"Nous n'avons pas de voix, mais nous supportons Gianni Infantino dans l'esprit du football", a déclaré Rummenigge après l'assemblée générale de l'ECA à Paris, ajoutant que les clubs ont "toujours pu travailler dans la confiance" avec Infantino.

Infantino, 45 ans, est l'un des cinq candidats à succéder à Joseph Blatter à la tête de l'institution mondiale de football. Il y sera opposé au prince jordanien Ali, ancien vice-président de la FIFA, au président de la Confédération asiatique cheick Salman Bin Ebrahim Al Khalifa, à l'homme d'affaires sud-africain Tokyo Sexwale, et au Français Jérôme Champagne, ancien secrétaire général adjoint de la FIFA. L'élection aura lieu le 26 février.

Infantino avait annoncé sa candidature à la tête du football mondial après la suspension de Michel Platini, le président de l'UEFA considéré jusque-là comme le favori à la succession de Joseph Blatter, président démissionnaire de la FIFA lui aussi suspendu.

"Nous n'avons pas de voix, mais nous supportons Gianni Infantino dans l'esprit du football", a déclaré Rummenigge après l'assemblée générale de l'ECA à Paris, ajoutant que les clubs ont "toujours pu travailler dans la confiance" avec Infantino. Infantino, 45 ans, est l'un des cinq candidats à succéder à Joseph Blatter à la tête de l'institution mondiale de football. Il y sera opposé au prince jordanien Ali, ancien vice-président de la FIFA, au président de la Confédération asiatique cheick Salman Bin Ebrahim Al Khalifa, à l'homme d'affaires sud-africain Tokyo Sexwale, et au Français Jérôme Champagne, ancien secrétaire général adjoint de la FIFA. L'élection aura lieu le 26 février. Infantino avait annoncé sa candidature à la tête du football mondial après la suspension de Michel Platini, le président de l'UEFA considéré jusque-là comme le favori à la succession de Joseph Blatter, président démissionnaire de la FIFA lui aussi suspendu.