Il y a deux jours maintenant que le Brésil est entré dans la compétition. Alors que la région de Sao Paulo ne montrait jusque-là que peu d'enthousiasme devant sa Coupe du Monde, le nombre d'opposants ne faisant que croitre au fil des mois, on a vu que le pays avait bel et bien le football chevillé au corps, l'espace d'un match de la Seleçao. Interloqué par le peu d'affiches parlant de l'événement à l'aéroport paulista, on a été rassuré par une visite éclair de Sao Paulo. Sur l'autoroute qui longe le stade d'Itaquerao, les Brésiliens s'arrêtaient sur la première bande (!) pour prendre en photo cette nouvelle arène.

Les rues principales des banlieues proches étaient décorées de petits fils aux couleurs du Brésil et au fur et à mesure de l'approche du match d'ouverture, les villages commençaient à s'animer. A tel point que lors du premier but d'ouverture du Brésil, les feux d'artifice éclairaient la nuit tombée sur Guararema, la bourgade où les journalistes belges logent.

Le lendemain, le journal de Sao Paulo, l'Estado de Sao Paulo, célébrait ce premier succès comme il se doit, omettant le cadeau de l'arbitre japonais et consacrant ses meilleures pages à Neymar, l'homme du match. L'autre sujet concernait les cas de dengue, cette maladie du moustique apportant fortes fièvres, qui ont explosé dans tout le pays. Surtout au Nord. On pensait la région de Sao Paulo préservée (elle connait un climat moins tropical) mais la ville de Mogi das Cruzes, où les Diables Rouges logent, a pourtant battu le record du nombre de cas cet hiver (car oui, nous sommes en hiver au Brésil!).

Stéphane Vande Velde

Il y a deux jours maintenant que le Brésil est entré dans la compétition. Alors que la région de Sao Paulo ne montrait jusque-là que peu d'enthousiasme devant sa Coupe du Monde, le nombre d'opposants ne faisant que croitre au fil des mois, on a vu que le pays avait bel et bien le football chevillé au corps, l'espace d'un match de la Seleçao. Interloqué par le peu d'affiches parlant de l'événement à l'aéroport paulista, on a été rassuré par une visite éclair de Sao Paulo. Sur l'autoroute qui longe le stade d'Itaquerao, les Brésiliens s'arrêtaient sur la première bande (!) pour prendre en photo cette nouvelle arène.Les rues principales des banlieues proches étaient décorées de petits fils aux couleurs du Brésil et au fur et à mesure de l'approche du match d'ouverture, les villages commençaient à s'animer. A tel point que lors du premier but d'ouverture du Brésil, les feux d'artifice éclairaient la nuit tombée sur Guararema, la bourgade où les journalistes belges logent.Le lendemain, le journal de Sao Paulo, l'Estado de Sao Paulo, célébrait ce premier succès comme il se doit, omettant le cadeau de l'arbitre japonais et consacrant ses meilleures pages à Neymar, l'homme du match. L'autre sujet concernait les cas de dengue, cette maladie du moustique apportant fortes fièvres, qui ont explosé dans tout le pays. Surtout au Nord. On pensait la région de Sao Paulo préservée (elle connait un climat moins tropical) mais la ville de Mogi das Cruzes, où les Diables Rouges logent, a pourtant battu le record du nombre de cas cet hiver (car oui, nous sommes en hiver au Brésil!).Stéphane Vande Velde