"En tant qu'entraîneur, j'ai besoin de la confiance des personnes impliquées pour cette tâche, qui n'est pas encore terminée", écrit l'Allemand de 55 ans sur sa page Facebook officielle. Son agent, Roland Eitel, a confirmé cette information au SID, filiale sportive de l'AFP.

"Dans la lutte contre la relégation, l'unité, la cohésion et la concentration sur l'essentiel sont les éléments les plus importants. Si elles ne sont pas garanties, je ne peux pas exploiter mon potentiel en tant que formateur et ne peux donc pas assumer mes responsabilités", ajoute Klinsmann.

Selon le journal populaire Bild, il voulait avoir des éclaircissements le plus rapidement possible sur la suite de son contrat à Berlin qui courait jusqu'à la fin de la saison. Les patrons voulaient attendre et voir comment les choses allaient évoluer, ce qui aurait déplu au champion du monde 1990.

Sa décision semble avoir pris de court le club. "Nous avons été surpris de cette nouvelle ce matin", a expliqué le directeur sportif du Hertha Michael Preetz, surtout après "la coopération confiante" durant le mercato d'hiver lors duquel "il n'y a eu aucun signe en ce sens", a-t-il ajouté.

Jusqu'à nouvel ordre, c'est l'entraîneur-adjoint Alexander Nouri qui prendra en charge l'intérim.

Arrivé fin novembre en remplacement d'Ante Covic alors que le club n'arrivait pas à décoller en Bundesliga, l'ancien sélectionneur de l'Allemagne et ex-entraîneur du Bayern (2008-2009), avait plutôt bien repris en main le club de l'ouest de la capitale.

Sous sa houlette, le Hertha avait repris quelques couleurs avec plusieurs victoires, dont une de prestige sur Leverkusen 1-0 peu avant la trêve hivernale.

Carrière d'entraîneur mitigée

Mais la reprise a été plus compliquée après une lourde défaite 4-0 à domicile face au Bayern, puis une élimination en Coupe d'Allemagne contre Schalke.

La nouvelle défaite à domicile contre Mayence samedi 3-1, qui a fait chuter le club à la 14e place du classement, à seulement 6 points du premier relégable, sera sa dernière avec les Bleus et blancs.

Dans son message, il indique sa volonté de redevenir simple membre du conseil de surveillance du club berlinois.

Attaquant pendant sa carrière de joueur, Klinsmann a notamment joué au VfB Stuttgart, à l'Inter Milan, à l'AS Monaco, au Bayern Munich, avant de terminer en 1998 sa carrière à Tottenham.

Avec l'équipe d'Allemagne, où il a été sélectionné à 108 reprises (47 buts), il a gagné la Coupe du monde en 1990, puis l'Euro en 1996.

Mais sa carrière d'entraîneur n'a pas pour le moment été couronnée de véritable succès, à l'exception de son passage à la tête de l'équipe d'Allemagne, de 2004 à 2006.

Avec la Mannschaft, il avait réussi à se faire un nom: lors du Mondial à domicile de 2006, il était parvenu à mener la bande des Lahm, Schweinsteiger, Ballack et autres Klose jusqu'en demi-finale.

Deux ans plus tard, Klinsmann a brièvement pris les rênes du Bayern Munich avant d'être remercié, faute de résultat, avant la fin de la saison 2009.

Avec les Etats-Unis, qu'il a dirigés de 2011 à 2016, il a remporté en 2013 la Gold Cup (coupe d'Amérique du nord) et atteint les huitièmes de finale du Mondial-2014. Mais la non-qualification pour le Mondial-2018 lui a finalement coûté sa place.

"En tant qu'entraîneur, j'ai besoin de la confiance des personnes impliquées pour cette tâche, qui n'est pas encore terminée", écrit l'Allemand de 55 ans sur sa page Facebook officielle. Son agent, Roland Eitel, a confirmé cette information au SID, filiale sportive de l'AFP."Dans la lutte contre la relégation, l'unité, la cohésion et la concentration sur l'essentiel sont les éléments les plus importants. Si elles ne sont pas garanties, je ne peux pas exploiter mon potentiel en tant que formateur et ne peux donc pas assumer mes responsabilités", ajoute Klinsmann.Selon le journal populaire Bild, il voulait avoir des éclaircissements le plus rapidement possible sur la suite de son contrat à Berlin qui courait jusqu'à la fin de la saison. Les patrons voulaient attendre et voir comment les choses allaient évoluer, ce qui aurait déplu au champion du monde 1990.Sa décision semble avoir pris de court le club. "Nous avons été surpris de cette nouvelle ce matin", a expliqué le directeur sportif du Hertha Michael Preetz, surtout après "la coopération confiante" durant le mercato d'hiver lors duquel "il n'y a eu aucun signe en ce sens", a-t-il ajouté.Jusqu'à nouvel ordre, c'est l'entraîneur-adjoint Alexander Nouri qui prendra en charge l'intérim.Arrivé fin novembre en remplacement d'Ante Covic alors que le club n'arrivait pas à décoller en Bundesliga, l'ancien sélectionneur de l'Allemagne et ex-entraîneur du Bayern (2008-2009), avait plutôt bien repris en main le club de l'ouest de la capitale.Sous sa houlette, le Hertha avait repris quelques couleurs avec plusieurs victoires, dont une de prestige sur Leverkusen 1-0 peu avant la trêve hivernale.Carrière d'entraîneur mitigéeMais la reprise a été plus compliquée après une lourde défaite 4-0 à domicile face au Bayern, puis une élimination en Coupe d'Allemagne contre Schalke.La nouvelle défaite à domicile contre Mayence samedi 3-1, qui a fait chuter le club à la 14e place du classement, à seulement 6 points du premier relégable, sera sa dernière avec les Bleus et blancs.Dans son message, il indique sa volonté de redevenir simple membre du conseil de surveillance du club berlinois.Attaquant pendant sa carrière de joueur, Klinsmann a notamment joué au VfB Stuttgart, à l'Inter Milan, à l'AS Monaco, au Bayern Munich, avant de terminer en 1998 sa carrière à Tottenham. Avec l'équipe d'Allemagne, où il a été sélectionné à 108 reprises (47 buts), il a gagné la Coupe du monde en 1990, puis l'Euro en 1996.Mais sa carrière d'entraîneur n'a pas pour le moment été couronnée de véritable succès, à l'exception de son passage à la tête de l'équipe d'Allemagne, de 2004 à 2006.Avec la Mannschaft, il avait réussi à se faire un nom: lors du Mondial à domicile de 2006, il était parvenu à mener la bande des Lahm, Schweinsteiger, Ballack et autres Klose jusqu'en demi-finale.Deux ans plus tard, Klinsmann a brièvement pris les rênes du Bayern Munich avant d'être remercié, faute de résultat, avant la fin de la saison 2009.Avec les Etats-Unis, qu'il a dirigés de 2011 à 2016, il a remporté en 2013 la Gold Cup (coupe d'Amérique du nord) et atteint les huitièmes de finale du Mondial-2014. Mais la non-qualification pour le Mondial-2018 lui a finalement coûté sa place.