Si les Coréens peuvent encore garder leurs chances en prenant un autre point, une victoire serait évidemment préférable avant de terminer la phase de groupe contre la Belgique jeudi prochain à Sao Paulo. "Il ne faut pas se contenter de défendre", a résumé Vahid Halilhodzic, le sélectionneur bosnien de l'Algérie.

"Il y avait peut-être la peur d'aller jusqu'au bout, j'ai vu des joueurs qui récupéraient le ballon et arrêtaient de jouer, a-t-il analysé. Quand on récupère le ballon, il faut continuer à jouer, à attaquer, tenter de marquer le deuxième but. Il y a eu de la peur, de la fatigue, c'était psychologique". Cette timidité n'a pas mis en valeur les atouts offensifs de l'Algérie, pourtant considérés comme le point fort de l'équipe.

Avec des joueurs vifs et percutants comme Feghouli (Valence), Yacine Brahimi (Grenade) ou Saphir Taïder (Inter Milan), l'Algérie du talent pour marquer des buts et redresser la tête. Comme les Russes mardi à Cuiaba, les Algériens vont se heurter à des Coréens physiques et disciplinés, capables de faire mal en contre-attaques notamment grâce au blond Son Bokyung, le joueur du Bayer Leverkusen.

"Mes joueurs ont montré combien ils sont bons au niveau tactique et physique", s'est réjoui mardi le sélectionneur Hong Heungmin. Lee Keunho, qui a ouvert le score face à la Russie, a d'ailleurs prévenu que les Coréens comptaient monter en puissance: "Avec un peu de chance, nous hausserons notre niveau face à l'Algérie et nous pourrons obtenir un meilleur résultat grâce à cela."

Depuis le début du Mondial, les équipes les plus offensives ont été récompensées. Entre Corée du Sud et Algérie, la chance sourira-t-elle à nouveau aux audacieux?

Si les Coréens peuvent encore garder leurs chances en prenant un autre point, une victoire serait évidemment préférable avant de terminer la phase de groupe contre la Belgique jeudi prochain à Sao Paulo. "Il ne faut pas se contenter de défendre", a résumé Vahid Halilhodzic, le sélectionneur bosnien de l'Algérie. "Il y avait peut-être la peur d'aller jusqu'au bout, j'ai vu des joueurs qui récupéraient le ballon et arrêtaient de jouer, a-t-il analysé. Quand on récupère le ballon, il faut continuer à jouer, à attaquer, tenter de marquer le deuxième but. Il y a eu de la peur, de la fatigue, c'était psychologique". Cette timidité n'a pas mis en valeur les atouts offensifs de l'Algérie, pourtant considérés comme le point fort de l'équipe. Avec des joueurs vifs et percutants comme Feghouli (Valence), Yacine Brahimi (Grenade) ou Saphir Taïder (Inter Milan), l'Algérie du talent pour marquer des buts et redresser la tête. Comme les Russes mardi à Cuiaba, les Algériens vont se heurter à des Coréens physiques et disciplinés, capables de faire mal en contre-attaques notamment grâce au blond Son Bokyung, le joueur du Bayer Leverkusen. "Mes joueurs ont montré combien ils sont bons au niveau tactique et physique", s'est réjoui mardi le sélectionneur Hong Heungmin. Lee Keunho, qui a ouvert le score face à la Russie, a d'ailleurs prévenu que les Coréens comptaient monter en puissance: "Avec un peu de chance, nous hausserons notre niveau face à l'Algérie et nous pourrons obtenir un meilleur résultat grâce à cela." Depuis le début du Mondial, les équipes les plus offensives ont été récompensées. Entre Corée du Sud et Algérie, la chance sourira-t-elle à nouveau aux audacieux?