Entre notre hôtel situé dans le village de Guararema et le centre des Diables Rouges, à la sortie de Mogi das Cruzes, il y a une petite heure de route (entre 45 minutes et 1h30 selon l'heure de la journée). Sur cette route, vous passez par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Vous débutez par des routes sinueuses, traversant des collines verdoyantes sur lesquelles la brune matinale s'accroche, vous ralentissez au poste militaire (et n'oubliez pas d'offrir votre plus beau sourire pour ne pas être arrêté) et vous faites ensuite connaissance avec les faubourgs de Mogi das Cruzes, ville de 400.000 habitants. Ce sont d'abord des tours d'immeuble, à l'allure chinoise ou soviétique, sans âme ni beauté architecturale. Prenez garde à ne pas avoir le nez en l'air à les regarder car la route est parsemée d'embûches : soit des casse-vitesse trois fois plus haut que les nôtres, soit des rigoles renfoncées qui vous obligent à rouler quasiment au ralenti.

Une fois sorti des tentacules de cette ville moche, on doit encore affronter l'une ou l'autre usine, toute fumée dehors, puis retrouver peu à peu cette végétation luxuriante et cette terre ocre. Et enfin, on arrive au camp des Belges, gardés par une armée de généraux mexicains (euh brésiliens pardon).

Il nous reste alors à rejoindre une grande tente où le centre de presse est installé, puis une sorte d'énorme tipi en bois où se donnent les conférences de presse. L'Union Belge a investi 96.000 euros dans des installations wi-fi pour les journalistes et les joueurs. Elle pensait avoir tout prévu. Cependant, elle a oublié de mettre un réseau téléphonique à disposition. À noter qu'elle a prévu un catering, repas qu'elle facture 23 euros ! Si la presse étrangère peut payer au plat par plat, ce n'est pas le cas des Belges qui doivent s'acquitter du forfait. Autant dire que le buffet a eu peu de succès.

Stéphane Vande Velde

Entre notre hôtel situé dans le village de Guararema et le centre des Diables Rouges, à la sortie de Mogi das Cruzes, il y a une petite heure de route (entre 45 minutes et 1h30 selon l'heure de la journée). Sur cette route, vous passez par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Vous débutez par des routes sinueuses, traversant des collines verdoyantes sur lesquelles la brune matinale s'accroche, vous ralentissez au poste militaire (et n'oubliez pas d'offrir votre plus beau sourire pour ne pas être arrêté) et vous faites ensuite connaissance avec les faubourgs de Mogi das Cruzes, ville de 400.000 habitants. Ce sont d'abord des tours d'immeuble, à l'allure chinoise ou soviétique, sans âme ni beauté architecturale. Prenez garde à ne pas avoir le nez en l'air à les regarder car la route est parsemée d'embûches : soit des casse-vitesse trois fois plus haut que les nôtres, soit des rigoles renfoncées qui vous obligent à rouler quasiment au ralenti. Une fois sorti des tentacules de cette ville moche, on doit encore affronter l'une ou l'autre usine, toute fumée dehors, puis retrouver peu à peu cette végétation luxuriante et cette terre ocre. Et enfin, on arrive au camp des Belges, gardés par une armée de généraux mexicains (euh brésiliens pardon). Il nous reste alors à rejoindre une grande tente où le centre de presse est installé, puis une sorte d'énorme tipi en bois où se donnent les conférences de presse. L'Union Belge a investi 96.000 euros dans des installations wi-fi pour les journalistes et les joueurs. Elle pensait avoir tout prévu. Cependant, elle a oublié de mettre un réseau téléphonique à disposition. À noter qu'elle a prévu un catering, repas qu'elle facture 23 euros ! Si la presse étrangère peut payer au plat par plat, ce n'est pas le cas des Belges qui doivent s'acquitter du forfait. Autant dire que le buffet a eu peu de succès. Stéphane Vande Velde