La KNVB (fédération néerlandaise de football) a annoncé lundi avoir fait la demande auprès de la fédération internationale d'utiliser une technologie déjà employée en escrime et en hockey : le video referee. Un arbitre serait installé dans un studio du stade où, grâce aux caméras qui filment la rencontre, il pourrait observer toutes les phases de jeu. Pour la fédération néerlandaise, ce système serait une véritable valeur ajoutée, à condition de limiter quelque peu son utilisation, afin de ne pas ralentir le jeu.

Dans un premier temps, cette technologie serait utilisée lors de rencontres du championnat Espoirs. Et si les tests sont concluants, elle serait étendue aux demi-finales et à la finale de la Coupe des Pays-Bas.

Autre souhait de la KNVB : instaurer les "challenges", qui permettraient aux entraîneurs de réclamer un examen vidéo d'une phase de jeu par période. La décision tomberait alors dans les 15 secondes.

Rendez-vous au plus tôt début octobre, quand la FIFA aura transmis cette demande à l'IFAB (International Football Association Board), instance qui définit les règles du sport.

La KNVB (fédération néerlandaise de football) a annoncé lundi avoir fait la demande auprès de la fédération internationale d'utiliser une technologie déjà employée en escrime et en hockey : le video referee. Un arbitre serait installé dans un studio du stade où, grâce aux caméras qui filment la rencontre, il pourrait observer toutes les phases de jeu. Pour la fédération néerlandaise, ce système serait une véritable valeur ajoutée, à condition de limiter quelque peu son utilisation, afin de ne pas ralentir le jeu. Dans un premier temps, cette technologie serait utilisée lors de rencontres du championnat Espoirs. Et si les tests sont concluants, elle serait étendue aux demi-finales et à la finale de la Coupe des Pays-Bas. Autre souhait de la KNVB : instaurer les "challenges", qui permettraient aux entraîneurs de réclamer un examen vidéo d'une phase de jeu par période. La décision tomberait alors dans les 15 secondes. Rendez-vous au plus tôt début octobre, quand la FIFA aura transmis cette demande à l'IFAB (International Football Association Board), instance qui définit les règles du sport.