La sélection du Sénégal a écopé d'un match à huis clos, et sa fédération d'une amende, sanctions infligées par la Fédération internationale de football (FIFA) à la suite des incidents survenus lors du barrage retour des qualifications pour le Mondial 2022, Sénégal-Egypte (1-0, 3 t.a.b. à 1), le 29 mars à Dakar.

Dans son communiqué publié lundi et annonçant le train de sanctions, la FIFA précise que l'amende s'élève à 175.000 francs suisses (170.866 euros). Outre une entorse générale "aux règles de sécurité" et au maintien de l'ordre dans le stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio, près de Dakar, l'instance du football relève le jet d'objets, l'utilisation de lasers et de fumigènes dans les tribunes, ainsi qu'une banderole "offensante".

Le Sénégal n'a pas été le seul pays sanctionné lundi par la FIFA à la suite d'incidents provoqués par des spectateurs au cours de rencontres qualificatives en vue du Mondial 2022 de football. Si les champions d'Afrique devront disputer un match sans spectateur et s'acquitter d'une amende de plus de 170.000 euros, le Nigeria, la RD Congo, le Liban, le Honduras ont aussi été sanctionnés d'un match à huis clos en plus d'une sévère amende.

La RDC devra débourser 117.000 euros à la suite d'un défaut d'ordre et de sécurité face au Maroc le 25 mars (jets d'objets, invasion du terrain). Pour des raisons identiques, le Nigeria se voit infliger 146.000 euros pour des débordements le 29 mars contre le Ghana. Dans le même ordre d'idée, après les incidents du 24 mars lors de Liban-Syrie, les Libanais doivent payer 98.000 euros. L'invasion du terrain, le jet d'objets et l'emploi de feux d'artifice le 30 janvier face au Salvador coûteront 68.000 euros au Honduras. Le Chili à la suite du mauvais comportement de son équipe et de ses supporters face à l'Argentine le 27 janvier doit régler une somme de 78.000 euros et jouera un match avec un nombre de spectateurs limités. Deux matchs avec une limitation de spectateurs attendent la Colombie à la suite du comportement discriminant de ses supporters face au Pérou (28 janvier) et la Bolivie (24 mars). Elle a hérité de deux amendes d'un total cumulé de 53.000 euros. Le Salvador a aussi un match avec un nombre limité de spectateurs qu'il l'attend en raison de problèmes face au Costa Rica le 27 mars. L'amende s'élève à 78.000 euros. Le Pérou pour des comportements discriminants de ses supporters contre le Paraguay le 29 mars devra limiter le nombre des spectateurs lors d'un prochain match en plus de payer 29.000 euros.

La sélection du Sénégal a écopé d'un match à huis clos, et sa fédération d'une amende, sanctions infligées par la Fédération internationale de football (FIFA) à la suite des incidents survenus lors du barrage retour des qualifications pour le Mondial 2022, Sénégal-Egypte (1-0, 3 t.a.b. à 1), le 29 mars à Dakar. Dans son communiqué publié lundi et annonçant le train de sanctions, la FIFA précise que l'amende s'élève à 175.000 francs suisses (170.866 euros). Outre une entorse générale "aux règles de sécurité" et au maintien de l'ordre dans le stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio, près de Dakar, l'instance du football relève le jet d'objets, l'utilisation de lasers et de fumigènes dans les tribunes, ainsi qu'une banderole "offensante".Le Sénégal n'a pas été le seul pays sanctionné lundi par la FIFA à la suite d'incidents provoqués par des spectateurs au cours de rencontres qualificatives en vue du Mondial 2022 de football. Si les champions d'Afrique devront disputer un match sans spectateur et s'acquitter d'une amende de plus de 170.000 euros, le Nigeria, la RD Congo, le Liban, le Honduras ont aussi été sanctionnés d'un match à huis clos en plus d'une sévère amende. La RDC devra débourser 117.000 euros à la suite d'un défaut d'ordre et de sécurité face au Maroc le 25 mars (jets d'objets, invasion du terrain). Pour des raisons identiques, le Nigeria se voit infliger 146.000 euros pour des débordements le 29 mars contre le Ghana. Dans le même ordre d'idée, après les incidents du 24 mars lors de Liban-Syrie, les Libanais doivent payer 98.000 euros. L'invasion du terrain, le jet d'objets et l'emploi de feux d'artifice le 30 janvier face au Salvador coûteront 68.000 euros au Honduras. Le Chili à la suite du mauvais comportement de son équipe et de ses supporters face à l'Argentine le 27 janvier doit régler une somme de 78.000 euros et jouera un match avec un nombre de spectateurs limités. Deux matchs avec une limitation de spectateurs attendent la Colombie à la suite du comportement discriminant de ses supporters face au Pérou (28 janvier) et la Bolivie (24 mars). Elle a hérité de deux amendes d'un total cumulé de 53.000 euros. Le Salvador a aussi un match avec un nombre limité de spectateurs qu'il l'attend en raison de problèmes face au Costa Rica le 27 mars. L'amende s'élève à 78.000 euros. Le Pérou pour des comportements discriminants de ses supporters contre le Paraguay le 29 mars devra limiter le nombre des spectateurs lors d'un prochain match en plus de payer 29.000 euros.