Avant le début du Mondial, Sport/Foot Mag avait publié une interview de Jürgen Klinsmann dans le 'Spécial Coupe du Monde'. Le sélectionneur y dévoilait les points forts de l'équipe dont il s'occupe depuis trois ans:

L'équipe est-elle proche du football que vous aviez en tête en juillet 2011, lors de votre recrutement ? L'année dernière, nous avons été vraiment soudés. L'équipe est devenue meilleure. Nous exerçons une pression élevée, conservons bien le ballon... Nous avons aussi démontré au monde extérieur que nous pouvions signer des résultats. Nous avons battu l'Italie 0-1, ce qui n'était encore jamais arrivé. Nous nous sommes imposés au Mexique, pour la première fois en 75 ans, et à Sarajevo, menés 2-0 par la Bosnie, nous avons gagné 3-4. Ces prestations nous ont insufflé confiance pour le Brésil. Nous sommes convaincus de passer le premier tour. Ensuite, nous sommes capables de surprendre les meilleures équipes du monde.

Vous avez joué les Coupes du Monde 1990, 1994 et 1998. Dans quelle mesure cela vous aide-t-il dans votre travail ?

J'ai appris que la chimie de l'équipe est cruciale et qu'il faut rester concentré toute la durée d'un tournoi. En 1990, le groupe était très motivé quand nous avons été sacrés Champions du Monde. Tous les internationaux étaient prêts à aller au feu les uns pour les autres. Quatre ans plus tard, nous étions trop confiants et nous n'avons pas bien abordé certains matches. C'est comme ça que nous avons été éliminés par la Bulgarie en quarts de finale. Je m'attarde rarement sur le passé mais brandir une Coupe du Monde reste le plus haut fait d'une carrière de footballeur. Où que j'aille, je suis toujours considéré comme "le champion du monde." Apparemment, c'est quelque chose que les gens n'oublient pas vite.

Avant le début du Mondial, Sport/Foot Mag avait publié une interview de Jürgen Klinsmann dans le 'Spécial Coupe du Monde'. Le sélectionneur y dévoilait les points forts de l'équipe dont il s'occupe depuis trois ans: L'équipe est-elle proche du football que vous aviez en tête en juillet 2011, lors de votre recrutement ? L'année dernière, nous avons été vraiment soudés. L'équipe est devenue meilleure. Nous exerçons une pression élevée, conservons bien le ballon... Nous avons aussi démontré au monde extérieur que nous pouvions signer des résultats. Nous avons battu l'Italie 0-1, ce qui n'était encore jamais arrivé. Nous nous sommes imposés au Mexique, pour la première fois en 75 ans, et à Sarajevo, menés 2-0 par la Bosnie, nous avons gagné 3-4. Ces prestations nous ont insufflé confiance pour le Brésil. Nous sommes convaincus de passer le premier tour. Ensuite, nous sommes capables de surprendre les meilleures équipes du monde. Vous avez joué les Coupes du Monde 1990, 1994 et 1998. Dans quelle mesure cela vous aide-t-il dans votre travail ? J'ai appris que la chimie de l'équipe est cruciale et qu'il faut rester concentré toute la durée d'un tournoi. En 1990, le groupe était très motivé quand nous avons été sacrés Champions du Monde. Tous les internationaux étaient prêts à aller au feu les uns pour les autres. Quatre ans plus tard, nous étions trop confiants et nous n'avons pas bien abordé certains matches. C'est comme ça que nous avons été éliminés par la Bulgarie en quarts de finale. Je m'attarde rarement sur le passé mais brandir une Coupe du Monde reste le plus haut fait d'une carrière de footballeur. Où que j'aille, je suis toujours considéré comme "le champion du monde." Apparemment, c'est quelque chose que les gens n'oublient pas vite.