Selon vous, quel est le meilleur achat de Premier League cette saison ? On a posé cette question aux entraîneurs des clubs anglais de l'élite en mars dernier. Le lauréat est, avec 47% des suffrages, l'Espagnol Miguel Perez Michu, de Swansea City. Il précède Robin van Persie (26%) et Santi Cazorla (6%).

Michu, transféré de Rayo Vallecano pour 2,5 millions d'euros, et Cazorla, qui a quitté Malaga pour Arsenal contre 16 millions, sont deux brillants exemples de l'exode des grands footballeurs espagnols. Il s'agit souvent de vedettes de clubs moins cotés, en d'autres termes, de clubs qui n'émargent pas à l'inaccessible top deux - le Real et Barcelone. La plupart des clubs espagnols, en proie à des dettes colossales et confrontés à la crise économique qui ravage le pays, n'ont plus la moindre latitude financière.

En outre, ces clubs ont des recettes faibles. El Pais a récemment calculé que 56% des revenus engendrés par la Primera Division durant la saison 2011-2012 revenaient à Barcelone et au Real, ce qui représente un milliard sur un total de 1,8 milliard. Les 18 autres clubs doivent donc se partager le restant. À titre de comparaison, l'Angleterre a encaissé 2,9 milliards durant la même saison et Manchester United, le principal bénéficiaire, n'a touché que 11% de cette somme.

Le gouffre qui sépare le duo Real-Barça des autres clubs ibériques ne peut que s'agrandir les saisons à venir et l'exode se poursuit donc : Joaquin (de Malaga à la Fiorentina), Jesus Navas (de Séville à Manchester City), Fernando Llorente (de l'Athletic Bilbao à la Juventus), Iago Aspas (du Celta de Vigo à Liverpool)... Ils marchent sur les traces de Fernando Torres, David De Gea, Javi Martinez, Juan Mata et David Silva, pour ne citer qu'eux.

Par Steve Van Herpe

Selon vous, quel est le meilleur achat de Premier League cette saison ? On a posé cette question aux entraîneurs des clubs anglais de l'élite en mars dernier. Le lauréat est, avec 47% des suffrages, l'Espagnol Miguel Perez Michu, de Swansea City. Il précède Robin van Persie (26%) et Santi Cazorla (6%).Michu, transféré de Rayo Vallecano pour 2,5 millions d'euros, et Cazorla, qui a quitté Malaga pour Arsenal contre 16 millions, sont deux brillants exemples de l'exode des grands footballeurs espagnols. Il s'agit souvent de vedettes de clubs moins cotés, en d'autres termes, de clubs qui n'émargent pas à l'inaccessible top deux - le Real et Barcelone. La plupart des clubs espagnols, en proie à des dettes colossales et confrontés à la crise économique qui ravage le pays, n'ont plus la moindre latitude financière.En outre, ces clubs ont des recettes faibles. El Pais a récemment calculé que 56% des revenus engendrés par la Primera Division durant la saison 2011-2012 revenaient à Barcelone et au Real, ce qui représente un milliard sur un total de 1,8 milliard. Les 18 autres clubs doivent donc se partager le restant. À titre de comparaison, l'Angleterre a encaissé 2,9 milliards durant la même saison et Manchester United, le principal bénéficiaire, n'a touché que 11% de cette somme.Le gouffre qui sépare le duo Real-Barça des autres clubs ibériques ne peut que s'agrandir les saisons à venir et l'exode se poursuit donc : Joaquin (de Malaga à la Fiorentina), Jesus Navas (de Séville à Manchester City), Fernando Llorente (de l'Athletic Bilbao à la Juventus), Iago Aspas (du Celta de Vigo à Liverpool)... Ils marchent sur les traces de Fernando Torres, David De Gea, Javi Martinez, Juan Mata et David Silva, pour ne citer qu'eux.Par Steve Van Herpe