Jacques Lichtenstein : Je n'ai jamais signé de contrat avec Vincent. On parle ici de quelqu'un pour qui la parole donnée à une réelle valeur.

Kompany était-il demandé de partout comme on l'a raconté ?

Oui. Il y avait de l'intérêt de tout le monde. J'ai été reçu par Emiliano Butragueno au Real Madrid, par les dirigeants de Barcelone, par Arsène Wenger à Arsenal, les plus grands étaient derrière. Mais se rendre vers le top directement n'était pas la bonne solution car Vincent ne se sent bien que dans un environnement où il est très valorisé. Vincent ne peut pas être le numéro 3 ou le numéro 4. A Hambourg, c'était le cas puisqu'il y est devenu le plus grand transfert de l'histoire du club.

Comment expliquez-vous la carrière qu'il est en train de réaliser ?

Ce qui explique sa réussite, ce sont ses valeurs, son noyau familial, et ses amis. C'est ça qui fait la différence entre lui et d'autres surdoués du ballon qui ne seront jamais capitaine de Manchester City ou des Diables.

Aurait-il pu aller au Barça récemment ?

Bien sûr qu'il aurait pu, il en avait l'occasion. C'est lui qui a décidé de rester à Manchester. City lui offre tout ce qu'il attend d'un club.

Avec tous ses business annexes, vous n'avez pas peur qu'il s'éparpille ?

Non, je pense qu'il en a besoin pour être épanoui. Il a des épaules très larges, au sens propre comme au sens figuré, il sait encaisser, et il a une tête qui fonctionne très bien. Enfin, il a cette zen attitude qui le poursuit, que ce soit sur ou en dehors des terrains...

Par Thomas Bricmont

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Jacques Lichtenstein dans votre Sport/Foot Magazine

Jacques Lichtenstein : Je n'ai jamais signé de contrat avec Vincent. On parle ici de quelqu'un pour qui la parole donnée à une réelle valeur.Kompany était-il demandé de partout comme on l'a raconté ?Oui. Il y avait de l'intérêt de tout le monde. J'ai été reçu par Emiliano Butragueno au Real Madrid, par les dirigeants de Barcelone, par Arsène Wenger à Arsenal, les plus grands étaient derrière. Mais se rendre vers le top directement n'était pas la bonne solution car Vincent ne se sent bien que dans un environnement où il est très valorisé. Vincent ne peut pas être le numéro 3 ou le numéro 4. A Hambourg, c'était le cas puisqu'il y est devenu le plus grand transfert de l'histoire du club.Comment expliquez-vous la carrière qu'il est en train de réaliser ?Ce qui explique sa réussite, ce sont ses valeurs, son noyau familial, et ses amis. C'est ça qui fait la différence entre lui et d'autres surdoués du ballon qui ne seront jamais capitaine de Manchester City ou des Diables.Aurait-il pu aller au Barça récemment ?Bien sûr qu'il aurait pu, il en avait l'occasion. C'est lui qui a décidé de rester à Manchester. City lui offre tout ce qu'il attend d'un club.Avec tous ses business annexes, vous n'avez pas peur qu'il s'éparpille ?Non, je pense qu'il en a besoin pour être épanoui. Il a des épaules très larges, au sens propre comme au sens figuré, il sait encaisser, et il a une tête qui fonctionne très bien. Enfin, il a cette zen attitude qui le poursuit, que ce soit sur ou en dehors des terrains...Par Thomas BricmontRetrouvez l'intégralité de l'interview de Jacques Lichtenstein dans votre Sport/Foot Magazine