Dans un match qui avait lieu à Glasgow mais dans un stade pris d'assaut par une marée noir-jaune-rouge.
Marc Wilmots a surpris tout son monde en titularisant d'emblée Steven Defour. Ce que personne n'avait prévu, s'attendant davantage à un Kevin Mirallas ou un Moussa Dembélé dans le onze de base. Et ce choix s'est avéré gagnant, Defour, lui à qui on a reproché de ne pas tirer au but et de ne pas assez marquer, a ouvert le score à la 38e minute avant que Mirallas, un autre choix gagnant de Wilmots, ne double la mise en fin de rencontre (88e).
Dans un match maitrisé techniquement, avec la possession de balle, et face à une faible Ecosse, qui s'est procuré à peine une occasion, la Belgique a fait un grand pas vers le Brésil. Il faudrait un cataclysme pour ne pas vivre une nouvelle Coupe du Monde, douze ans après la dernière (2002). Avec cinq points d'avance (la Serbie ayant accroché la Croatie), la Belgique n'a plus besoin que d'un point pour se qualifier.

Les individualités belges ont une nouvelle fois fait la différence. Kevin De Bruyne, l'homme de cette campagne, a été étincelant. Tout comme Axel Witsel, titulaire lors des huit matches. Ou comme Jan Vertonghen, capitaine d'un soir. La défense a joué de manière impériale. L'entrejeu a gardé le ballon. Seul Christian Benteke, seul en pointe, a été discret. "J'ai pris beaucoup de coups et j'avais un rôle ingrat mais j'ai joué pour l'équipe et mon assist sur le deuxième but sauve ma rencontre."

Au coup de sifflet final, le stade vidé de son public écossais, faisait la fête à nos Diables, bien conscient d'avoir un pied et quatre orteils au Brésil. Les joueurs, rejoints par Vincent Kompany, et avec un Nicolas Lombaerts, soutenu par Jelle Van Damme, après être sorti sur civière, ont longtemps communié avec un public digne de celui des grandes nations du football.

Stéphane Vande Velde

Top 3 1. Kevin De Bruyne : Toutes les actions dangereuses sont venues de son pied. Impérial, il dribble, harcèle, distribue. L'homme de cette campagne

2. Jan Vertonghen : Pourtant opposé à un petit format rapide, ce qu'il n'apprécie généralement pas, il a réussi toutes ses interventions. Impassable dans ce rôle de capitaine d'un soir.

3. Nacer Chadli : Très peu de déchets techniques et une faculté à rendre fou son adversaire direct. Il a parfaitement rempli son rôle.

Dans un match qui avait lieu à Glasgow mais dans un stade pris d'assaut par une marée noir-jaune-rouge. Marc Wilmots a surpris tout son monde en titularisant d'emblée Steven Defour. Ce que personne n'avait prévu, s'attendant davantage à un Kevin Mirallas ou un Moussa Dembélé dans le onze de base. Et ce choix s'est avéré gagnant, Defour, lui à qui on a reproché de ne pas tirer au but et de ne pas assez marquer, a ouvert le score à la 38e minute avant que Mirallas, un autre choix gagnant de Wilmots, ne double la mise en fin de rencontre (88e). Dans un match maitrisé techniquement, avec la possession de balle, et face à une faible Ecosse, qui s'est procuré à peine une occasion, la Belgique a fait un grand pas vers le Brésil. Il faudrait un cataclysme pour ne pas vivre une nouvelle Coupe du Monde, douze ans après la dernière (2002). Avec cinq points d'avance (la Serbie ayant accroché la Croatie), la Belgique n'a plus besoin que d'un point pour se qualifier. Les individualités belges ont une nouvelle fois fait la différence. Kevin De Bruyne, l'homme de cette campagne, a été étincelant. Tout comme Axel Witsel, titulaire lors des huit matches. Ou comme Jan Vertonghen, capitaine d'un soir. La défense a joué de manière impériale. L'entrejeu a gardé le ballon. Seul Christian Benteke, seul en pointe, a été discret. "J'ai pris beaucoup de coups et j'avais un rôle ingrat mais j'ai joué pour l'équipe et mon assist sur le deuxième but sauve ma rencontre." Au coup de sifflet final, le stade vidé de son public écossais, faisait la fête à nos Diables, bien conscient d'avoir un pied et quatre orteils au Brésil. Les joueurs, rejoints par Vincent Kompany, et avec un Nicolas Lombaerts, soutenu par Jelle Van Damme, après être sorti sur civière, ont longtemps communié avec un public digne de celui des grandes nations du football. Stéphane Vande Velde