D'abord bousculés et menés sur une frappe de Piotr Zielinski (17e), les Intéristes ont bien réagi pour revenir rapidement sur un penalty de Hakan Calhanoglu (25e) puis passer devant sur une tête d'Ivan Perisic (44e).

Le troisième but, signé Lautaro Martinez (61e), a assuré le succès, malgré tout contesté par Naples jusqu'au bout grâce à la réduction du score de Dries Mertens (79e).

Les Nerazzurri, sauvés par leur gardien Samir Handanovic et la barre dans le temps additionnel, font la belle opération de cette 13e journée de Serie A en faisant tomber le leader et en profitant du premier faux-pas de l'AC Milan, samedi contre la Fiorentina (3-4).

Cette victoire confirme une montée en puissance de l'Inter, qui gagne son premier match contre un "gros" après avoir été accrochée par l'Atalanta, la Juventus et Milan et avoir perdu contre la Lazio.

"C'était un match clé, on a battu une équipe très forte", a souri l'entraîneur Simone Inzaghi sur DAZN, diffuseur de la Serie A, tout en rappelant que le match "le plus important" serait mercredi en Ligue des champions contre le Shakhtar Donetsk, pour essayer de valider une qualification pour les huitièmes de finale.

- Osimhen touché à la tête -

Naples a pourtant démarré plus fort et il a fallu le but de Zielinski pour voir l'Inter enfin prendre le jeu à son compte.

Kalidou Koulibaly, sur un tir de Nicolo Barella, a d'abord offert à Calhanoglu l'occasion d'égaliser sur penalty. Puis, sur corner, Perisic a coupé le ballon, que le portier napolitain David Ospina a repoussé mais quelques centimètres derrière sa ligne.

Victor Osimhen, pas heureux en première période (34e, 39e), est lui sorti peu après la reprise, remplacé par Andrea Pettagna après un gros choc à la tête avec Milan Skriniar (54e).

Sans son buteur, Naples a craqué une troisième fois en contre (61e): un but synonyme de délivrance pour Lautaro Martinez, qui n'avait plus trouvé les filets depuis le 2 octobre.

Après plusieurs occasions ratées (7e, 36e, 47e), le "Toro" argentin a enfin trouvé son sixième but en Serie A avant de faire le geste de s'excuser auprès du public: "Je me suis excusé, car j'ai raté quelques occasions et cela fait plus d'un mois que je n'avais pas marqué. Mais ne pas marquer n'est pas un problème, le problème c'est quand l'Inter ne gagne pas", a-t-il dit sur DAZN.

Trop dur pour Naples qui, en un match, a encaissé presque autant de buts que lors des douze premiers (quatre). Même si Dries Mertens a entretenu la flamme en réduisant le score d'un joli tir flottant (79e).

Le Belge n'a même pas été loin de l'égalisation (frappe au-dessus des cages, 90e+7) après que Samir Handanovic, aidé par sa barre, a dû s'employer sur une tête de Mario Rui (90e+1) pour préserver ces trois points.

Luciano Spalletti, battu pour son retour à San Siro deux ans après son éviction de l'Inter, a regretté un manque de "caractère" de son équipe en première période, même s'il a noté que son équipe avait "mieux joué" après la pause.

Dans le bas du classement, Cagliari (19e), avec le point pris contre Sassuolo (2-2) grâce notamment à un joli but de Keita, a abandonné la lanterne rouge à la Salernitana de Franck Ribéry, battue à domicile par la Sampdoria (0-2).

D'abord bousculés et menés sur une frappe de Piotr Zielinski (17e), les Intéristes ont bien réagi pour revenir rapidement sur un penalty de Hakan Calhanoglu (25e) puis passer devant sur une tête d'Ivan Perisic (44e).Le troisième but, signé Lautaro Martinez (61e), a assuré le succès, malgré tout contesté par Naples jusqu'au bout grâce à la réduction du score de Dries Mertens (79e). Les Nerazzurri, sauvés par leur gardien Samir Handanovic et la barre dans le temps additionnel, font la belle opération de cette 13e journée de Serie A en faisant tomber le leader et en profitant du premier faux-pas de l'AC Milan, samedi contre la Fiorentina (3-4).Cette victoire confirme une montée en puissance de l'Inter, qui gagne son premier match contre un "gros" après avoir été accrochée par l'Atalanta, la Juventus et Milan et avoir perdu contre la Lazio."C'était un match clé, on a battu une équipe très forte", a souri l'entraîneur Simone Inzaghi sur DAZN, diffuseur de la Serie A, tout en rappelant que le match "le plus important" serait mercredi en Ligue des champions contre le Shakhtar Donetsk, pour essayer de valider une qualification pour les huitièmes de finale. Naples a pourtant démarré plus fort et il a fallu le but de Zielinski pour voir l'Inter enfin prendre le jeu à son compte.Kalidou Koulibaly, sur un tir de Nicolo Barella, a d'abord offert à Calhanoglu l'occasion d'égaliser sur penalty. Puis, sur corner, Perisic a coupé le ballon, que le portier napolitain David Ospina a repoussé mais quelques centimètres derrière sa ligne. Victor Osimhen, pas heureux en première période (34e, 39e), est lui sorti peu après la reprise, remplacé par Andrea Pettagna après un gros choc à la tête avec Milan Skriniar (54e).Sans son buteur, Naples a craqué une troisième fois en contre (61e): un but synonyme de délivrance pour Lautaro Martinez, qui n'avait plus trouvé les filets depuis le 2 octobre. Après plusieurs occasions ratées (7e, 36e, 47e), le "Toro" argentin a enfin trouvé son sixième but en Serie A avant de faire le geste de s'excuser auprès du public: "Je me suis excusé, car j'ai raté quelques occasions et cela fait plus d'un mois que je n'avais pas marqué. Mais ne pas marquer n'est pas un problème, le problème c'est quand l'Inter ne gagne pas", a-t-il dit sur DAZN. Trop dur pour Naples qui, en un match, a encaissé presque autant de buts que lors des douze premiers (quatre). Même si Dries Mertens a entretenu la flamme en réduisant le score d'un joli tir flottant (79e).Le Belge n'a même pas été loin de l'égalisation (frappe au-dessus des cages, 90e+7) après que Samir Handanovic, aidé par sa barre, a dû s'employer sur une tête de Mario Rui (90e+1) pour préserver ces trois points.Luciano Spalletti, battu pour son retour à San Siro deux ans après son éviction de l'Inter, a regretté un manque de "caractère" de son équipe en première période, même s'il a noté que son équipe avait "mieux joué" après la pause.Dans le bas du classement, Cagliari (19e), avec le point pris contre Sassuolo (2-2) grâce notamment à un joli but de Keita, a abandonné la lanterne rouge à la Salernitana de Franck Ribéry, battue à domicile par la Sampdoria (0-2).