"Il y a deux scénarios, la Chine et le Japon, et chacun a ses avantages. Il reste de petites choses à évaluer, on met tout dans la balance et on choisira qui nous semblera le mieux", a-t-il dit dans une interview sur la radio espagnole Onda Cero dans la nuit de lundi à mardi.

"La semaine prochaine, quand tout sera terminé, on décidera. Ensuite, il y a le Mondial (14 juin-15 juillet), je veux régler ça pour pouvoir me concentrer", a poursuivi Iniesta. "Il y a une option plus avancée que l'autre, mais on va prendre une décision."

Depuis l'annonce fin avril de son départ en fin de saison après 22 ans au Barça, le milieu offensif international a laissé planer le doute sur sa destination, se contentant d'évoquer un club hors d'Europe.

La presse a cité plusieurs destinations potentielles mais le club chinois de Chongqing Lifan, un temps évoqué, a démenti la semaine dernière. Et les médias ont aussitôt rapporté un intérêt du Vissel Kobe, au Japon, propriété de Rakuten, le groupe japonais de commerce en ligne devenu le principal sponsor du Barça.

Iniesta, producteur de vin dans sa région natale de Castille-La Manche et désireux de trouver des débouchés à l'export, a reconnu que l'aspect économique de l'offre était "relativement important". Mais il a souligné qu'il choisirait avant tout la qualité de vie avec sa compagne et leurs trois enfants.

"L'environnement est aussi important, ce qu'on me propose comme projet et avenir. C'est ce qui me motivera à me décider pour un club ou un autre, plus que la question économique", a-t-il conclu.

"Il y a deux scénarios, la Chine et le Japon, et chacun a ses avantages. Il reste de petites choses à évaluer, on met tout dans la balance et on choisira qui nous semblera le mieux", a-t-il dit dans une interview sur la radio espagnole Onda Cero dans la nuit de lundi à mardi. "La semaine prochaine, quand tout sera terminé, on décidera. Ensuite, il y a le Mondial (14 juin-15 juillet), je veux régler ça pour pouvoir me concentrer", a poursuivi Iniesta. "Il y a une option plus avancée que l'autre, mais on va prendre une décision." Depuis l'annonce fin avril de son départ en fin de saison après 22 ans au Barça, le milieu offensif international a laissé planer le doute sur sa destination, se contentant d'évoquer un club hors d'Europe. La presse a cité plusieurs destinations potentielles mais le club chinois de Chongqing Lifan, un temps évoqué, a démenti la semaine dernière. Et les médias ont aussitôt rapporté un intérêt du Vissel Kobe, au Japon, propriété de Rakuten, le groupe japonais de commerce en ligne devenu le principal sponsor du Barça. Iniesta, producteur de vin dans sa région natale de Castille-La Manche et désireux de trouver des débouchés à l'export, a reconnu que l'aspect économique de l'offre était "relativement important". Mais il a souligné qu'il choisirait avant tout la qualité de vie avec sa compagne et leurs trois enfants. "L'environnement est aussi important, ce qu'on me propose comme projet et avenir. C'est ce qui me motivera à me décider pour un club ou un autre, plus que la question économique", a-t-il conclu.