" L'Olympiacos, c'est encore une autre forme de folie que Benfica "

19/09/17 à 17:00 - Mise à jour à 16:50
Du Sport/Foot Magazine du 20/09/17

Après un an de lutte pour le maintien à Grenade, Mehdi Carcela retrouve enfin les ambitions d'un club du top avec l'Olympiacos. Il compte y retrouver tout son éclat avant de songer à l'après-foot.

" L'Olympiacos, c'est encore une autre forme de folie que Benfica "

Mehdi Carcela : "Quand tu gagnes, tout va bien. Mais je ne suis pas impatient de vivre une période plus creuse". © BELGAIMAGE

Mehdi Carcela à propos...

...de son transfert à l'Olympiacos : "J'étais encore en vacances à Marrakech quand le coach m'a téléphoné. J'ai été vraiment surpris parce qu'il avait pris beaucoup de renseignements sur moi : il connaissait mes qualités et défauts sportifs, mais il en savait aussi pas mal sur mon caractère hors du terrain. Et puis, en rejoignant l'Olympiacos, j'aimais bien le côté difficile du challenge : dès le début, il fallait se qualifier pour la Champions League et rapidement contribuer au bon fonctionnement d'un tout nouveau groupe. "

...de la ferveur des supporters : "C'était déjà solide à Benfica, mais ici, c'est une autre sorte de folie. Les fans grecs sont un peu plus nerveux, voire plus bagarreurs par moments. Quand tu gagnes, tout va bien. Mais je ne suis pas impatient de vivre une période plus creuse (sourire). Certains comparent le foot à la guerre, mais non : on est là pour donner du bonheur aux gens."

...de sa période difficile à Grenade : "À Grenade c'était difficile mentalement. Je n'avais jamais été habitué à perdre autant dans mes clubs précédents. Ça a été plus compliqué que je ne le pensais, il n'y avait pas un suivi global de l'équipe. Psychologiquement, on était parfois livré à nous-mêmes."

...de son flirt avec le Real Madrid : "C'était en 2011, à l'époque où j'hésitais entre le Maroc et la Belgique. J'avais reçu plusieurs offres d'Arsenal, Marseille, Benfica. Vicente Del Bosque, sélectionneur national de l'époque, m'avait proposé de faire un test avec les U21 espagnols. Le Real m'a mis une grosse pression pour que je choisisse l'Espagne ou la Belgique parce que les clubs n'aiment pas quand leurs joueurs s'en vont en pleine saison pour la CAN. Les négociations étaient en cours, puis l'accident est arrivé (le 17 mai, Mehdi Carcela reçoit un coup de pied du Genkois Chris Mavinga qui lui occasionne de multiples fractures au visage, ndlr). "

Par Emilien Hofman

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