"L'arbitre a décidé de l'issue du match et je le lui ai dit. Avant ce penalty, il y a eu une faute sur Navas et il était à trois mètres du joueur. En plus, la faute (qui entraîne le penalty) est à l'extérieur de la surface", a déclaré le Chilien.

M. Eriksson a accordé un penalty à Barcelone au début de la seconde période pour une faute de l'Argentin Martin Demichelis, qui allait être exclu pour ce geste, sur son compatriote Lionel Messi. Ce dernier en a profité pour ouvrir le score (54).

"Le match était très équilibré, les deux équipes ont eu des occasions. Mais avant le penalty le Barça n'en a eu aucune", a estimé Pellegrini.

Affirmant qu'il avait "senti dès le début du match qu'il n'était pas impartial", l'entraîneur de City a contesté le choix de M. Eriksson comme arbitre de la rencontre. "L'erreur, c'est d'avoir nommé quelqu'un qui avait lésé Barcelone en 8e l'an passé. Contre Milan, il avait fait une erreur contre eux et aujourd'hui, il a réparé ça", a-t-il ajouté.

"L'arbitre a décidé de l'issue du match et je le lui ai dit. Avant ce penalty, il y a eu une faute sur Navas et il était à trois mètres du joueur. En plus, la faute (qui entraîne le penalty) est à l'extérieur de la surface", a déclaré le Chilien. M. Eriksson a accordé un penalty à Barcelone au début de la seconde période pour une faute de l'Argentin Martin Demichelis, qui allait être exclu pour ce geste, sur son compatriote Lionel Messi. Ce dernier en a profité pour ouvrir le score (54). "Le match était très équilibré, les deux équipes ont eu des occasions. Mais avant le penalty le Barça n'en a eu aucune", a estimé Pellegrini. Affirmant qu'il avait "senti dès le début du match qu'il n'était pas impartial", l'entraîneur de City a contesté le choix de M. Eriksson comme arbitre de la rencontre. "L'erreur, c'est d'avoir nommé quelqu'un qui avait lésé Barcelone en 8e l'an passé. Contre Milan, il avait fait une erreur contre eux et aujourd'hui, il a réparé ça", a-t-il ajouté.