Le week-end dernier, neuf des champions de la saison passée étaient sur le terrain. La continuité, le labeur et une vision claire sont les armes qui ont aidé Antonio Conte à mener son équipe vers son deuxième titre en l'espace de trois saisons, le 29e de l'histoire du club. En seize mois, il a mué un chantier ouvert en un modèle à suivre pour tout le football italien.

" La Juventus représente l'espoir de l'Italie en Europe ", a récemment déclaré Arrigo Sacchi. L'équipe turinoise développe un beau football offensif. Conte a certes adapté son système, passant du 3-5-2 de la saison passée au 3-5-1-1, avec Claudio Marchisio en soutien de l'avant-centre Mirko Vucinic. Deux joueursont fait leur apparition cette année: Kwadwo Asamoah, qui remplace Simone Pepe, blessé, à gauche, et le médian offensif français Paul Pogba, qui a pris la place du second avant, Alessandro Matri.

Conte est exigeant à l'égard de ses joueurs mais aussi de la direction. Après le titre précédent, il a exigé qu'on double son salaire, qui est passé de 1,5 million à 3 millions nets, faisant de lui l'entraîneur transalpin le mieux payé. Conte brigue une nouvelle augmentation -on parle de 5 millions par an- et il requiert une injection de qualité dans l'équipe, selon sa devise, être toujours meilleur. Il veut ainsi jouer un rôle majeur sur la scène européenne. On parle de Zlatan Ibrahimovic (PSG) et de Luis Suarez (Liverpool) comme renforts. Si la direction n'accède pas à ses désirs, un départ n'est pas exclu.

Depuis le calciopoli de 2006, qui a scellé la rétrogradation de la Juventus en Serie B et l'a privée des titres 2005 et 2006, la Vieille Dame a investi 225 millions dans sa reconstruction, dont 141 millions ont été garantis par la famille Agnelli, qui dirige à nouveau le club depuis mai 2010 et l'élection à la présidence d'Andrea Agnelli. Le nouveau stade, dont elle est propriétaire, un cas unique en Italie, a permis à la Juventus d'augmenter ses rentrées de 25%. Le club a diminué de moitié sa dette, qui s'élevait à 95,4 millions en 2010-2011. La Juventus compte onze millions de supporters dans le monde entier et elle est suivie par cinq millions de personnes sur Facebook.

Par Geert Foutré

Le week-end dernier, neuf des champions de la saison passée étaient sur le terrain. La continuité, le labeur et une vision claire sont les armes qui ont aidé Antonio Conte à mener son équipe vers son deuxième titre en l'espace de trois saisons, le 29e de l'histoire du club. En seize mois, il a mué un chantier ouvert en un modèle à suivre pour tout le football italien." La Juventus représente l'espoir de l'Italie en Europe ", a récemment déclaré Arrigo Sacchi. L'équipe turinoise développe un beau football offensif. Conte a certes adapté son système, passant du 3-5-2 de la saison passée au 3-5-1-1, avec Claudio Marchisio en soutien de l'avant-centre Mirko Vucinic. Deux joueursont fait leur apparition cette année: Kwadwo Asamoah, qui remplace Simone Pepe, blessé, à gauche, et le médian offensif français Paul Pogba, qui a pris la place du second avant, Alessandro Matri. Conte est exigeant à l'égard de ses joueurs mais aussi de la direction. Après le titre précédent, il a exigé qu'on double son salaire, qui est passé de 1,5 million à 3 millions nets, faisant de lui l'entraîneur transalpin le mieux payé. Conte brigue une nouvelle augmentation -on parle de 5 millions par an- et il requiert une injection de qualité dans l'équipe, selon sa devise, être toujours meilleur. Il veut ainsi jouer un rôle majeur sur la scène européenne. On parle de Zlatan Ibrahimovic (PSG) et de Luis Suarez (Liverpool) comme renforts. Si la direction n'accède pas à ses désirs, un départ n'est pas exclu.Depuis le calciopoli de 2006, qui a scellé la rétrogradation de la Juventus en Serie B et l'a privée des titres 2005 et 2006, la Vieille Dame a investi 225 millions dans sa reconstruction, dont 141 millions ont été garantis par la famille Agnelli, qui dirige à nouveau le club depuis mai 2010 et l'élection à la présidence d'Andrea Agnelli. Le nouveau stade, dont elle est propriétaire, un cas unique en Italie, a permis à la Juventus d'augmenter ses rentrées de 25%. Le club a diminué de moitié sa dette, qui s'élevait à 95,4 millions en 2010-2011. La Juventus compte onze millions de supporters dans le monde entier et elle est suivie par cinq millions de personnes sur Facebook.Par Geert Foutré