La semaine passée, la possibilité de voir la Belgique occuper la troisième place mondiale n'a pas relevé de l'anecdotique. Que du contraire, certains ont pris cette position belge au ranking FIFA pour argent comptant.

Puisque l'ordinateur a décidé qu'on était la 3e meilleure équipe mondiale, pourquoi, diable, cela ne se traduit-il pas en qualité de jeu ? La réponse est simple : car la Belgique n'a pas (encore) les qualités d'une 3e nation mondiale. Il suffit de quitter le nez de son ordinateur pour s'en apercevoir. Depuis deux ans, les Diables Rouges ont gravi les échelons, un par un. De looser, cette équipe s'est construite un pedigree de gagneur, parvenant à se qualifier à un grand tournoi. D'outsider, cette équipe est passée favorite. Et a donc dû commencer à adapter son jeu. Alors qu'elle pouvait encore tabler sur les contres lors des précédents éliminatoires, elle a dû s'accommoder à prendre le jeu à son compte.

Pourquoi critiquer les essais infructueux de Wilmots lors d'un match amical ?

Restait alors à transformer cette domination en football champagne. Mais, encore une fois, cela devra se faire progressivement. Pourquoi reprocher à Marc Wilmots de ne pas encore avoir réussi complètement sa transformation, deux mois après l'avoir débutée ? Après l'Islande, des critiques virulentes se sont abattues contre le sélectionneur...coupable d'avoir effectué des essais infructueux. Or, si on suit cette logique, cela signifie que tout essai doit être gagnant et donc, qu'un sélectionneur ne peut se permettre aucun retour en arrière s'il voit qu'une de ses options ne fonctionne pas ! Remettre Axel Witsel en numéro six, après avoir tiré les conclusions de sa prestation contre l'Islande, est-ce vraiment un reniement de la volonté du sélectionneur de construire une équipe plus joueuse ?

Le partage face au Pays de Galles constitue une réelle contre-performance. Pourtant, la mue recherchée par Wilmots ne sera visible qu'une fois passée la réception de Chypre et les déplacements en Israël et au Pays de Galles. Là, on sera en mesure de dire si Wilmots a réussi son objectif et s'il était l'homme adéquat pour cette tâche. Manifestement certains ont déjà acté l'échec d'un homme, certes pas parfait, mais qui, jusqu'à présent, a réussi tous ses examens intermédiaires à la tête de l'équipe nationale.

La semaine passée, la possibilité de voir la Belgique occuper la troisième place mondiale n'a pas relevé de l'anecdotique. Que du contraire, certains ont pris cette position belge au ranking FIFA pour argent comptant.Puisque l'ordinateur a décidé qu'on était la 3e meilleure équipe mondiale, pourquoi, diable, cela ne se traduit-il pas en qualité de jeu ? La réponse est simple : car la Belgique n'a pas (encore) les qualités d'une 3e nation mondiale. Il suffit de quitter le nez de son ordinateur pour s'en apercevoir. Depuis deux ans, les Diables Rouges ont gravi les échelons, un par un. De looser, cette équipe s'est construite un pedigree de gagneur, parvenant à se qualifier à un grand tournoi. D'outsider, cette équipe est passée favorite. Et a donc dû commencer à adapter son jeu. Alors qu'elle pouvait encore tabler sur les contres lors des précédents éliminatoires, elle a dû s'accommoder à prendre le jeu à son compte.Restait alors à transformer cette domination en football champagne. Mais, encore une fois, cela devra se faire progressivement. Pourquoi reprocher à Marc Wilmots de ne pas encore avoir réussi complètement sa transformation, deux mois après l'avoir débutée ? Après l'Islande, des critiques virulentes se sont abattues contre le sélectionneur...coupable d'avoir effectué des essais infructueux. Or, si on suit cette logique, cela signifie que tout essai doit être gagnant et donc, qu'un sélectionneur ne peut se permettre aucun retour en arrière s'il voit qu'une de ses options ne fonctionne pas ! Remettre Axel Witsel en numéro six, après avoir tiré les conclusions de sa prestation contre l'Islande, est-ce vraiment un reniement de la volonté du sélectionneur de construire une équipe plus joueuse ?Le partage face au Pays de Galles constitue une réelle contre-performance. Pourtant, la mue recherchée par Wilmots ne sera visible qu'une fois passée la réception de Chypre et les déplacements en Israël et au Pays de Galles. Là, on sera en mesure de dire si Wilmots a réussi son objectif et s'il était l'homme adéquat pour cette tâche. Manifestement certains ont déjà acté l'échec d'un homme, certes pas parfait, mais qui, jusqu'à présent, a réussi tous ses examens intermédiaires à la tête de l'équipe nationale.