"Merci". Rien d'autre. Cinq lettres, prononcées timidement avec un accent chantant. Celui du pays ciel et blanc, du soleil au milieu, du ballon au centre, de la rage au coeur. Croisé un soir, tard, où que ce soit, Emiliano Sala remerciait les compliments aussi brièvement que chaleureusement. Parce qu'ils le touchaient vraiment. Cette fois, le supporter qui lui adressait la parole avait probablement quelques centilitres d'avance dans le gosier, mais lui aussi était sincère.
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