêt pour la Champions League et différentes options s'offrent à l'UEFA.Depuis que la Ligue des Champions a remplacé la Coupe des clubs champions européens en 1992, ce sont souvent les mêmes clubs qui atteignent la phase finale. Le tournoi enrichit encore plus les clubs qui disposent de gros moyens et renforce le gouffre qui les sépare des autres. Cela influence plusieurs grandes compétitions nationales et conduit à des dominations sans partage de certains clubs. La Juventus a signé son neuvième titre d'affilée, tandis que le PSG a été champion à sept reprises en huit ans. En Allemagne, le Bayern règne sur la Bundesliga depuis huit ans et en Espagne, le FC Barcelone et le Real Madrid dominent la Liga. Cela mène donc à des championnats ennuyeux et monotones. Il n'y a qu'en Angleterre qu'il en va autrement, grâce à l'apport conséquent que représentent les droites télés.Les clubs du top profitent de la Champions League et de ses revenus pour creuser le gouffre qui les séparent de leurs concurrents nationaux. Le vainqueur du tournoi peut encaisser jusqu'à 83 millions d'euros. La simple participation permet déjà de gagner 15,52 millions et il faut y ajouter 2,7 millions par victoire. Une qualification pour les huitièmes de finale rapporte 9,5 millions, pour les quarts dix millions, pour les demis douze millions et quinze millions pour la finale.La Champions League s'est transformée en une sorte de super ligue européenne à laquelle rêvent certains depuis longtemps. Et cela restera comme ça, peu importe la formule. Pour Rummenigge, il ne s'agit plus de quantité, mais de qualité et d'attractivité. Ou pour le dire autrement : un football à deux vitesses.