"La différence, c'est Kylian Mbappé". Admiratif, l'entraîneur vaincu de l'AS Monaco, Niko Kovac a répété après la finale (2-0 pour le PSG) ce qu'il avait dit la veille: "Pour moi il est le meilleur joueur du monde en ce moment".

"Ça fait toujours plaisir quand on parle bien de vous", a répondu Mbappé quelques minutes plus tard à la même table de conférence de presse, "mais c'est le travail de toute une équipe. C'est l'équipe qui m'a permis de performer, elle a été à fond, moi j'ai pu bonifier ce travail-là".

Un but, une passe décisive, le champion du monde a beaucoup fait pour le collectif. La position de passe pour Mauro Icardi lui est certes offerte par une monumentale erreur d'Axel Disasi, mais l'attaquant rôdait au bon endroit, depuis sa position dans le couloir gauche.

Son but est un délicat travail de dentelle, où saute aux yeux la complicité entre son passeur, Angel Di Maria, et Mbappé. L'Argentin et le Français se comprennent à merveille, le Bondynois devine que "El Fideo" va "sauter" un joueur de plus et patiente jusqu'au moment précis où il lui faut jaillir derrière les défenseurs.

"Le deuxième but qu'il marque est fantastique", a encore salué Kovac. "C'est pour ça que tous les plus grands clubs veulent Mbappé. Nous l'avions ici (jusqu'en 2017), mais plus maintenant", a-t-il souri.

C'était son 41e but de la saison avec le PSG, toutes compétitions confondues, mieux que son précédent record personnel (39 buts en 2018-2019). Depuis janvier, il est presque toujours excellent, il n'a connu que deux petits creux.

"Conditionnés pour gagner"

En mars avec l'équipe de France, il est resté en-dedans, et en demi-finales de Ligue des champions contre Manchester City (élimination 2-1, 2-0), il n'a pas pu percer le coffre-fort bâti par Pep Guardiola à l'aller et a manqué le retour pour une contracture au mollet.

Sinon, Mauricio Pochettino n'a vu que du Mbappé niveau mondial, et l'entraîneur répète chaque semaine, bien d'accord avec son club, qu'il faut que le PSG conserve son joyau, et donc prolonge son contrat qui arrive à échéance dans un an.

"J'essaie de ne pas me donner de limites, gagner un trophée, c'est superbe", a encore lâché Mbappé.

Il lui reste une mission capitale, avant de partir former un alléchant trio avec Karim Benzema et Antoine Griezmann à l'Euro: décrocher le 10e titre de champion du PSG.

Paris n'a plus son destin en mains avant la dernière journée. Il se rend dimanche à Brest avec toujours un point de retard sur Lille, qui joue au même moment à Angers.

Les Bretons luttent pour éviter la place de barragiste, le SCO n'a plus rien à jouer si ce n'est offrir une belle sortie à Stéphane Moulin, son entraîneur pendant une décennie.

Mais "nous, on est conditionnés pour gagner", assure Mbappé. "On s'est préparé, on a tout bien fait en Coupe de France, on a su gagner ce qu'il fallait gagner, gérer ce qu'il fallait gérer. Ça ne dépend pas de nous, on va faire le travail de notre côté", promet le champion du monde. Parole de "meilleur joueur du monde".

"La différence, c'est Kylian Mbappé". Admiratif, l'entraîneur vaincu de l'AS Monaco, Niko Kovac a répété après la finale (2-0 pour le PSG) ce qu'il avait dit la veille: "Pour moi il est le meilleur joueur du monde en ce moment"."Ça fait toujours plaisir quand on parle bien de vous", a répondu Mbappé quelques minutes plus tard à la même table de conférence de presse, "mais c'est le travail de toute une équipe. C'est l'équipe qui m'a permis de performer, elle a été à fond, moi j'ai pu bonifier ce travail-là".Un but, une passe décisive, le champion du monde a beaucoup fait pour le collectif. La position de passe pour Mauro Icardi lui est certes offerte par une monumentale erreur d'Axel Disasi, mais l'attaquant rôdait au bon endroit, depuis sa position dans le couloir gauche.Son but est un délicat travail de dentelle, où saute aux yeux la complicité entre son passeur, Angel Di Maria, et Mbappé. L'Argentin et le Français se comprennent à merveille, le Bondynois devine que "El Fideo" va "sauter" un joueur de plus et patiente jusqu'au moment précis où il lui faut jaillir derrière les défenseurs."Le deuxième but qu'il marque est fantastique", a encore salué Kovac. "C'est pour ça que tous les plus grands clubs veulent Mbappé. Nous l'avions ici (jusqu'en 2017), mais plus maintenant", a-t-il souri.C'était son 41e but de la saison avec le PSG, toutes compétitions confondues, mieux que son précédent record personnel (39 buts en 2018-2019). Depuis janvier, il est presque toujours excellent, il n'a connu que deux petits creux."Conditionnés pour gagner"En mars avec l'équipe de France, il est resté en-dedans, et en demi-finales de Ligue des champions contre Manchester City (élimination 2-1, 2-0), il n'a pas pu percer le coffre-fort bâti par Pep Guardiola à l'aller et a manqué le retour pour une contracture au mollet.Sinon, Mauricio Pochettino n'a vu que du Mbappé niveau mondial, et l'entraîneur répète chaque semaine, bien d'accord avec son club, qu'il faut que le PSG conserve son joyau, et donc prolonge son contrat qui arrive à échéance dans un an."J'essaie de ne pas me donner de limites, gagner un trophée, c'est superbe", a encore lâché Mbappé.Il lui reste une mission capitale, avant de partir former un alléchant trio avec Karim Benzema et Antoine Griezmann à l'Euro: décrocher le 10e titre de champion du PSG.Paris n'a plus son destin en mains avant la dernière journée. Il se rend dimanche à Brest avec toujours un point de retard sur Lille, qui joue au même moment à Angers.Les Bretons luttent pour éviter la place de barragiste, le SCO n'a plus rien à jouer si ce n'est offrir une belle sortie à Stéphane Moulin, son entraîneur pendant une décennie.Mais "nous, on est conditionnés pour gagner", assure Mbappé. "On s'est préparé, on a tout bien fait en Coupe de France, on a su gagner ce qu'il fallait gagner, gérer ce qu'il fallait gérer. Ça ne dépend pas de nous, on va faire le travail de notre côté", promet le champion du monde. Parole de "meilleur joueur du monde".