"Toute crise porte en elle une chance", note le président du directoire du "Rekordmeister" dans un éditorial du magazine du club: "Depuis longtemps les salaires et les indemnités de transfert ont atteint des montants malsains. Le coronavirus et la crise qu'il provoque vont au moins conduire à stopper ce +Toujours plus, toujours plus cher, toujours plus vite+", écrit-il.

"L'offre et la demande vont réguler le marché des transferts et établir un nouvel équilibre", pronostique l'homme fort du Bayern.

Le club bavarois, l'un des plus riches du monde, a été très réticent ces dernières années à s'engager sur la voie des transferts faramineux. Son plus gros achat historique est le défenseur champion du monde français Lucas Hernandez, acquis en 2019 pour 80 millions d'euros, bien loin des 222 millions dépensés par le Paris SG pour recruter en 2017 Neymar, joueur le plus cher de l'histoire.

Le Bayern n'avait auparavant jamais dépassé la barre des 41,5 millions, en 2017 pour un autre Français, Corentin Tolisso.

"Toute crise porte en elle une chance", note le président du directoire du "Rekordmeister" dans un éditorial du magazine du club: "Depuis longtemps les salaires et les indemnités de transfert ont atteint des montants malsains. Le coronavirus et la crise qu'il provoque vont au moins conduire à stopper ce +Toujours plus, toujours plus cher, toujours plus vite+", écrit-il."L'offre et la demande vont réguler le marché des transferts et établir un nouvel équilibre", pronostique l'homme fort du Bayern.Le club bavarois, l'un des plus riches du monde, a été très réticent ces dernières années à s'engager sur la voie des transferts faramineux. Son plus gros achat historique est le défenseur champion du monde français Lucas Hernandez, acquis en 2019 pour 80 millions d'euros, bien loin des 222 millions dépensés par le Paris SG pour recruter en 2017 Neymar, joueur le plus cher de l'histoire. Le Bayern n'avait auparavant jamais dépassé la barre des 41,5 millions, en 2017 pour un autre Français, Corentin Tolisso.