Depuis deux jours, on a l'impression que les grandes vacances ont débuté en Pologne. Jeudi, c'était jour férié (la fête Dieu) et les Polonais en ont profité pour sortir leurs couleurs. On a vu de plus en plus de voitures afficher les petits drapeaux, un peu comme les Allemands l'avaient fait en 2006. Dans le centre-ville, de plus en plus de jeunes sortaient avec le maillot de l'équipe nationale sur le dos.

Mais que dire le lendemain, jour de match ? Varsovie était en rouge et blanc. Dès 9h du matin, le centre-ville était envahi par une marée aux couleurs de l'équipe à l'aigle blanc. Nous avons croisé des gens venus d'autres villes polonaises qui profitaient du long pont pour venir passer quelques jours dans la capitale. Et que font les Polonais en vacances ? Dans un premier temps, ils visitent les lieux de souvenirs. Quelle image de voir tous ces gens avec des écharpes ou des maillots converger vers le musée de l'insurrection de 1944 (qui raconte un épisode tragique de la seconde guerre mondiale) ! Et le soir, ces mêmes personnes se retrouvaient pour vivre le match d'ouverture. Un vrai miroir de cette Pologne au passé douloureux, mais qui croit en son avenir radieux.
Pour le match d'ouverture, tout le pays s'était donc donné rendez-vous au stade Narodowy (on a croisé le premier Ministre, Donald Tusk, dans les couloirs, sans escorte et écharpe au cou !). Et après le match, tout ce beau monde est parti fêter ce résultat mitigé quelques centaines de mètres plus loin, sur les bords de la Vistule. Le fleuve qui traverse Varsovie a la particularité d'être encore fort sauvage. Ses abords ne sont pas aménagés. Il n'y a pas de berges et à certains endroits, ce sont des espaces de sable qui bordent le fleuve. Bref, on se serait cru à la mer !

Stéphane Vande Velde, envoyé spécial en Pologne

Depuis deux jours, on a l'impression que les grandes vacances ont débuté en Pologne. Jeudi, c'était jour férié (la fête Dieu) et les Polonais en ont profité pour sortir leurs couleurs. On a vu de plus en plus de voitures afficher les petits drapeaux, un peu comme les Allemands l'avaient fait en 2006. Dans le centre-ville, de plus en plus de jeunes sortaient avec le maillot de l'équipe nationale sur le dos.Mais que dire le lendemain, jour de match ? Varsovie était en rouge et blanc. Dès 9h du matin, le centre-ville était envahi par une marée aux couleurs de l'équipe à l'aigle blanc. Nous avons croisé des gens venus d'autres villes polonaises qui profitaient du long pont pour venir passer quelques jours dans la capitale. Et que font les Polonais en vacances ? Dans un premier temps, ils visitent les lieux de souvenirs. Quelle image de voir tous ces gens avec des écharpes ou des maillots converger vers le musée de l'insurrection de 1944 (qui raconte un épisode tragique de la seconde guerre mondiale) ! Et le soir, ces mêmes personnes se retrouvaient pour vivre le match d'ouverture. Un vrai miroir de cette Pologne au passé douloureux, mais qui croit en son avenir radieux. Pour le match d'ouverture, tout le pays s'était donc donné rendez-vous au stade Narodowy (on a croisé le premier Ministre, Donald Tusk, dans les couloirs, sans escorte et écharpe au cou !). Et après le match, tout ce beau monde est parti fêter ce résultat mitigé quelques centaines de mètres plus loin, sur les bords de la Vistule. Le fleuve qui traverse Varsovie a la particularité d'être encore fort sauvage. Ses abords ne sont pas aménagés. Il n'y a pas de berges et à certains endroits, ce sont des espaces de sable qui bordent le fleuve. Bref, on se serait cru à la mer ! Stéphane Vande Velde, envoyé spécial en Pologne