Le repentir de Dejan Velkjovic ouvre un nouveau chapitre de l'Opération Mains Propres. Il va y avoir de nouvelles révélations. Après un long entretien avec l'agent, son avocat a déclaré ne plus croire dans le football. Nous avons posé une question sur nos réseaux sociaux : votre amour du football a-t-il disparu? 82% disent que non, 18% répondent par oui. C'est près d'un cinquième. Le Centre d'Éthique du Sport retient pourtant que "seulement 18% de la population se détourne du football."

"La majorité des répondants sont sans doute de vrais amateurs de footballeurs puisque l'enquête a été réalisé sur les réseaux sociaux de Sport/FootMagazine", déclare Evy Van Coppenolle, coordinatrice du Centre, après concertation avec Cleo Schyvinck, du Team Management sportif de l'université de Gand.

"Si le sondage avait impliqué une population plus large, les résultats seraient moins positifs. Ensuite, l'amour peut être intact alors que la perception a changé. Il règne une sorte de culture "ça fait partie du jeu" qui nous rend moins sévères quant à l'éthique du sport et du football en particulier, que pour celle des entreprises. Les footballeurs jouissent d'un statut incroyable. Il suffit de penser au cas Cristiano Ronaldo... L'amour d'un club prime aussi sur les scandales liés à des individus."

Le Centre insiste sur l'absence de cadre et d'organe régulateur indépendant. "Le football gère lui-même beaucoup d'aspects juridiques", poursuit Van Coppenolle. "Le Belge moyen a du mal à comprendre les événements actuels, les fautes de procédures, etc. Donc, il y renonce et laisse ses émotions primer sur la raison. Les sponsors, par exemple, ne se retireraient que si l'opinion publique était plus sévère et plus exigeante et que leur image était salie.

Or, les gens continuent à suivre les matches. Le point positif, c'est que les sportifs et les équipes professionnelles peuvent servir d'exemples de comportement éthique, grâce à leur statut de héros. Donc, indépendamment des changements culturels, juridiques et institutionnels, les clubs peuvent agir, faire preuve de bonne gouvernance, d'éthique..."

Le repentir de Dejan Velkjovic ouvre un nouveau chapitre de l'Opération Mains Propres. Il va y avoir de nouvelles révélations. Après un long entretien avec l'agent, son avocat a déclaré ne plus croire dans le football. Nous avons posé une question sur nos réseaux sociaux : votre amour du football a-t-il disparu? 82% disent que non, 18% répondent par oui. C'est près d'un cinquième. Le Centre d'Éthique du Sport retient pourtant que "seulement 18% de la population se détourne du football.""La majorité des répondants sont sans doute de vrais amateurs de footballeurs puisque l'enquête a été réalisé sur les réseaux sociaux de Sport/FootMagazine", déclare Evy Van Coppenolle, coordinatrice du Centre, après concertation avec Cleo Schyvinck, du Team Management sportif de l'université de Gand."Si le sondage avait impliqué une population plus large, les résultats seraient moins positifs. Ensuite, l'amour peut être intact alors que la perception a changé. Il règne une sorte de culture "ça fait partie du jeu" qui nous rend moins sévères quant à l'éthique du sport et du football en particulier, que pour celle des entreprises. Les footballeurs jouissent d'un statut incroyable. Il suffit de penser au cas Cristiano Ronaldo... L'amour d'un club prime aussi sur les scandales liés à des individus."Le Centre insiste sur l'absence de cadre et d'organe régulateur indépendant. "Le football gère lui-même beaucoup d'aspects juridiques", poursuit Van Coppenolle. "Le Belge moyen a du mal à comprendre les événements actuels, les fautes de procédures, etc. Donc, il y renonce et laisse ses émotions primer sur la raison. Les sponsors, par exemple, ne se retireraient que si l'opinion publique était plus sévère et plus exigeante et que leur image était salie.Or, les gens continuent à suivre les matches. Le point positif, c'est que les sportifs et les équipes professionnelles peuvent servir d'exemples de comportement éthique, grâce à leur statut de héros. Donc, indépendamment des changements culturels, juridiques et institutionnels, les clubs peuvent agir, faire preuve de bonne gouvernance, d'éthique..."