"J'espère aller le plus loin possible dans ce tournoi mais cela dépend de tant de choses. Tout le monde peut battre tout le monde, tout doit parfaitement s'imbriquer pour y parvenir. Nous ne sous-estimons personne. Je vois 8 à 10 équipes capables de l'emporter", a détaillé De Bruyne.

Auteur d'une montée décisive à la mi-temps contre le Danemark jeudi, l'homme aux 22 buts et 39 assists avec les Diables a évoqué Eden Hazard, qui semble dans une forme ascendante. "Il est au top. Il a eu des blessures mais il a grandi depuis la Russie. On s'est bien trouvés contre le Danemark. Je crois qu'il peut jouer un rôle majeur dans ce tournoi."

Le polyvalent milieu de Manchester City a aussi parlé tactique et vision du jeu. "Ma position sur le terrain dépend de l'adversaire. Je suis capable de jouer plus bas contre un bloc replié ou plus haut contre des formations qui laissent davantage d'espace."

Jeudi à Copenhague, 'King Kev' a fait l'étalage son altruisme en délivrant un assist à Thorgan Hazard sur le but égalisateur. "La passe en retrait de Romelu Lukaku était un peu douce. J'ai directement su qu'un tir allait être contré. J'ai vu des joueurs mieux placés à gauche, j'ai glissé le ballon", a-t-il simplement analysé. "J'essaye de prendre le maximum d'informations possibles avant de recevoir le ballon afin de prendre la meilleure décision. Pour y arriver, il faut très bien connaître ses équipiers. Raheem (Sterling, son partenaire à City, ndlr) préfère recevoir un ballon dans la profondeur alors qu'Eden (Hazard, ndlr) c'est plus dans les pieds. J'essaye de m'adapter."

Auteur d'une saison majuscule avec City, qui dominé la Premier League, remporté la Coupe de la Ligue et été battu en finale de la Ligue des Champions, De Bruyne a été cité comme candidat au prochain Ballon d'Or. "Je n'ai pas d'emprise là-dessus. J'essaye simplement d'être le meilleur joueur possible. Je suis fier d'être cité parmi les potentiels vainqueurs, c'est déjà une récompense. Je suis content de ne pas devoir voter", a-t-il rigolé.

Kevin De Bruyne : "J'ai déjà moins peur dans les duels, je m'habitue"

Victime de fractures du nez et de l'orbite en finale de la Ligue des Champions le 29 mai, Kevin De Bruyne a effectué jeudi une rentrée tonitruante, délivrant une passe décisive avant d'inscrire le but de la victoire dans un match compliqué contre le Danemark (1-2).

"Le côté gauche de mon visage est encore eu engourdi mais je m'y suis habitué. J'ai moins peur dans les duels et je n'y pense plus vraiment une fois sur le terrain", a assuré le natif de Drongen.

Samedi, De Bruyne a toutefois évité de faire des têtes à l'entraînement, ne prenant pas part à un petit concours ludique. "J'essaye d'éviter à l'entraînement après ma double fracture et ma commotion."

Jeudi à Copenhague, le maître à jouer des Skyblues et des Diables Rouges a effectué une rentrée très remarquée. "Je me suis bien senti lors de la première demi-heure mais j'ai eu davantage de mal après. Je pense que c'est normal pour une reprise après trois semaines d'arrêt."

Le côté gauche du visage de De Bruyne est encore quelque peu engourdi. "Mais j'y suis habitué maintenant. J'ai aussi moins peur dans les duels. Quand je suis sur le terrain, je n'y pense plus."

Lundi, le milieu de terrain de Manchester City débutera le dernier match du groupe contre la Finlande à Saint-Pétersbourg (21h). "C'était le plan de l'entraîneur. Monter contre le Danemark et commencer contre la Finlande, c'est le programme idéal pour retrouver le rythme."

Sorti à l'heure de jeu contre Chelsea en Ligue des Champions après un violent choc avec le défenseur allemand Antonio Rüdiger, 'KDB' a dû passer par la case opération. Elle s'était révélée nécessaire pour s'assurer d'une bonne guérison à long terme. "Je n'en veux pas du tout à Rüdiger, il n'a jamais eu l'intention de me blesser. Ça arrive en football, tout simplement. Il m'a envoyé un message dans la foulée du match."

Cette opération permet notamment à De Bruyne de jouer sans masque, chose dont il est assez content. "Je pense que ça m'aurait un peu embêté", a-t-il concédé.

"J'espère aller le plus loin possible dans ce tournoi mais cela dépend de tant de choses. Tout le monde peut battre tout le monde, tout doit parfaitement s'imbriquer pour y parvenir. Nous ne sous-estimons personne. Je vois 8 à 10 équipes capables de l'emporter", a détaillé De Bruyne. Auteur d'une montée décisive à la mi-temps contre le Danemark jeudi, l'homme aux 22 buts et 39 assists avec les Diables a évoqué Eden Hazard, qui semble dans une forme ascendante. "Il est au top. Il a eu des blessures mais il a grandi depuis la Russie. On s'est bien trouvés contre le Danemark. Je crois qu'il peut jouer un rôle majeur dans ce tournoi." Le polyvalent milieu de Manchester City a aussi parlé tactique et vision du jeu. "Ma position sur le terrain dépend de l'adversaire. Je suis capable de jouer plus bas contre un bloc replié ou plus haut contre des formations qui laissent davantage d'espace." Jeudi à Copenhague, 'King Kev' a fait l'étalage son altruisme en délivrant un assist à Thorgan Hazard sur le but égalisateur. "La passe en retrait de Romelu Lukaku était un peu douce. J'ai directement su qu'un tir allait être contré. J'ai vu des joueurs mieux placés à gauche, j'ai glissé le ballon", a-t-il simplement analysé. "J'essaye de prendre le maximum d'informations possibles avant de recevoir le ballon afin de prendre la meilleure décision. Pour y arriver, il faut très bien connaître ses équipiers. Raheem (Sterling, son partenaire à City, ndlr) préfère recevoir un ballon dans la profondeur alors qu'Eden (Hazard, ndlr) c'est plus dans les pieds. J'essaye de m'adapter." Auteur d'une saison majuscule avec City, qui dominé la Premier League, remporté la Coupe de la Ligue et été battu en finale de la Ligue des Champions, De Bruyne a été cité comme candidat au prochain Ballon d'Or. "Je n'ai pas d'emprise là-dessus. J'essaye simplement d'être le meilleur joueur possible. Je suis fier d'être cité parmi les potentiels vainqueurs, c'est déjà une récompense. Je suis content de ne pas devoir voter", a-t-il rigolé.