"C'est une levée très spéciale", dit un certain Stefan Böger, coach des U17 allemands lors de l'EURO 2012, qui a lieu en Slovénie. Ses joueurs viennent pourtant de perdre la finale aux tirs au but face aux Pays-Bas de Nathan Aké et Sandy Walsh. Mais le coach le sait : il y a quelques cracks dans son équipe. Et si Max Meyer, le meilleur buteur à l'époque, s'est perdu à Crystal Palace après de bons débuts à Schalke 04, il n'en est pas de même pour Timo Werner (passé cette été de Leipzig à Chelsea), et surtout pour le quatuor Leon Goretzka-Serge Gnabry-Joshua Kimmich-Niklas Süle, tout juste sacrés champions d'Europe sous le ciel de Lisbonne et qui ont impressionné ces dernières semaines.

Petites habitudes...

"Je suis persuadé que le meilleur reste à venir pour moi", déclare le milieu de terrain Goretzka, arrivé gratuitement de Schalke au Bayern durant l'été 2018. "C'est le meilleur box-to-box à l'heure actuelle", rajoute Ralf Rangnick. International à 25 reprises, l'Allemand a subi une véritable métamorphose physique depuis son passage à Gelsenkirchen, comme le prouve la photo postée sur les réseaux sociaux où on le voit porter la Coupe aux grandes oreilles. En quelques mois, il est devenu une sorte de bodybuilder doté d'une énorme masse musculaire, surtout au niveau des bras.

Un constat que l'on retrouve chez le défenseur Niklas Süle, arrivé en Bavière en juillet 2017 de Hoffenheim pour vingt millions d'euros. "Cette période chez les jeunes et en sélection espoir, ça ressemblait à un travail quotidien en club." Goretzka confirme lui aussi que cette chimie née dans leurs jeunes années perdure pour le meilleur au Bayern. "On connaît parfaitement les petites habitudes, les petits défauts des uns et des autres", explique celui qui a excellé aux côtés de Thiago Alcántara et Joshua Kimmich dans l'entrejeu de Hansi Flick.

Rôle-clé

Le triplé Bundesliga-Coupe-Ligue des Champions est désormais acquis, grâce aussi aux qualités de Serge Gnabry, autre membre de la "Génération 95", sur l'aile droite, qui se révèle à la fois efficace devant le but et sert de partenaire idéal pour Thomas Müller et la machine à buts Robert Lewandowski. "Tant que le Bayern sera fort, la Mannschaft le sera aussi", selon l'ancien président bavarois Uli Hoeness. "Lors des prochaines compétitions internationales, cinq ou six de nos joueurs seront là." Dont Kimmich, qui joue un rôle-clé, un peu à l'image de Philipp Lahm à l'époque. Comme le champion du monde 2014, Kimmich est à la fois un excellent défenseur, un latéral, mais aussi un véritable régulateur au milieu. "Un joueur fort, mais surtout une personnalité qui peut faire la différence. Joshua s'est incroyablement développé et possède des qualités de leader. Ce garçon a soif de succès, vous pouvez le sentir et le voir tous les jours."

L'avenir s'annonce radieux pour l'Allemagne. Pour la Bavière, aussi.

"C'est une levée très spéciale", dit un certain Stefan Böger, coach des U17 allemands lors de l'EURO 2012, qui a lieu en Slovénie. Ses joueurs viennent pourtant de perdre la finale aux tirs au but face aux Pays-Bas de Nathan Aké et Sandy Walsh. Mais le coach le sait : il y a quelques cracks dans son équipe. Et si Max Meyer, le meilleur buteur à l'époque, s'est perdu à Crystal Palace après de bons débuts à Schalke 04, il n'en est pas de même pour Timo Werner (passé cette été de Leipzig à Chelsea), et surtout pour le quatuor Leon Goretzka-Serge Gnabry-Joshua Kimmich-Niklas Süle, tout juste sacrés champions d'Europe sous le ciel de Lisbonne et qui ont impressionné ces dernières semaines."Je suis persuadé que le meilleur reste à venir pour moi", déclare le milieu de terrain Goretzka, arrivé gratuitement de Schalke au Bayern durant l'été 2018. "C'est le meilleur box-to-box à l'heure actuelle", rajoute Ralf Rangnick. International à 25 reprises, l'Allemand a subi une véritable métamorphose physique depuis son passage à Gelsenkirchen, comme le prouve la photo postée sur les réseaux sociaux où on le voit porter la Coupe aux grandes oreilles. En quelques mois, il est devenu une sorte de bodybuilder doté d'une énorme masse musculaire, surtout au niveau des bras.Un constat que l'on retrouve chez le défenseur Niklas Süle, arrivé en Bavière en juillet 2017 de Hoffenheim pour vingt millions d'euros. "Cette période chez les jeunes et en sélection espoir, ça ressemblait à un travail quotidien en club." Goretzka confirme lui aussi que cette chimie née dans leurs jeunes années perdure pour le meilleur au Bayern. "On connaît parfaitement les petites habitudes, les petits défauts des uns et des autres", explique celui qui a excellé aux côtés de Thiago Alcántara et Joshua Kimmich dans l'entrejeu de Hansi Flick.Le triplé Bundesliga-Coupe-Ligue des Champions est désormais acquis, grâce aussi aux qualités de Serge Gnabry, autre membre de la "Génération 95", sur l'aile droite, qui se révèle à la fois efficace devant le but et sert de partenaire idéal pour Thomas Müller et la machine à buts Robert Lewandowski. "Tant que le Bayern sera fort, la Mannschaft le sera aussi", selon l'ancien président bavarois Uli Hoeness. "Lors des prochaines compétitions internationales, cinq ou six de nos joueurs seront là." Dont Kimmich, qui joue un rôle-clé, un peu à l'image de Philipp Lahm à l'époque. Comme le champion du monde 2014, Kimmich est à la fois un excellent défenseur, un latéral, mais aussi un véritable régulateur au milieu. "Un joueur fort, mais surtout une personnalité qui peut faire la différence. Joshua s'est incroyablement développé et possède des qualités de leader. Ce garçon a soif de succès, vous pouvez le sentir et le voir tous les jours."L'avenir s'annonce radieux pour l'Allemagne. Pour la Bavière, aussi.