Le Canadien Jonathan David vit une de ses meilleures saisons à tout point de vue. Sa saison n'a, pourtant, pas très bien commencé. Après six matchs de championnat, les champions en titre n'étaient qu'à la 15e place et leur star en devenir n'avait mis qu'un seul but sur les six marquées par son équipe. Difficile de croire à ce moment-là que la saison risque d'aller mieux. Le chantier de reconstruction après le départ de Christophe Galtier à Nice semblait trop important. Mais c'était sans compter sur le nouveau rôle du buteur canadien.

La Jonathan David dépendance

Le réveil des Lillois en championnat a sonné au même moment que celui de Jonathan David. Après seulement cinq points obtenus en six rencontres, ils ont remporté leurs trois matchs suivants pour revenir à quatorze points en neuf matchs et enfin lancer leur saison. Le lien évident avec ces nouvelles victoires est la forme de leur numéro 9. Alors que Lille est passé de cinq à quatorze points, Jonathan David est passé d'un à six buts en championnat. C'était le début de la Jonathan David dépendance du côté de Lille.

Le Canadien, arrivé pour 27 millions d'euros pendant l'été 2020, avait eu de grandes difficultés à marquer son premier but lors de sa première saison. Il avait fallu attendre son quatorzième match, le 22 novembre 2020, pour le voir marquer un but sous ses nouvelles couleurs. Ce n'était pas pour autant que son club ne tournait pas bien. A l'époque, un autre attaquant faisait le travail : Burak Yilmaz. Depuis lors, la tendance s'est inversée. Le buteur prolifique turque de la saison dernière marque beaucoup moins (6 buts cette saison contre 18 la saison dernière), tandis que Jonathan David en marque plus (17 buts contre 13).

Le come-back en Ligue des champions

D'autres statistiques intéressantes expliquent à quel point l'avant-centre lillois est devenu indispensable. Lorsque Jonathan David marque en championnat, le LOSC a bien plus de chances de remporter le match. Il a marqué dans 10 matchs différents en championnat. Sur ces 10 matchs, il y a eu 7 victoires, 2 nuls et une défaite. Quand le buteur canadien ne marque pas en championnat, les résultats collectifs ne suivent pas. Sur les 18 matchs sans but, son équipe n'a gagné que 4 fois, a fait un nul 8 fois et a perdu 6 fois. La réussite collective lilloise est intrinsèquement liée à l'efficacité de leur numéro 9, dont ils dépendent plus que jamais.

La saison dernière, c'était Burak Yilmaz (ici derrière Jonathan David) qui empilait les goals. Depuis lors, la tendance s'est inversée., iStock
La saison dernière, c'était Burak Yilmaz (ici derrière Jonathan David) qui empilait les goals. Depuis lors, la tendance s'est inversée. © iStock

Le constat est le même en Ligue des champions. Alors que Lille était proche de l'élimination avec seulement deux point sur neuf obtenus lors des trois premières journées, les Lillois ont relevé la tête avec trois victoires dans lesquels Jonathan David marque à chaque fois un but. Son impact est impressionnant dans cette compétition puisque, sur les sept matchs joués, Lille ne gagne que quand leur attaquant marque.

Un coup d'arrêt après les fêtes

Avec ses 12 buts marqués en championnat, le Canadien est monté sur la première marche du podium des meilleurs buteurs à la trêve. En 2022, c'est devenu un peu plus compliqué. Il est passé de la première à la cinquième place des meilleurs buteurs. Malgré les nombreuses titularisations, il a marqué son premier et unique but de l'année civile le 6 mars lors d'une victoire 4-0 face à Clermont Foot. Il se procure peu d'occasions et son efficacité a chuté. Depuis ses neuf derniers matchs, ses expected goals sont à 1,6 alors qu'il n'a mis que 1 but.

La baisse de forme de Jonathan David a conduit les Lillois à redescendre à une sixième place, loin d'une place qualificative en Ligue des champions. Une des raisons de ce changement est peut-être la baisse de temps de jeu de son compère en attaque, Burak Yilmaz. Le Canadien a souvent montré qu'il avait besoin d'un point de fixation en attaque pour demander des ballons en profondeur. L'adaptation avec les nouveaux joueurs arrivés cet hiver, comme Hatem Ben Arfa, a encore du mal à se mettre en place.

Selon le site bien connu Transfermarkt, sa valeur est de 50 millions d'euros. Plusieurs équipes, comme Arsenal ou Liverpool, se sont déjà positionnées cet hiver mais le joueur est finalement resté à Lille. Il devrait très certainement partir cet été si une offre est mise sur la table. Une qualification en quart de finale de la Ligue des champions au détriment de Chelsea permettrait peut-être de convaincre les clubs intéressés par son profil.

Le Canadien Jonathan David vit une de ses meilleures saisons à tout point de vue. Sa saison n'a, pourtant, pas très bien commencé. Après six matchs de championnat, les champions en titre n'étaient qu'à la 15e place et leur star en devenir n'avait mis qu'un seul but sur les six marquées par son équipe. Difficile de croire à ce moment-là que la saison risque d'aller mieux. Le chantier de reconstruction après le départ de Christophe Galtier à Nice semblait trop important. Mais c'était sans compter sur le nouveau rôle du buteur canadien. Le réveil des Lillois en championnat a sonné au même moment que celui de Jonathan David. Après seulement cinq points obtenus en six rencontres, ils ont remporté leurs trois matchs suivants pour revenir à quatorze points en neuf matchs et enfin lancer leur saison. Le lien évident avec ces nouvelles victoires est la forme de leur numéro 9. Alors que Lille est passé de cinq à quatorze points, Jonathan David est passé d'un à six buts en championnat. C'était le début de la Jonathan David dépendance du côté de Lille.Le Canadien, arrivé pour 27 millions d'euros pendant l'été 2020, avait eu de grandes difficultés à marquer son premier but lors de sa première saison. Il avait fallu attendre son quatorzième match, le 22 novembre 2020, pour le voir marquer un but sous ses nouvelles couleurs. Ce n'était pas pour autant que son club ne tournait pas bien. A l'époque, un autre attaquant faisait le travail : Burak Yilmaz. Depuis lors, la tendance s'est inversée. Le buteur prolifique turque de la saison dernière marque beaucoup moins (6 buts cette saison contre 18 la saison dernière), tandis que Jonathan David en marque plus (17 buts contre 13).D'autres statistiques intéressantes expliquent à quel point l'avant-centre lillois est devenu indispensable. Lorsque Jonathan David marque en championnat, le LOSC a bien plus de chances de remporter le match. Il a marqué dans 10 matchs différents en championnat. Sur ces 10 matchs, il y a eu 7 victoires, 2 nuls et une défaite. Quand le buteur canadien ne marque pas en championnat, les résultats collectifs ne suivent pas. Sur les 18 matchs sans but, son équipe n'a gagné que 4 fois, a fait un nul 8 fois et a perdu 6 fois. La réussite collective lilloise est intrinsèquement liée à l'efficacité de leur numéro 9, dont ils dépendent plus que jamais.Le constat est le même en Ligue des champions. Alors que Lille était proche de l'élimination avec seulement deux point sur neuf obtenus lors des trois premières journées, les Lillois ont relevé la tête avec trois victoires dans lesquels Jonathan David marque à chaque fois un but. Son impact est impressionnant dans cette compétition puisque, sur les sept matchs joués, Lille ne gagne que quand leur attaquant marque. Avec ses 12 buts marqués en championnat, le Canadien est monté sur la première marche du podium des meilleurs buteurs à la trêve. En 2022, c'est devenu un peu plus compliqué. Il est passé de la première à la cinquième place des meilleurs buteurs. Malgré les nombreuses titularisations, il a marqué son premier et unique but de l'année civile le 6 mars lors d'une victoire 4-0 face à Clermont Foot. Il se procure peu d'occasions et son efficacité a chuté. Depuis ses neuf derniers matchs, ses expected goals sont à 1,6 alors qu'il n'a mis que 1 but. La baisse de forme de Jonathan David a conduit les Lillois à redescendre à une sixième place, loin d'une place qualificative en Ligue des champions. Une des raisons de ce changement est peut-être la baisse de temps de jeu de son compère en attaque, Burak Yilmaz. Le Canadien a souvent montré qu'il avait besoin d'un point de fixation en attaque pour demander des ballons en profondeur. L'adaptation avec les nouveaux joueurs arrivés cet hiver, comme Hatem Ben Arfa, a encore du mal à se mettre en place. Selon le site bien connu Transfermarkt, sa valeur est de 50 millions d'euros. Plusieurs équipes, comme Arsenal ou Liverpool, se sont déjà positionnées cet hiver mais le joueur est finalement resté à Lille. Il devrait très certainement partir cet été si une offre est mise sur la table. Une qualification en quart de finale de la Ligue des champions au détriment de Chelsea permettrait peut-être de convaincre les clubs intéressés par son profil.