"Le processus du choix a commencé dès mon élection (le 26 février), je parle à des personnes, j'en ai une ou deux en tête, je ne dirai pas les noms, la nomination ne se fera probablement pas à Mexico au cours du congrès le 13 mai, mais sans doute cet été", a exposé Infantino en marge du congrès de l'UEFA à Budapest.

"Le choix est de ma responsabilité, je dois proposer un nom au Conseil (nouvel organe qui remplace le comité exécutif de la FIFA)", a-t-il conclu, répétant que son N2 "ne sera pas européen".

Le précédent N2, Jérôme Valcke, a été suspendu 12 ans par la FIFA pour, notamment, son implication dans un système de revente de billets au Mondial. Le Français est également visé par une procédure de la justice suisse.

Même sans cette mise à l'écart, Valcke ne serait pas resté en poste, les usages voulant qu'un nouveau président de la FIFA amène son second.

"Le processus du choix a commencé dès mon élection (le 26 février), je parle à des personnes, j'en ai une ou deux en tête, je ne dirai pas les noms, la nomination ne se fera probablement pas à Mexico au cours du congrès le 13 mai, mais sans doute cet été", a exposé Infantino en marge du congrès de l'UEFA à Budapest. "Le choix est de ma responsabilité, je dois proposer un nom au Conseil (nouvel organe qui remplace le comité exécutif de la FIFA)", a-t-il conclu, répétant que son N2 "ne sera pas européen". Le précédent N2, Jérôme Valcke, a été suspendu 12 ans par la FIFA pour, notamment, son implication dans un système de revente de billets au Mondial. Le Français est également visé par une procédure de la justice suisse. Même sans cette mise à l'écart, Valcke ne serait pas resté en poste, les usages voulant qu'un nouveau président de la FIFA amène son second.