David Beckham (40 ans) sera le visage et le président de son équipe de Major League Soccer à Miami mais il n'en sera sans doute pas l'actionnaire majoritaire, d'après le reportage publié il y a quelques semaines par le Miami Herald. L'ancienne vedette parcourt depuis des mois le monde en quête d'investisseurs pour financer le nouveau stade, très cher, et enrôler des grands noms du football européen. Les tabloïds ont cité Cristiano Ronaldo et Zlatan Ibrahimovic. Le montant total s'élèverait à quelque 270 millions d'euros. Sur la liste des éventuels investisseurs, deux noms ressortent: celui du patron de Chelsea, Roman Abramovich, et le Qatar Sports Investement (QSI), le groupe qui détient le PSG, un club pour lequel Beckham s'est produit en 2013.

Becks reste en excellents termes avec les Qataris et plus particulièrement avec le président du PSG, Nasser Al-Khelaifi. Il est régulièrement l'invité d'honneur des événements sportifs qui se déroulent au Qatar. Beckham ne s'offusque absolument pas sur les circonstances pour le moins douteuses de l'attribution du Mondial 2022 au Qatar. " Qu'il y ait eu corruption ou non, le pays a été choisi. Il faut amener le football dans de nouveaux pays. Les Qataris veilleront à ce que la Coupe du Monde soit vécue avec passion dans cette partie du monde. "

Pour QSI, le club de Floride constituerait une belle opportunité de s'implanter aux Etats-Unis et de s'y faire connaître, sans que le PSG en pâtisse. La société peut adopter la même construction que le New York City FC, qui appartient à 80% au City Football Group, un holding qui possède aussi Manchester City. La saison dernière, New York City a joué dans les mêmes couleurs que Manchester City et a transféré Frank Lampard des Citizens.

Bien qu'un deal soit en cours pour le club de Beckham en Floride, il faudra encore un certain temps avant qu'on joue au football à Miami. On n'a pas encore posé la première pierre du stade et Beckham veut également un complexe d'entraînement ultramoderne où des coaches internationaux travailleront avec les talents locaux. Une fois l'aspect financier et le problème du stade réglés, il faudra encore que le comité de direction de la MLS donne son fiat. Si tout est réglé à temps, l'équipe de Beckham pourra entrer en lice à partir de 2018 - au plus tôt.

Par Steve Van Herpe

David Beckham (40 ans) sera le visage et le président de son équipe de Major League Soccer à Miami mais il n'en sera sans doute pas l'actionnaire majoritaire, d'après le reportage publié il y a quelques semaines par le Miami Herald. L'ancienne vedette parcourt depuis des mois le monde en quête d'investisseurs pour financer le nouveau stade, très cher, et enrôler des grands noms du football européen. Les tabloïds ont cité Cristiano Ronaldo et Zlatan Ibrahimovic. Le montant total s'élèverait à quelque 270 millions d'euros. Sur la liste des éventuels investisseurs, deux noms ressortent: celui du patron de Chelsea, Roman Abramovich, et le Qatar Sports Investement (QSI), le groupe qui détient le PSG, un club pour lequel Beckham s'est produit en 2013.Becks reste en excellents termes avec les Qataris et plus particulièrement avec le président du PSG, Nasser Al-Khelaifi. Il est régulièrement l'invité d'honneur des événements sportifs qui se déroulent au Qatar. Beckham ne s'offusque absolument pas sur les circonstances pour le moins douteuses de l'attribution du Mondial 2022 au Qatar. " Qu'il y ait eu corruption ou non, le pays a été choisi. Il faut amener le football dans de nouveaux pays. Les Qataris veilleront à ce que la Coupe du Monde soit vécue avec passion dans cette partie du monde. "Pour QSI, le club de Floride constituerait une belle opportunité de s'implanter aux Etats-Unis et de s'y faire connaître, sans que le PSG en pâtisse. La société peut adopter la même construction que le New York City FC, qui appartient à 80% au City Football Group, un holding qui possède aussi Manchester City. La saison dernière, New York City a joué dans les mêmes couleurs que Manchester City et a transféré Frank Lampard des Citizens.Bien qu'un deal soit en cours pour le club de Beckham en Floride, il faudra encore un certain temps avant qu'on joue au football à Miami. On n'a pas encore posé la première pierre du stade et Beckham veut également un complexe d'entraînement ultramoderne où des coaches internationaux travailleront avec les talents locaux. Une fois l'aspect financier et le problème du stade réglés, il faudra encore que le comité de direction de la MLS donne son fiat. Si tout est réglé à temps, l'équipe de Beckham pourra entrer en lice à partir de 2018 - au plus tôt.Par Steve Van Herpe