Détecter l'unique attaquant qui écrasera tous ses rivaux par son talent et son hyper-individualisme : c'était l'objectif du coach Jinpachi Ego, du centre de formation Blue Lock. Dans sa série de manga japonaise Blue Lock, Muneyuki Kaneshiro imaginait la réaction de l'Union japonaise de football à la suite de la désillusion vécue en huitième de finale face à la Belgique en 2018. Sans le savoir, le scénariste avait vu juste. Une fiction devenue presque réalité.

Depuis les derniers matchs de la sélection nipponne, un nouvel attaquant japonais semble incontournable aux yeux d'un pays entier comme le souhaitait le scénariste de ce manga. Cet attaquant, on le connait bien, c'est Junya Ito de Genk. Il est devenu le sauveur de sa nation dans les qualifications pour la Coupe du Monde. Absent de la dernière édition, il a acquis un rôle primordial dans le chemin qui mène le Japon à la prochaine compétition mondiale au Qatar.

Le Japon se fait peur sans Ito

Comme dans toutes les belles histoires avec des héros, le début se passe mal en son absence. Lors des trois premiers matchs de qualification à la Coupe du Monde, Junya Ito joue peu et le Japon ne prend que 3 points sur 9. Ses coéquipiers perdent face à l'Arabie Saoudite, un concurrent direct, alors qu'il est suspendu. Dès lors, le Japon se retrouve bien loin des deux premiers qui ont tout gagné. Une fois revenu de suspension face à l'Australie, ils l'ont emporté et les espoirs renaissent au pays du Soleil-Levant. Son coach, Hajime Moriyasu comprend rapidement qu'il ne peut plus se passer de son attaquant droit dans son onze de départ.

Bien qu'il soit irrégulier à Genk, au sein d'un collectif qui l'est tout autant, il marque tout de même régulièrement. C'est encore mieux lorsqu'il joue avec son pays. Depuis quelques matchs, il est impressionnant de régularité. Auteur de quatre buts et une passe décisive, il s'est montré efficace dans chacun des quatre derniers matchs. Mieux encore, il est impliqué dans 5 des 6 derniers buts qui leur ont permis de gagner leurs quatre derniers matchs.Le Japon ne serait peut-être pas revenu au classement sans lui. Au total, il est impliqué dans 6 des 9 buts de son équipe dans le groupe B, c'est-à-dire que 2 buts sur 3 passent par lui.

En club ou en sélection, Junya Ito est toujours positionné au poste d'attaquant droit. Avec Genk, le Japonais a déjà mis de très jolis buts depuis cette position. Sa spéciale est de rentrer sur son pied gauche vers l'intérieur du terrain pour tirer une frappe de l'intérieur du pied. Mais ce qu'il fait le plus souvent avec la sélection, c'est tirer d'une frappe limpide du droit croisée vers le côté opposé. Sa palette offensive est, tout de même, bien complète puisqu'il a aussi mis un but de la tête ou en renard de surface proche du but.

Junya Ito retrouvera une vieille connaissance de Courtrai face à lui puisque Trent Sainsbury devrait figurer dans le onze australien., iStock
Junya Ito retrouvera une vieille connaissance de Courtrai face à lui puisque Trent Sainsbury devrait figurer dans le onze australien. © iStock

Des visages connus de la Pro League

L'attaquant genkois a fait le voyage avec trois autres joueurs de Pro League. A savoir, Kaoru Mitoma de l'Union Saint-Gilloise, Daniel Schmidt et Daichi Hayashi de Saint-Trond. Ils rejoignent un groupe qui s'apprête à jouer deux matchs très importants dans le groupe B des qualifications de la zone Asie. Le Japon, deuxième avec 18 points derrière l'Arabie Saoudite avec 19 points, affronte l'Australie, troisième avec 15 points. Le prochain match des nippons sera face à leur premier poursuivant, l'Australie, à Sydney ce jeudi (10h10 heure belge) et le second face au Vietnam. Bien que le deuxième match soit abordable, le premier sera capital.

Face à l'Australie, Junya Ito retrouvera deux têtes connues de notre Pro League : le défenseur Trent Sainsbury de Courtrai et le milieu James Jeggo de Eupen. Muet lors de ses deux derniers matchs face au KVK de Sainsbury, il devra trouver la faille pour permettre au Japon de se qualifier pour la septième fois consécutive à la Coupe du Monde et s'ériger comme le nouvel attaquant indispensable de cette sélection.

Détecter l'unique attaquant qui écrasera tous ses rivaux par son talent et son hyper-individualisme : c'était l'objectif du coach Jinpachi Ego, du centre de formation Blue Lock. Dans sa série de manga japonaise Blue Lock, Muneyuki Kaneshiro imaginait la réaction de l'Union japonaise de football à la suite de la désillusion vécue en huitième de finale face à la Belgique en 2018. Sans le savoir, le scénariste avait vu juste. Une fiction devenue presque réalité.Depuis les derniers matchs de la sélection nipponne, un nouvel attaquant japonais semble incontournable aux yeux d'un pays entier comme le souhaitait le scénariste de ce manga. Cet attaquant, on le connait bien, c'est Junya Ito de Genk. Il est devenu le sauveur de sa nation dans les qualifications pour la Coupe du Monde. Absent de la dernière édition, il a acquis un rôle primordial dans le chemin qui mène le Japon à la prochaine compétition mondiale au Qatar.Comme dans toutes les belles histoires avec des héros, le début se passe mal en son absence. Lors des trois premiers matchs de qualification à la Coupe du Monde, Junya Ito joue peu et le Japon ne prend que 3 points sur 9. Ses coéquipiers perdent face à l'Arabie Saoudite, un concurrent direct, alors qu'il est suspendu. Dès lors, le Japon se retrouve bien loin des deux premiers qui ont tout gagné. Une fois revenu de suspension face à l'Australie, ils l'ont emporté et les espoirs renaissent au pays du Soleil-Levant. Son coach, Hajime Moriyasu comprend rapidement qu'il ne peut plus se passer de son attaquant droit dans son onze de départ. Bien qu'il soit irrégulier à Genk, au sein d'un collectif qui l'est tout autant, il marque tout de même régulièrement. C'est encore mieux lorsqu'il joue avec son pays. Depuis quelques matchs, il est impressionnant de régularité. Auteur de quatre buts et une passe décisive, il s'est montré efficace dans chacun des quatre derniers matchs. Mieux encore, il est impliqué dans 5 des 6 derniers buts qui leur ont permis de gagner leurs quatre derniers matchs.Le Japon ne serait peut-être pas revenu au classement sans lui. Au total, il est impliqué dans 6 des 9 buts de son équipe dans le groupe B, c'est-à-dire que 2 buts sur 3 passent par lui.En club ou en sélection, Junya Ito est toujours positionné au poste d'attaquant droit. Avec Genk, le Japonais a déjà mis de très jolis buts depuis cette position. Sa spéciale est de rentrer sur son pied gauche vers l'intérieur du terrain pour tirer une frappe de l'intérieur du pied. Mais ce qu'il fait le plus souvent avec la sélection, c'est tirer d'une frappe limpide du droit croisée vers le côté opposé. Sa palette offensive est, tout de même, bien complète puisqu'il a aussi mis un but de la tête ou en renard de surface proche du but.L'attaquant genkois a fait le voyage avec trois autres joueurs de Pro League. A savoir, Kaoru Mitoma de l'Union Saint-Gilloise, Daniel Schmidt et Daichi Hayashi de Saint-Trond. Ils rejoignent un groupe qui s'apprête à jouer deux matchs très importants dans le groupe B des qualifications de la zone Asie. Le Japon, deuxième avec 18 points derrière l'Arabie Saoudite avec 19 points, affronte l'Australie, troisième avec 15 points. Le prochain match des nippons sera face à leur premier poursuivant, l'Australie, à Sydney ce jeudi (10h10 heure belge) et le second face au Vietnam. Bien que le deuxième match soit abordable, le premier sera capital.Face à l'Australie, Junya Ito retrouvera deux têtes connues de notre Pro League : le défenseur Trent Sainsbury de Courtrai et le milieu James Jeggo de Eupen. Muet lors de ses deux derniers matchs face au KVK de Sainsbury, il devra trouver la faille pour permettre au Japon de se qualifier pour la septième fois consécutive à la Coupe du Monde et s'ériger comme le nouvel attaquant indispensable de cette sélection.